Le 1er semestre de 2022 a été négatif, bien qu’une rentabilité positive soit la norme

Dans le dernier rapport de rentabilité de janvier 2022, nous avons fait le point sur les rentabilités très positives de 2021 et des six premières années de l’histoire d’Indexa. Comme nous nous efforçons toujours de le faire lorsque les rentabilités sont positives, nous avons alors averti :

  1. L’avenir pourrait ne pas être aussi bon
  2. À un moment donné dans le futur, la rentabilité des portefeuilles sera bien pire, c’est sûr.
  3. Les rentabilités passées ne doivent pas être extrapolées, car les rentabilités passées ne sont pas une garantie des rentabilités futures.
  4. L’important est d’avoir le profil de risque adéquat pour être en mesure de supporter les pertes lorsqu’elles surviennent.

Ce moment peu réjouissant dans le futur est arrivé rapidement. On ne savait pas quand, mais on savait que ça allait arriver à un moment donné.

Cette première moitié de 2022 a connu des rentabilités négatives, causées par des baisses simultanées des fonds d’actions et d’obligations. Par conséquent, les baisses sont similaires dans tous les portefeuilles, quel que soit leur niveau de risque. Il s’agit d’un cas relativement rare et nous tenons donc à rappeler qu’il est normal (au sens de le plus fréquent) que les rentabilités soient positives.

A continuation, nous nous rappellerons également que le plus important pour la rentabilité à long terme est d’avoir le profil de risque adéquat pour pouvoir résister aux chutes du marché et ne pas retirer notre investissement prématurément.

Mais auparavant, nous voulons replacer les chutes observées actuellement dans leur contexte pour montrer qu’elles se situent pour la plupart dans la normalité, malgré le sentiment d’exception que certains investisseurs peuvent percevoir.

Ces chutes se situent dans la normalité

Cette crise boursière n’est qu’une crise de plus. Comme les précédentes, elle sera derrière nous tôt ou tard, bien que personne ne sache quand.

Chaque année, nous mettons à jour nos pronostics de rentabilité et de risque attendus à long terme pour les portefeuilles. Les pronostics de rentabilité que nous avons publiés en janvier 2022 comprenaient le graphique suivant pour les portefeuilles entre 10 mille et 100 mille euros :

De ce fait, nous considérons que ces rendements, bien que négatifs, se situent dans un scénario normal.

Rentabilité et retraits

En octobre 2021, nous avons publié que les apports nets des clients d’Indexa ne suivent plus le marché. Ce fut une excellente nouvelle, bien que nous ayons noté que les retraits avaient augmenté lors de fortes baisses de marché (notamment lors de la crise de la COVID-19 en mars 2020). Avec les ralentissements de 2022, nous avons observé que les retraits ont à nouveau augmenté, mais dans une moindre mesure qu’en 2020, comme nous le verrons plus loin. Nous avons encore du travail à faire pour tenter d’atténuer ce comportement, car il pénalise la rentabilité des portefeuilles à long terme.

Le mois ayant enregistré les sorties les plus importantes depuis le lancement d’Indexa, en pourcentage des actifs, reste le mois de mars 2020 (4,6 % de retrait sur le volume total), en plein milieu de la crise de la COVID-19, tandis que la rentabilité du portefeuille 6/10 sur les 12 mois suivants a été la plus élevée de l’histoire d’Indexa (+24%).

Depuis le début de l’année 2022, le mois qui a enregistré le plus de retraits sur les actifs est mars 2022 (2,1 % de retraits), bien en dessous des retraits de mars 2020 (4,6 %), mais au-dessus de ce qui est habituellement un mois typique pour les retraits (0,8 % environ). C’est pourquoi nous tenons de nouveau à rappeler aux clients qui sont d’avis que  « les choses vont empirer» et « qu’il est trop risqué de détenir des investissements maintenant », que la réalité est que personne ne sait si le marché va monter ou baisser. Ce que nous savons, c’est qu’essayer de prédire ce qui va se passer et essayer d’agir en conséquence, ce que l’on appelle souvent le market timing, conduit à un biais comportemental, qui prive en moyenne les investisseurs de 1 % à 1,5 % de rentabilité annualisée.

D’après notre expérience, si vous avez le profil de risque adéquat, vous pouvez éviter de vendre aux mauvais moments et cela améliorera votre performance à long terme. En outre, les cotisations régulières vous permettent d’effectuer des investissements programmés à partir de votre banque, réduisant ainsi le stress de décider si c’est le meilleur ou le pire moment pour le faire.

Nous disposons d’une liste des plus fortes chutes de marché historiques où vous pouvez passer en revue les crises passées pour vous faire une idée de l’ampleur des chutes qui pourraient surgir à l’avenir.

Amélioration des pronostics de rentabilité

L’une des conséquences des chutes de marché, notamment dans le cas des chutes du prix des obligations, est l’amélioration de la rentabilité espérée au cours des prochaines années. Ces dernières années, dans notre actualisation annuelle des pronostics de rentabilité par classe d’actif que nous publions en début d’année, nous avons toujours souligné qu’après des hausses, les pronostics baissaient. Avec les baisses de ces derniers mois, c’est le contraire qui se produit : les pronostics de rentabilité sont désormais susceptibles d’être plus élevés. Bien que nous ne sachions pas ce que l’avenir nous réserve, il est fort probable que les pronostics de rentabilité de l’année prochaine soient plus élevés que ceux de l’année précédente.

Rentabilité du semestre

Au premier semestre 2022, la rentabilité du portefeuille le plus conservateur a été de -11,6% et le plus agressif de -12,5%, ce qui en fait le pire semestre en termes de rentabilité depuis que nous avons lancé notre service en 2015. Cela contraste avec 2021, où nous avons connu la deuxième meilleure année en termes de rentabilité de nos portefeuilles.

Jusqu’à présent, cette année, nous avons enregistré une performance légèrement inférieure à celle des fonds de référence européens. Plus précisément, de 1,4 et 1,5 point de pourcentage (p.p.) de plus que leur benchmark (indice de référence) pour les portefeuilles n° 10 et 9 (où nous gérons le plus d’actifs) à 2,3 p.p. de moins que le benchmark pour les portefeuilles n° 4 et 5. Il s’agit du premier semestre depuis 2015 où nos portefeuilles ont en moyenne sous-performé leur benchmark. Nous savions que cela arriverait un jour ou l’autre, même si c’est une situation peu habituelle. Sur de courtes périodes, les économies de frais sont moins pertinentes. Sur le long terme, tous nos portefeuilles restent bien au-dessus de leur indice de référence, comme nous le verrons plus loin.

Cette sous-performance par rapport aux benchmarks, notamment dans les profils conservateurs, est principalement due au fait que les fonds obligataires de nos portefeuilles ont une duration moyenne de 7 ans, alors que les fonds de banques ont tendance à avoir des durations plus courtes. D’autres années, comme en 2018, cette duration plus élevée nous a permis d’obtenir une rentabilité nettement plus élevée que la moyenne des fonds comparables.

