Premier bilan de nos portefeuilles d’Investissement Socialement Responsable (ISR)

Fin avril, il y a un peu plus de 5 mois, nous avons annoncé le lancement de notre nouveau service de gestion de portefeuilles de fonds d’Investissement Socialement Responsable (ISR). Un portefeuille ISR est principalement composé de fonds qui limitent leurs investissements aux secteurs et aux entreprises qui intègrent des critères d’investissement socialement responsable.

De manière générale, ces fonds excluent les industries controversées en termes de durabilité, de gouvernance et de responsabilité sociale (par exemple, le tabac, les armes, les énergies non renouvelables ou la pornographie). Ils excluent également les entreprises dont le comportement ou les produits compromettent l’environnement et la santé des personnes (par exemple, violations des droits de l’homme, exclusion de collectifs de personnes, atteintes à la santé publique, etc.).

Profil du client ISR

Dans ce nouvel article, nous nous intéressons au client d’Indexa qui choisit le portefeuille ISR. Depuis avril 2022, 15% des clients qui ont ouvert un nouveau compte ont choisi un portefeuille avec des critères d’investissement socialement responsable. En incluant les clients existants qui ont choisi de passer à un portefeuille ISR, cela représente maintenant plus de 1600 clients, soit 3,1% de notre clientèle totale.

Par sexe, les femmes choisissent plus souvent d’investir avec des critères ISR que les hommes : 38 % des comptes ISR sont détenus par des femmes contre 31 % des comptes non ISR.

Par profil de risque, les comptes ISR ont en moyenne un niveau de risque plus bas que les portefeuilles de fonds indexés sur la capitalisation (non ISR) : les portefeuilles ISR ont un profil de risque moyen de 7/10 contre 8/10 pour les portefeuilles de fonds indexés sur la capitalisation.

En ce qui concerne l’âge, les clients qui choisissent des portefeuilles ISR sont en moyenne similaires à ceux qui choisissent des portefeuilles par capitalisation, avec un âge moyen de 40 ans.

Comparaison des portefeuilles

Il y a quelques mois, nous avons publié un article sur le blog dans lequel nous montrions comment notre portefeuille de profil 6/10 avait évolué au cours des 4 dernières années. Dans ce nouvel article, nous allons comparer ce portefeuille, qui ne tient compte que de la capitalisation boursière des entreprises pour leur attribuer un poids dans le fonds, avec le nouveau portefeuille ISR qui tient également compte des critères d’investissement socialement responsable.

Notre objectif est de montrer les principales différences en termes de répartition géographique et sectorielle, par émetteur et d’identifier les principales entreprises exclues du portefeuille ISR.

Dans le graphique ci-dessous, nous montrons la composition par classe d’actif pour chaque profil de risque dans les portefeuilles ISR. Nous utilisons 4 classes d’actif différentes : actions mondiales ISR, actions pays émergents ISR, obligations d’entreprises mondiales ISR et obligations d’États mondiales.

Ci-dessous, nous allons détailler les différentes positions d’un portefeuille par capitalisation de risque 6/10 pour des comptes entre 10 et 100 mille € et les comparer avec le portefeuille ISR avec le même risque.

Principales zones géographiques

Classe d’actif ISR Capitalisation
Total actions 52% 52%
Actions globales ISR 46% 0%
Actions pays émergents ISR 6% 0%
Actions Europe 0% 12%
Actions États-Unis 0% 25%
Actions pays émergents 0% 6%
Actions Japon 0% 4%
Actions globales de petite capitalisation 0% 5%
Total obligations 48% 48%
Obligations d’entreprises globales ISR couvertes en Euros 17% 0%
Obligations d’États globales couvertes en Euros 31% 0%
Obligations d’entreprises européennes 0% 9%
Obligations d’États européens 0% 13%
Obligations européennes indexées sur l’inflation 0% 5%
Obligations d’États-Unis couvertes en euros 0% 8%
Obligations d’Entreprises États-Unis couvertes en euros 0% 13%

Comme nous pouvons le voir dans le tableau ci-dessus, il n’y a pas de différence en termes de répartition entre les actions et les obligations, dans les deux cas la répartition est de 52% d’actions et 48% d’obligations. Nous avons pris cette décision parce que le risque auquel nous pensons que nos clients au profil 6/10 devraient être exposés est le même, quelle que soit leur décision personnelle de choisir un portefeuille par capitalisation ou ISR.

En ce qui concerne les actions, nous constatons que, dans le portefeuille ISR, les États-Unis sont surpondérés de 2,5 points de pourcentage (p.p.) et que l’Europe est sous-pondérée de 5,1 p.p. En outre, nous constatons que le portefeuille ISR est un peu plus diversifié sur le plan géographique en incluant 1,5 p.p. de plus dans d’autres pays émergents (à l’exclusion de la Chine) tels que l’Inde et en incluant 2,4 p.p. de plus dans d’autres pays développés tels que le Canada et l’Australie.

Du côté des obligations, nous constatons également une plus grande diversification géographique dans le portefeuille ISR, pour la même raison. Les deux nouvelles régions du portefeuille ISR, les obligations d’entreprises de pays développés avec une pondération de 1,9 %, et les obligations de pays développés, principalement des pays comme le Japon et le