Il convient de rappeler que la duration de nos fonds obligataires est de 7 ans car la duration moyenne du marché obligataire mondial est de 7 ans. Notre objectif est de reproduire, dans la mesure du possible, la richesse mondiale en obligations et en actions. Nous pensons également que les obligations à long terme constituent la meilleure alternative pour diversifier le risque d’un investissement en actions.

Afin de bien évaluer les rentabilités, il est toujours conseillé d’analyser la période la plus longue possible. Au cours de nos 6 années et demie d’activité, nous avons observé que la différence de rentabilité de nos portefeuilles avec l’indice de référence reste positive dans tous les cas, malgré les baisses de 2022, obtenant entre 1,9 p.p. et 4,5 p.p. de plus en rentabilité annualisée.

Nous allons maintenant examiner de plus près les rentabilité du premier semestre 2022 et des six dernières années et demie pour nos différents portefeuilles de fonds d’investissement :

Portefeuilles de fonds d’investissement (Belgique)

Au cours du premier semestre 2022, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille euros s’est située entre -11,6% et -12,5% :

  • 11,6% pour le portefeuille le moins risqué (profil 1/10)
  • 12,5% pour le portefeuille le plus risqué (profil 10/10)

Benchmark : les indices de références de nos portefeuilles sont Morningstar Obligations Internationales Couvertes EUR (pour nos portefeuilles 1 et 2), Morningstar Allocation Prudente Internationale EUR (pour nos portefeuilles 3 à 5), Morningstar Allocation Modérée Internationale EUR (pour les portefeuilles 6 à 8) et Morningstar Allocation Agressive Internationale EUR (pour les portefeuilles 9 et 10). Morningstar est le fournisseur d’information sur les fonds d’investissement leader en Europe. Il s’agit des benchmarks qui représentent le mieux la rentabilité moyenne des fonds d’investissement en Europe.

L’année 2022 a été négative tant pour les actions que pour les obligations. Les actions ont enregistré des rentabilités allant de -15,8% (actions globales à petite capitalisation) à -3,1% (actions du Pacifique sauf Japon). Du côté des obligations, les rentabilités ont varié de -20,7% (obligations des pays émergents) à -6,9% (obligations européennes liées à l’inflation).

Noms Classe d’actif Rentabilité S1-2022 (%)
Fonds d’actions  
Vanguard Global Stk Idx Eur -Acc Actions globales -13,5%
Vanguard European Stk Idx Eur – Acc Actions Europe -13,7%
Vanguard US 500 Stk Idx Eur – Acc Actions Etats-Unis -13,2%
Vanguard Japan Stk Idx Eur – Acc Actions Japon -13,3%
Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur – Acc Actions économies émergentes -10,4%
Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur – Acc Actions Pacifique sauf Japon -3,1%
Vanguard Global Small Cap Idx Eur – Acc Actions globales à petite capitalisation -15,8%
Fonds d’obligations  
Vanguard Global Bnd Idx Eur – Acc Obligations globales à long terme -11,1%
Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur – Acc Obligations Entreprises Européennes -12,1%
iShares EM Gov Bnd Idx -I2 Eur Hdg Obligations pays émergents couvertes en Euro -20,7%
Vanguard Eur Gv Bnd Idx – Acc Obligations Etats Européens -12,2%
Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur – Acc Obligations européennes liées à l’inflation -6,9%
Vanguard U.S. Gv Bnd Idx Eur Hdg – Acc Obligations États-Unis couvertes en euros -9,8%
iShares US Corporate Bnd Idx Eur Hdg – Acc Obligations d’Entreprises États-Unis couvertes en euros -14,2%

Quant au benchmark, il a enregistré, au cours des 6 premiers mois de 2022, une rentabilité comprise entre -9,6% et -13,9% :

  • -10,1% pour le benchmark des portefeuilles 1 à 2
  • -9,6% pour le benchmark des portefeuilles 3 à 5
  • -12,0% pour le benchmark des portefeuilles 6 à 8
  • -13,9% pour le benchmark des portefeuilles 9 à 10

En moyenne, au cours des 6 premiers mois de 2022, la rentabilité de nos portefeuilles a été inférieure de 0,8 p.p. à celle des benchmarks.

Rentabilités cumulées

Comme nous l’avons souligné au début de l’article, bien que les rentabilités du premier semestre 2022 soient négatives, si nous évaluons les rentabilités depuis que nous avons lancé Indexa fin 2015, nous pouvons constater qu’en moyenne, les portefeuilles Indexa ont obtenu une rentabilité annuelle supérieure de 3,2 p.p. aux fonds européens comparables.

Cela signifie qu’après six ans et demi, et à la suite à d’une forte baisse des marchés, les portefeuilles Indexa ont obtenu une rentabilité de 3,2 p.p. de plus chaque année (supérieure aux 2,7 p.p. de rentabilité supplémentaire que nous attendions lors du lancement d’Indexa Belgique), ce qui équivaut à une rentabilité cumulée moyenne de 31,6 % pour les portefeuilles Indexa contre 7,2 % pour les indices de référence. Fait remarquable, après 6 ans et demi d’investissement, les investisseurs des fonds d’investissement européens comparables les plus conservateurs étudiés par Morningstar (le fournisseur d’information sur les fonds leader en Europe) ont affiché des rentabilités négatives. C’est un phénomène très courant chez les clients qui viennent à Indexa en provenance d’autres entités : les années sont passées mais la rentabilité n’a pas accompagné. Une fois encore, l’importance de payer moins de frais et de se diversifier est soulignée.

Vous trouverez ci-dessous une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles à l’aide du ratio de Sharpe (rentabilité / risque) :

On constate qu’en six ans et demi d’activité, Indexa a obtenu un ratio de Sharpe compris entre 0,30 et 0,57 (proche du 0,46 espéré à long terme pour des investissements diversifiés en actions et obligations), alors que les benchmarks ont actuellement un ratio de Sharpe très faible (entre -0,22 et +0,33). Cela signifie que les investisseurs, avec Indexa, obtiennent dans leurs portefeuilles la rentabilité du risque offerte par le marché, tandis que les investisseurs dans les fonds communs de placement européens subissent le même risque, mais la rentabilité se perd en frais.

Portefeuilles de plus de 100 mille euros et de moins de 10 mille euros

Nous gérons de manière très similaire les trois tailles de portefeuilles que nous utilisons chez Indexa : les portefeuilles inférieurs à 10 mille euros, les portefeuilles entre 10 mille et 100 milles euros et les portefeuilles supérieurs à 100 mille euros. La principale différence est, dans les portefeuilles de plus de 10 ou 100 mille euros, l’ajout d’autres classes d’actifs afin d’accroître encore plus la diversification.

Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des cinq années et demie où ils ont été en activité (du 31/12/2016 au 30/06/2022) :

Les différences entre les portefeuilles de plus de moins de 10 mille euros, de plus de 10 mille euros et de plus de 100 mille euros ne sont pas très appréciables : entre -0,3 point de pourcentage (p.p.) et 0,0 p.p. par an pour les portefeuilles de plus de 100 mille euros et entre -0,5 p.p. et +0,7 p.p. pour les portefeuilles de moins de 10 mille euros, en comparaison avec les portefeuilles de 10 à 100 mille euros.

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Rapport de rentabilité 2016-2021, qui n’est pas un indicateur fiable de la rentabilité future

La rentabilité en 2021 a été très bonne, tout comme elle l’est sur les six dernières années. Nous reviendrons sur les détails plus tard.

Mais tout d’abord, il est extrêmement important de ne pas oublier, au risque de se répéter, que :

  1. L’avenir pourrait ne pas être aussi bon
  2. À un moment donné, l’avenir sera bien pire avec certitude.
  3. Les rentabilités passées ne doivent pas être extrapolées, car les rentabilités passées ne sont pas un indicateur fiable des rentabilités à venir.
  4. L’important est d’avoir le bon profil de risque pour être en mesure de supporter les pertes lorsqu’elles surviendront.

Rentabilité et retraits

Il y a deux mois, nous publiions : « les apports nets des clients d’Indexa ne suivent plus le marché ». C’est une excellente nouvelle, mais nous avons également constaté que les retraits augmentent avec les baisses de marchés, surtout quand il s’agit de baisses importantes, comme ce fut le cas en février et mars 2020.

Nous devons donc encore travailler pour essayer d’atténuer, dans la mesure du possible, ce comportement, car à long terme il pénalise la rentabilité des portefeuilles. Le mois où les retraits en pourcentage des actifs ont été les plus forts (4,6 %) est mars 2020, en plein milieu de la crise de la COVID-19, tandis que la rentabilité du portefeuille 6/10 sur les 12 mois suivants a été la plus élevée de l’histoire d’Indexa (+24%).

Si vous savez que des pertes sont à venir et que vous avez le bon profil, vous pouvez éviter de vendre à ce moment-là et cela améliorera votre rentabilité à long terme. Nous disposons d’une liste des plus grandes chutes historiques où vous pouvez consulter les crises passées et ainsi avoir une idée des mouvements qui pourraient se produire à l’avenir.

Les perspectives de rentabilité devraient être revues à la baisse

Nous actualisons chaque année la rentabilité et le risque espérés des portefeuilles. Les perspectives que nous avons publiées en janvier 2021 sont bien inférieures à ce que nous avons effectivement observé au cours des six dernières années. Par exemple, la rentabilité attendue que nous avons estimée il y a un an pour le portefeuille 6 est de 2,1%. Ce pourcentage est bien inférieur à ce que nous avions estimé il y a six ans et reflète les bonnes rentabilités passées.

Comme nous l’avons commenté lors de la révision de la rentabilité il y a six mois, cela ne veut pas dire que nous savons ce qui va se passer à l’avenir, surtout à court terme, et nous ne donnons pas un message de réduction ou d’augmentation du risque du portefeuille. Si l’on tient compte du fait que la volatilité attendue pour le portefeuille 6/10 est maintenant de 7,6%, cela signifie que la rentabilité sur un an est susceptible d’être comprise, avec un intervalle de confiance à 95%, entre -12,9% à +17,4%. C’est une autre indication de la pertinence des retours inattendus.

Nous ne voulons pas non plus dire qu’il faut chercher d’autres alternatives d’investissement sous prétexte que nous ne nous attendons pas à ce que les portefeuilles d’Indexa donnent la même rentabilité que par le passé. D’autres alternatives d’investissement se trouvent exactement dans la même situation de marché.

Ce que nous voulons dire, c’est qu’à long terme, le comportement le plus sensé est de revoir à la baisse nos attentes en matière de rentabilité en tant qu’investisseurs, malgré la rentabilité élevée que nous avons connue par le passé. Avec des taux d’intérêt négatifs, nous ne pouvons aspirer à une rentabilité similaire à celle obtenue lorsque les taux d’intérêt étaient nettement positifs.

Sommes-nous dans une bulle financière ?

À ce stade, en tenant compte de tout ce qui a été dit précédemment, nous aimerions faire une réflexion sur les différentes voix qui parlent périodiquement de l’existence de bulles dans les actions, les obligations ou les valorisations d’indices.

« Exubérance irrationnelle » est un terme utilisé par l’ancien président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, dans un discours prononcé à l’American Enterprise Institute for Public Policy Research pendant le boom boursier des années 1990. Cette phrase a été interprétée par les experts comme un avertissement d’une possible surévaluation du marché.

Nous aimerions utiliser l’expression « Exubérance rationnelle » par opposition à l’expression originale, car nous pensons que les prix des marchés liquides sont les meilleurs indicateurs que nous puissions avoir de la valeur des actifs qui y sont cotés. L’équilibre du marché est un équilibre extrêmement informé, car il est construit à partir de très nombreux investisseurs, et il ne peut être pris à la légère. Parfois, certains peuvent être surpris par l’optimisme ou le pessimisme que reflètent les prix, mais il est plus probable qu’il existe des arguments vennant étayer cet optimisme ou ce pessimisme. Et ce qui est certain, c’est qu’à mesure que les inconnues se préciseront, le prix s’adaptera.

Un exemple paradigmatique est celui de la bulle Internet de l’an 2000, mal nommée pour nous. De notre point de vue de défenseurs de l’efficacité du marché, nous justifierions cette hausse des valorisations des entreprises technologiques par de fortes attentes de croissance, qui ne se sont pas concrétisées à court terme. Et puis les prix ont chuté, « éclatant la bulle », ce que nous justifierions simplement comme un réajustement des attentes. Quelque temps plus tard, il a été confirmé que les attentes du marché en matière de croissance des entreprises technologiques étaient correctes : la croissance a simplement pris plus de temps que prévu et ce sont d’autres entreprises qui ont réussi. Comme nous parlons de l’avenir, il est normal que le consensus du marché soit erroné, mais ceux qui remettent en question le consensus du marché seront tout aussi erronés, sinon plus.

Au cours des six dernières années, depuis que nous avons lancé Indexa, les marchés mondiaux des actions et des obligations ont enregistré de bonnes rentabilités, mais cela ne signifie pas que nous sommes maintenant dans une bulle. À titre d’exemple, nous pouvons réviser la rentabilité du portefeuille à risque 6/10, ainsi que le scénario positif et négatif attendu que nous avions estimé à l’époque. Ces scénarios ont été élaborés à partir de l’estimation d’une rentabilité de 4,6 % et d’une volatilité de 8,4 %.

L’évolution réelle du portefeuille 6 depuis 2015 (7,2% par an) a été supérieure à celle espérée (4,6%), mais loin d’un scénario exceptionnellement positif. La probabilité estimée il y a six ans d’une rentabilité supérieure à 7,2 % par an aurait été de 25 % et d’une rentabilité inférieure de 75 %. Sur la base de ces estimations (qui seront toujours une approximation grossière de la réalité), nous pouvons dire qu’au cours des six dernières années, il y a eu de la chance (la rentabilité inattendue a été positive) mais pas énormément de chance non plus.

Nous ne savons pas si nous sommes dans un moment d’exubérance ou non. Mais ce que nous aimons penser, c’est que dans tous les cas, l’équilibre actuel sera rationnel, et qu’il y aura des arguments que les acteurs du marché auront supposés pour le justifier.

Pertes maximales attendues à un niveau de confiance de 97,5%.

Et comme nous avons l’habitude de le faire dans ces bilans semestriels, avant d’entrer dans le détail des rentabilités, rappelons les pertes annuelles maximales que nous estimons pouvoir se produire sur nos portefeuilles, sachant que dans une année sur 40, il y aura probablement une perte encore plus importante, sont :

Portefeuille Perte maximale à 97,5% de confiance (%)
Portefeuille 1 -7,3%
Portefeuille 2 -7,5%
Portefeuille 3 -8,6%
Portefeuille 4 -10,5%
Portefeuille 5 -11,7%
Portefeuille 6 -13,0%
Portefeuille 7 -15,2%
Portefeuille 8 -16,5%
Portefeuille 9 -18,4%
Portefeuille 10 -19,4%

Rentabilité

En 2021, la rentabilité du portefeuille de fonds le plus conservateur a été de +2,9% et le plus agressif de +20,2%, ce qui fait de 2021 la deuxième année la plus rentable depuis que nous avons lancé notre service en 2015. Et une année de plus, nous avons surpassé la rentabilité des fonds d’investissement européens comparables (Morningstar Allocation Modérée Internationale EUR). Plus précisément, 3,7 points de pourcentage (p.p.) de plus dans l’année. Au cours de nos 6 années d’activité, cette différence était de 3,4 p.p. par an. Cela prouve une fois de plus que payer des frais moins élevés et se diversifier à l’échelle mondiale est bénéfique, quelle que soit la situation du marché.

Portefeuilles de fonds d’investissement

En 2021, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille euros se situe entre +2,9% et +20,2% :

– +2,9% pour le portefeuille le moins risqué (profil 1/10)

– +20,2% pour le portefeuille le plus risqué (profil 10/10)

Benchmark : les indices de références de nos portefeuilles sont Morningstar Obligations Internationales Couvertes EUR (pour nos portefeuilles 1 et 2), Morningstar Allocation Prudente Internationale EUR (pour nos portefeuilles 3 à 5), Morningstar Allocation Modérée Internationale EUR (pour les portefeuilles 6 à 8) et Morningstar Allocation Agressive Internationale EUR (pour les portefeuilles 9 et 10). Morningstar est le fournisseur d’information sur les fonds d’investissement leader en Europe. Il s’agit des benchmarks qui représentent le mieux la rentabilité moyenne des fonds d’investissement en Europe.

L’année 2021 a été très positive en bourse (actions), mais négative pour les obligations (titres à revenu fixe). La rentabilité des actions varie de +4,5% (actions des économies émergentes) à +37,8% (actions états-uniennes). Du côté des obligations, la rentabilité a varié de -3,5 % (obligations d’États européens) à +6,5 % (obligations européennes indexées sur l’inflation).

Noms Classe d’actif Rentabilité 2021 (%)
Fonds d’actions    
Vanguard Global Stk Idx Eur -Acc Actions globales 31,0%
Vanguard European Stk Idx Eur – Acc Actions Europe 25,5%
Vanguard US 500 Stk Idx Eur – Acc Actions Etats-Unis 37,8%
Vanguard Japan Stk Idx Eur – Acc Actions Japon 9,2%
Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur – Acc Actions économies émergentes 4,5%
Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur – Acc Actions Pacifique sauf Japon 12,6%
Vanguard Global Small Cap Idx Eur – Acc Actions globales de petite capitalisation 24,4%
Fonds d’obligations  
Vanguard Global Bnd Idx Eur – Acc Obligations globales à long terme -2,8%
Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur – Acc Obligations Entreprises Européennes -1,8%
iShares EM Gov Bnd Idx -I2 Eur Hdg Obligations pays émergents couvertes en Euro -2,9%
Vanguard Eur Gv Bnd Idx – Acc Obligations Etats Européens -3,5%
Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur – Acc Obligations européennes liées à l’inflation 6,5%
Vanguard U.S. Gv Bnd Idx Eur Hdg – Acc Obligations États-Unis couvertes en euros -3,3%
iShares US Corporate Bnd Idx Eur Hdg – Acc Obligations d’Entreprises États-Unis couvertes en euros -2,0%

Cette année est un autre exemple de la capacité de diversification qu’offrent les obligations. Nous constatons qu’en période de hausse du marché boursier, les obligations chutent, en particulier les obligations présentant un risque de crédit moindre, comme les obligations d’États européens.

Concernant le benchmark* (l’indice de référence) des portefeuilles, la rentabilité est comprise entre -1,6% et +15,8% :

– -1,6% pour le Benchmark des portefeuilles 1 et 2

– +3,7% pour le Benchmark des portefeuilles 3 à 5

– +9,2% pour le Benchmark des portefeuilles 6 à 8

– +15,8% pour le Benchmark des portefeuilles 9 et 10

Le graphique ci-dessus montre que la différence de rentabilité entre nos portefeuilles et leur benchmark en 2021 se situe entre +3,0 points de pourcentage (p.p.) pour le portefeuille 3 et +8,4 p.p. pour le portefeuille 8.

En moyenne, grâce à notre gestion automatisée et indexée et à nos frais radicalement bas, nous avons réussi à ajouter 5,3 p.p. de rentabilité à la moyenne des fonds européens d’obligations internationales mixtes, d’actions internationales mixtes et d’actions internationales en 2021.

Le graphique ci-dessous montre la différence de rentabilité cumulée sur les six dernières années entre les portefeuilles d’Indexa et la moyenne des fonds d’investissement européens comparables selon Morningstar (le fournisseur d’information sur les fonds leader en Europe). En moyenne, Indexa a surperformé les fonds européens comparables de 28,7 points de pourcentage au cours des six dernières années :

Cela signifie qu’après six ans, et après avoir connu un cycle complet de hausse et de baisse des marchés, les portefeuilles d’Indexa ont obtenu une rentabilité de 3,7 points de pourcentage de plus chaque année, ce qui équivaut à une rentabilité cumulée plus de deux fois supérieure (49,8 % contre 21,1 %).

Vous trouverez ci-dessous une comparaison de la rentabilité ajustée au risque des portefeuilles en utilisant le ratio de Sharpe (rentabilité/risque) :

On constate qu’en six ans d’activité, Indexa a obtenu un ratio de Sharpe compris entre 0,95 et 0,82 (bien supérieur au 0,46 attendu à long terme pour des investissements diversifiés en actions et obligations), alors que les benchmarks ont actuellement un ratio de Sharpe très faible (entre +0,39 et +0,63). Cela signifie que les investisseurs, avec Indexa, obtiennent dans leurs portefeuilles la rentabilité du risque offerte par le marché, tandis que les investisseurs dans les fonds communs de placement européens subissent le même risque, mais la rentabilité est perdue en frais. D’autre part, il faut s’attendre à ce que le ratio de Sharpe diminue avec le temps, ce qui implique une réduction de la rentabilité, une augmentation du risque (volatilité) ou les deux.

Portefeuilles de plus de 100 mille euros et de moins de 10 mille euros

Nous gérons de manière très similaire les trois tailles de portefeuilles que nous utilisons chez Indexa : les portefeuilles inférieurs à 10 mille euros, les portefeuilles entre 10 mille et 100 milles euros et les portefeuilles supérieurs à 100 mille euros. La principale différence est, dans les portefeuilles plus importants, l’ajout d’autres classes d’actifs afin d’accroître encore plus la diversification.

Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des quatre années et demie où ils ont été en activité (du 31/12/2016 au 31/12/2021) :

Les différences entre les portefeuilles de plus de 10 mille euros et les portefeuilles de plus de 100 mille euros ou de moins de 10 mille euros ne sont pas très appréciables : entre -0,3 point de pourcentage (p.p.) et +0,0 p.p. par an pour les portefeuilles de plus de 100 mille euros et entre -0,5 p.p. et +0,9 p.p. pour les portefeuilles de moins de 10 mille euros.

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Révision semestrielle de la rentabilité : attention aux extrapolations

Avant tout, un avertissement : il faut toujours garder à l’esprit que les rentabilités passées ne préjugent pas des rentabilités à venir.

Une des plaisanteries statistiques favorites d’Unai Ansejo (co-fondateur d’Indexa) est celle d’un professeur recommandant à une jeune mariée d’aller négocier un prix avec le pâtissier de la pièce montée car dans les prochains mois elle aura quatre douzaines de maris. La raison ? Car en extrapolant d’aucun mari hier à un mari aujourd’hui, l’évolution, pour le mois qui vient, est somme toute évidente !

Bien sûr, il ne s’agit rien de plus qu’une plaisanterie, mais elle nous sert de rappel quand nous tentons d’extrapoler quelques résultats sur la base de peu de données ou de données non représentatives du futur.

Nous avons souhaité commencer cet article semestriel de révision des résultats des portefeuilles d’Indexa par ce petit trait d’humour car après quelques conversations avec certains clients, nous avons perçu un risque d’extrapolation des très bonnes rentabilités passées d’Indexa sur le futur, alors que les perspectives devraient être moins bonnes.

Nous ne connaissons pas l’évolution des portefeuilles dans le futur car, comme nous l’expliquerons dans un autre article, la rentabilité inespérée est bien supérieure à la rentabilité espérée. Mais ce que nous pouvons d’ores et déjà dire, avec un certain niveau de confiance, est : la rentabilité espérée est moindre à présent qu’il y a quelques années quand nous avons lancé Indexa.

Nous publions annuellement la rentabilité et le risque espérés des portefeuilles. Les perspectives publiées en janvier 2021 sont beaucoup plus faibles que celles réellement obtenues sur la période 2016-2021. Il est normal qu’il en soit ainsi : la rentabilité des marchés d’actions et d’obligations ces dernières années a été élevée et moins de revalorisations sont espérées dans le futur. Par conséquent, il est moins probable que le futur des marchés financiers mondiaux soit aussi bon qu’il ne l’a été ces dernières années.

C’est pourquoi ce n’est pas un bonne idée d’extrapoler des résultats passés d’Indexa sur le futur. Par exemple, notre portefeuille 6/10 de 10 à 100 mille euros a donné une rentabilité de 7,0% annuelle entre le 31/12/2015 et le 30/06/2021 avec une volatilité annuelle de 8,4%. Avec cette donnée, certains pourraient arriver à la conclusion qu’avec un échantillon qui semble suffisant de cinq ans et demi, le portefeuille 6/10 d’Indexa “donnera” 7,0% de rentabilité avec ses hauts et ses bas. Toutefois, nous estimons la rentabilité espérée de ce portefeuille 6/10 pour le futur à 2,1%. C’est-à-dire, nous nous attendons à ce que la rentabilité future soit inférieure à celle réellement obtenue dans le passé. Ou autrement dit, nous croyons qu’il est plus probable qu’à l’avenir nous observions une rentabilité inférieure au 7,0% qu’une rentabilité supérieure.

Avec le paragraphe précédent, nous ne voulons pas dire que nous savons prédire l’avenir, en particuliers à court terme et nous ne sommes pas en train de délivrer un message appelant à réduire le risque des portefeuilles. En tenant compte de la volatilité espérée pour le portefeuille 6/10 à 7,6%, cela signifie qu’à un an le mieux que nous puissions dire est que la rentabilité obtenue sera, avec un intervalle de confiance de 95%, comprise entre -12,1% et +16,6%. Cela est une preuve de la pertinence de la rentabilité inespérée.

D’autre part, nous ne voulons pas non plus dire qu’il serait nécessaire de chercher d’autres alternatives d’investissements parce que nous n’espérons pas la même rentabilité passée des portefeuilles d’Indexa. Les autres alternatives d’investissements se trouvent exactement dans la même situation de marché.

Ce que nous voulons en revanche dire est qu’à long terme le plus raisonnable que nous puissions faire est réviser à la baisse nos perspectives de rentabilité en tant qu’investisseurs malgré la rentabilité élevée obtenue par le passé. Avec des taux d’intérêts dans les négatifs, nous ne pouvons pas aspirer aux mêmes rentabilités qu’avec des taux significativement positifs.

Dans tous les cas, nous devons être préparés à des mouvements de marché aussi brusques que ceux que nous avons connus l’année dernière au premier semestre à cause de la crise mondiale de la COVID-19. Le plus important est d’être conscient, d’autres périodes très négatives pour la bourse arriveront et assumer que nous ne pourrons pas les anticiper, ni les empêcher. Personne ne le peut. Le maximum auquel nous pouvons aspirer est les surmonter en sachant qu’un investissement diversifié et globalisé retourne éventuellement sur le chemin de la croissance. Pour cela, il est important de connaître les pertes maximales annuelles que nous estimons pouvoir rencontrer sur nos portefeuilles, en sachant qu’au moins une fois en 40 ans, il y aura probablement une telle perte, peut-être même supérieure :

Perte maximale à 1 an
avec un intervalle de confiance à 97,5%
Portefeuille 1 -7,0%
Portefeuille 2 -7,3%
Portefeuille 3 -8,3%
Portefeuille 4 -10,1%
Portefeuille 5 -11,0%
Portefeuille 6 -12,1%
Portefeuille 7 -13,8%
Portefeuille 8 -15,0%
Portefeuille 9 -16,7%
Portefeuille 10 -17,5%

Au cours du premier semestre 2021, la rentabilité du portefeuille de fonds le plus conservateur a été de +1,0% et celle du plus agressif de +12,0%, ce qui fait de 2021 pour le moment une très bonne année quant à la rentabilité des marchés mondiaux.

Ensuite, nous allons reprendre la rentabilité du premier semestre 2021 et depuis cinq ans et demi.

Au cours du premier semestre 2021, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille euros s’est située entre +1,0% et +12,0% :

  • +1,0% pour les portefeuilles de moindre risque (profil 1/10)
  • +12,0% pour les portefeuilles les plus risqués (profil 10/10)

Le premier semestre 2021 a été très positif en bourse (actions), mais négatif pour les obligations. Les actions ont eu une rentabilité comprise ente +4,4% (actions du Japon) et +18,7% (actions des États-Unis). Du côté des obligations, la rentabilité se situe entre -2,9% (obligations d’États Européens) et +1,6% (obligations européennes liées à l’inflation).

Nom Classe d’actif Rentabilité 2021-S1 (%)
Fonds d’actions
Vanguard Global Stk Idx Eur Acc Actions globales 16,6%
Vanguard European Stk Idx Eur Acc Actions Europe 15,6%
Vanguard US 500 Stk Idx Eur Acc Actions États-Unis 18,6%
Vanguard Japan Stk Idx Eur Acc Actions Japon 4,4%
Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur Acc Actions Pays Émergents 10,7%
Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur Acc Actions Pacifique sauf Japon 13,0%
Fonds d’obligations
Vanguard Global Bnd Idx Eur Acc Obligations globales -2,3%
Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur Acc Obligations d’entreprises européennes -1,1%
iShares EM Gov Bnd Idx -I2 Eur Hdg Obligations Pays Émergents couvertes en euros -1,2%
Vanguard Eur Gv Bnd Idx Acc Obligations d’États européens -2,9%
Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur Acc Obligations européennes indexées sur l’inflation 1,5%

Ce semestre montre une fois encore la capacité de diversification offerte par les obligations. Nous voyons comment en période de hausse de la bourse, les obligations chutent, particulièrement les obligations avec moins de risque de crédit comme les obligations d’États européens.

Quant au benchmark* (indice de référence) des portefeuilles, celui-ci a obtenu une rentabilité entre +1,9% et +15,6% :

  • +1,9% pour le Benchmark des portefeuilles de 1 à 3
  • +4,8% pour le Benchmark des portefeuilles de 4 à 5
  • +15,6% pour le Benchmark du portefeuille 10

Sur le graphique ci-dessus, nous pouvons remarquer que la différence de rentabilité entre nos portefeuilles et leur benchmark au cours du premier semestre 2021 se trouve comprise entre -3,6 points de pourcentage (p.p.) pour le portefeuille 10 et +6,8 p.p. pour le portefeuille 9.

En moyenne, avec notre gestion indexée, automatisée et avec des frais réellement faibles, nous avons réussi à ajouter au premier semestre 2021, 1,8 p.p. de rentabilité sur la moyenne des fonds espagnols d’obligations mixtes internationales, actions mixtes internationales, actions internationales.

Sur le graphique ci-dessous, nous pouvons observer la différence de rentabilité accumulée ces cinq dernières années et demie entre les portefeuilles d’Indexa et la moyenne des fonds espagnols. En moyenne, Indexa a obtenu une rentabilité 28,9 points de pourcentage supérieure à celle des fonds espagnols comparables au cours de ces cinq dernières années et demie :

Cela signifie qu’après cinq années et demie et en ayant connu un cycle complet de hausse et de baisse des marchés, les portefeuilles d’Indexa ont obtenu 4,3 points de pourcentage de plus de rentabilité chaque année, ce qui équivaut au triple de rentabilité cumulée (43,1% contre 14,2%).

Nous incluons ci-dessous, une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles en utilisant le ratio de Sharpe (rentabilité / risque) :

Nous pouvons observer qu’au cours de ces cinq dernières années et demie depuis lesquelles nous opérons, Indexa a obtenu un ratio de Sharpe entre 0,92 et 0,78 (bien supérieur au 0,46 espéré à long terme par des investissements diversifiés en actions et obligations), bien que les benchmarks aient actuellement un ratio de Sharpe très faible (entre +0,23 et +0,52). Cela signifie que les investisseurs avec Indexa obtiennent dans leur portefeuille la rentabilité pondérée par le risque offerte par le marché tandis que les investisseurs en fonds d’investissement espagnols repris par Inverco souffrent du même risque, mais la rentabilité se perd dans les frais.

Portefeuilles de plus de 100 mille euros et de moins de 10 mille euros

Nous effectuons une gestion très similaire pour les 3 tailles de portefeuilles que nous utilisons chez Indexa : portefeuilles de moins de 10 mille euros, portefeuilles entre 10 et 100 mille euros et portefeuilles de plus de 100 mille euros. La principale différence est le nombre de classes d’actif. Plus le portefeuille est grand, plus nous pouvons ajouter des classes d’actif pour incrémenter un peu plus la diversification.

Ci-dessous, nous pouvons voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des quatre années et demie durant lesquelles ils ont été opérationnels (du 31/12/2016 au 30/06/2021) :

Les différences entre les portefeuilles de plus de 10 mille euros et les portefeuilles de plus de 100 mille euros ou de moins de 10 mille euros ne sont pas très notables : entre -0,3 points de pourcentage (p.p.) et +0,0 p.p. par an pour les portefeuilles de plus de 100 mille euros et entre -0,4 p.p. et +0,1 p.p. pour les portefeuilles de moins de 10 mille euros.

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Rapport de rentabilité de 2020 – 5ème année d’Indexa

Avant toute chose, il faut toujours garder à l’esprit que les performances passées ne préjugent pas des rendements à venir.

Par la suite, nous allons analyser en détail l’année 2020 des portefeuilles de fonds proposés par Indexa mais d’abord, nous voudrions profiter de l’historique des cinq année complètes d’Indexa pour regarder en arrière et faire un bilan. Bien qu’il s’agisse d’une période encore relativement courte pour obtenir des résultats concluants d’un point de vue statistique, cet historique nous permet déjà d’observer avec une certaine perspective notre propre valeur.

En mettant de côté cette année 2020, ces cinq dernières années ont été relativement bonnes, tant sur le plan macroéconomique que sur le plan des marchés globaux. 2020, au contraire, a été l’année d’une crise économique généralisée comme nous n’avions pas vu depuis quelques années, et de grande volatilité des marchés. Nous pouvons affirmer par conséquent que les portefeuilles indexés, globaux, et à faibles coûts d’Indexa sont pratiquement déjà passé par un cycle économique complet.

La rentabilité cumulée de nos 10 portefeuilles de 10 à 100 mille euros (ceux avec le plus grand historique, car nous les offrons depuis notre début en 2015) au cours de ces 5 dernières années (du 31/12/2015 au 31/12/2020) et celle des fonds espagnols de risques similaires (Benchmark) a été la suivante :

Rentabilité cumulée Indexa* Rentabilité cumulée Benchmark* Différence avec le Benchmark
Portefeuille 1 18,9% 2,6% 16,3%
Portefeuille 2 20,7% 2,6% 18,1%
Portefeuille 3 25,5% 2,6% 22,9%
Portefeuille 4 29,5% 8,4% 21,1%
Portefeuille 5 32,5% 8,4% 24,1%
Portefeuille 6 34,9% 8,4% 26,5%
Portefeuille 7 39,4% 8,4% 31,0%
Portefeuille 8 42,8% 8,4% 34,4%
Portefeuille 9 44,9% 8,4% 36,5%
Portefeuille 10 46,3% 27,3% 19,0%
Moyenne 33,5% 8,6% 25,0%

* Rentabilité cumulée Indexa : rentabilité nette cumulée du portefeuille modèle de fonds de 10 à 100 mille euros d’Indexa avec Inversis comme banque dépositaire entre le 31/12/2015 et le 31/12/2020. La rentabilité quotidienne du portefeuille modèle est calculée comme la somme des rentabilités quotidiennes de chaque actif pondérées par le poids pris par chaque actif dans le portefeuille à chaque moment et soustraction est faite du cumul quotidien des frais de gestion du portefeuille moyen de tous nos clients actuellement (0,29% annuel, TVA incluse) et le cumul quotidien des droits de garde en vigueur actuellement (0,12% annuel, TVA incluse). Il s’agit de la rentabilité qui se rapproche le plus de celle obtenue en moyenne par nos clients bien que les clients puissent obtenir avec leur portefeuille des rentabilités légèrement inférieures ou supérieures en fonction des frais de gestion ou des moments concrets des réajustements de portefeuille.

* Benchmark : les indices de référence sont les indices d’obligations mixtes internationales (pour les portefeuilles 1 à 3), d’actions mixtes internationales (pour les portefeuilles 4 à 9) et d’actions internationales (pour le portefeuille 10) calculés par Indexa à partir des données Inverco (l’association espagnole des établissements d’investissement collectif et des fonds de pension). Ce sont les indices qui représentent le mieux la rentabilité moyenne des fonds espagnols qui investissent internationalement. Ces données historiques sont nettes de frais de gestion de portefeuille et de droits de garde pour les portefeuilles d’Indexa mais non pour le Benchmark avec lequel la comparaison est faite.

Nous comparons nos portefeuilles avec un benchmark espagnol pour ce rapport parce que nous ne disposons par pour le moment de données représentatives du marché belge.

Les données parlent d’elles même. En moyenne sur cinq ans les portefeuilles d’Indexa ont offert une rentabilité de 33,5% tandis que les fonds d’investissements espagnols repris par Inverco ont donné une rentabilité de 8,6%. Il s’agit d’une rentabilité 3,9 fois moindres, soit annuellement, en moyenne 4,3 points de pourcentage (p.p.) en plus obtenu par les portefeuilles Indexa.

Dans quelques jours, nous publierons les perspectives de rentabilité et de risque à long terme que nous actualisons chaque année. Les perspectives de rentabilité à venir sont beaucoup plus faibles que celles que nous avons réellement vues ces cinq dernières années. Il est normal qu’il en soit ainsi : la rentabilité des marchés d’actions et d’obligations a été élevée ces dernières années et moins de revalorisations sont attendues dans les années à venir. Par conséquent, il est moins probable que le futur des marchés financiers globaux soit aussi bon qu’il ne l’a été ces dernières années.

Cependant, nous sommes convaincus que la différence de rentabilité entre les portefeuilles d’Indexa et les fonds de gestion active continuera d’être importante à l’avenir puisque le diagnostic n’a pas changé : les fonds d’investissements continuent de facturer des commissions élevées, la majorité de ces fonds est gérée par des gestionnaires appartenant à des groupes bancaires qui préfèrent toujours la gestion active. Quand nous avons lancé Indexa, il y a 5 ans, nous espérions obtenir une rentabilité supplémentaire de 3,3 points de pourcentage par rapport à la moyenne. Maintenant, nous observons que cette différence a été de 4,3 points de pourcentage par an. À l’avenir cette différence pourrait être moindre, mais elle continuera, très probablement, d’être positive et significative.

Cela étant dit, même si le passé a été positif, il convient de rappeler que nous aurions pu vivre tout autre chose. Nous aurions pu subir une période de décroissance économique continue, des guerres commerciales agressives, un désastre naturel, une guerre, une nouvelle crise bancaire globale, une nouvelle pandémie, une perte de confiance dans les principales monnaies ou d’autres choses qu’en ce moment même nous ne pouvons pas imaginer. Mais ce que nous savons, c’est que des portefeuilles ont chuté, chute et chuteront, parfois de beaucoup, et il en sera toujours ainsi de temps à autre. Le plus important est d’être conscient que cela peut arriver et d’assumer que nous ne pouvons pas anticiper ou prévenir les chutes. Personne ne le peut. Vous pouvez au plus espérer les surmonter, sachant qu’un investissement diversifié et global peut éventuellement revenir sur le chemin de la croissance. C’est pourquoi, il est important de connaître les pertes maximales annuelles que nous estimons pouvoir se produire sur nos portefeuilles, sachant qu’une fois tous les 40 ans, il y aura probablement une telle perte, peut-être même supérieure :

Perte maximale avec un intervalle de confiance à 97,5% (%)
Portefeuille 1 -7,4%
Portefeuille 2 -7,6%
Portefeuille 3 -8,7%
Portefeuille 4 -10,3%
Portefeuille 5 -11,4%
Portefeuille 6 -12,5%
Portefeuille 7 -14,5%
Portefeuille 8 -15,7%
Portefeuille 9 -17,7%
Portefeuille 10 -18,5%

A propos de l’année 2020. A la fin du premier semestre 2020, nous avons initié une des remontés les plus importantes des dernières décennies après les chutes rapides que nous avons vu en février et mars. Le second semestre 2020 a continué sur cette voie laissant la rentabilité annuelle complète à un niveau ne laissant rien paraître des événements de cette année. En 2020, la rentabilité du portefeuille de fonds le plus conservateur a été de +4,3% et celle du plus agressif de +5,5%. Par conséquent, malgré les forts mouvements à la baisse et à la hausse au cours de l’année, nous pouvons dire que la rentabilité annuelle de 2020 a été positive et se situe clairement dans les prévisions.

La volatilité de 2020 a été une excellente opportunité pour pouvoir comparer dans un scénario turbulent la rentabilité de nos portefeuilles globalement diversifiés et indexés avec la rentabilité des fonds d’investissement en gestion active et de risque similaire. En théorie, l’existence de la volatilité génère plus d’opportunités pour le gérant actif, plus d’opportunité de gagner plus mais aussi plus d’opportunité de perdre plus.

Une fois encore, notre diversification globale et nos faibles commissions ont fourni une meilleure rentabilité et une meilleure rentabilité en prenant en compte le risque. Comme nous pouvons le voir ensuite, nos portefeuilles de fonds ont offert une rentabilité, en 2020, en moyenne 4,3 points de pourcentage (p.p.) de plus que les fonds avec un risque comparable repris par Inverco, chiffre qui par coïncidence est égal aux 4,3 p.p. de plus annuel que nous obtenons para rapport aux fonds espagnols depuis notre lancement à la fin 2015. Ainsi de cette manière, nous pouvons constater que payer moins de frais et diversifier globalement convient à n’importe quelle situation de marché.

Nous allons maintenant reprendre la rentabilité au cours de l’année 2020 et plus généralement celles obtenues au cours de ces 5 années avec nos portefeuilles de fonds d’investissement.

Au cours de l’année 2020, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille euros a été comprise entre +4,3% et +5,8% :

  • +4,3% pour le portefeuille de moindre risque (profil 1/10)
  • +5,8% pour le portefeuille pour un profil 8/10

2020 a finalement été une année positive en bourse (marché d’actions), excepté pour l’Europe et le Pacifique sauf Japon qui ont légèrement chuté, et positive également pour le marché d’obligations. Le marché d’actions a obtenu une rentabilité comprise entre +8,3% (actions de pays émergents) et -3,1% (actions européennes). Du côté du marché obligataire, la rentabilité se trouve entre +4,8% (obligations globales) et -2,7% (obligations d’entreprises européennes).

Nom Classe d’actif Rentabilité 2020 (%)
Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur -Ins Plus Actions de marchés émergents 8,3%
Vanguard European Stk Idx Eur -Ins Plus Actions européennes -3,1%
Vanguard Global Stk Idx Eur -Ins Plus Actions globales 6,3%
Vanguard Japan Stk Idx Eur -Ins Plus Actions Japon 4,9%
Vanguard US 500 Stk Idx Eur -Ins Plus Actions États-Unis 8,0%
Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur -Ins Plus Obligations d’entreprises européennes -2,2%
Vanguard Eur Gv Bnd Idx -Ins Plus Obligations d’États européens 4,7%
Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations d’entreprises européennes 2,7%
Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations liées à l’inflation 3,8%
Vanguard Global Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations globales 4,8%
iShares EM Gov Bnd Idx -I2 Eur Hdg Obligations de pays émergents couvertes en Euro 3,2%

La classe des fonds Vanguard que nous avons incluse dans ce tableau est la classe Institutional Plus, que nous proposons dans nos portefeuilles en Espagne depuis le mois de mai. Les fonds dans les portefeuilles de nos clients en Belgique ont obtenu une rentabilité légèrement moindre puisque nous n’avons pas encore accès à cette classe de fonds en Belgique (la classe disponible pour nos clients en Belgique est pour le moment en moyenne 0,07% plus chère).

Bien que le premier semestre 2020 fut négatif, au cours du second semestre une grande partie des pertes a pu être récupérée. Une fois encore, la capacité de diversification offerte par les obligations d’États a été démontrée malgré leur rentabilité espérée pratiquement nulle : le fonds d’ « Obligations d’États européens » a donné une rentabilité de +4,7% et le fonds d’ « Obligations globales » +4,8%. Nous devons plus que jamais penser les fonds obligataires comme des assurances pareilles à celles que nous payons dans d’autres domaines de la vie courante (comme les assurances-habitation).

Quant au benchmark* (indice de référence) des portefeuilles, il a obtenu une rentabilité entre +0,4% et +2,8% :

  • +0,4% pour le Benchmark des portefeuilles 1 à 3
  • +0,8% pour le Benchmark des portefeuilles 4 à 9
  • +2,8% pour le Benchmark du portefeuille 10

Sur le graphique ci-dessus, nous pouvons apprécier la différence de rentabilité entre nos portefeuilles et leur benchmark respectif. Elle est comprise entre +2,7 points de pourcentage (p.p.) pour le portefeuille 10 et +5,0 p.p. pour le portefeuille 8. En moyenne, avec notre gestion indexée, automatisée et avec des frais réellement faibles, nous avons pu ajouter sur l’année 2020, 4,3 p.p. de rentabilité sur la moyenne des fonds espagnols obligations mixtes internationales, actions mixtes internationales et actions internationales.

Sur le graphique ci-dessous, nous pouvons observer la différence de rentabilité cumulée au cours des quatre dernières années entre les portefeuilles d’Indexa et la moyenne des fonds espagnols. En moyenne, Indexa a obtenu une rentabilité avec 25 points de pourcentage de plus que les fonds espagnols comparables au cours des 5 dernières années :

Cela signifie qu’après cinq années, et après avoir vécu un cycle complet de hausse et de baisse des marchés, la moyenne des fonds espagnols peine à augmenter de valeur, tandis que nos portefeuilles chez Indexa ont offert la rentabilité des marchés à nos clients avec de faibles frais.

Nous incluons ensuite, une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles en utilisant le ratio de Sharpe (rentabilité / risque) :

Nous pouvons observer qu’au cours des cinq années où nous venons d’opérer, Indexa a obtenu un ratio de Sharpe entre 0,93 et 0,64 (largement supérieur au 0,46 espéré à long terme pour des investissements diversifiés en actions et obligations), tandis que les benchmarks ont actuellement un ratio de Sharpe pratiquement nul (entre +0,14 et +0,34). Cela signifie que les investisseurs obtiennent, avec Indexa et ses portefeuilles proposés, la rentabilité pondérée par le risque offerte par le marché tandis que les investisseurs dans des fonds d’investissement espagnols repris par Inverco subissent le même risque mais la rentabilité se perd dans les frais.

Portefeuilles de fonds de plus de 100 mille euros et de moins de 10 mille euros

Nous avons une gestion très similaire pour les trois tailles de portefeuilles que nous proposons chez Indexa : portefeuilles de moins de 10 mille euros, portefeuilles entre 10 et 100 mille euros et portefeuilles de plus de 100 mille euros. La principale différence est que dans les portefeuilles plus grands, nous pouvons ajouter plus de classes d’actifs pour augmenter un peu plus la diversification.

Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des quatre années que nous venons d’opérer (du 31/12/2016 au 31/12/2020) :

Les différences entre les portefeuilles de plus de 10 mille euros et les portefeuilles de plus de 100 mille euros ou de moins de 10 mille euros ne sont pas très notables : entre -0,3 points de pourcentage (p.p.) et +0,0 p.p. annuel pour les portefeuilles de plus de 100 mille euros et entre -0,1 p.p. et +0,0 p.p. pour les portefeuilles de moins de 10 mille euros.

Si vous êtes intéressés, nous vous invitons à effectuer gratuitement notre test de profil investisseur (2 minutes) et découvrir quel portefeuille nous vous recommanderions, avec une diversification maximale et des coûts réellement faibles.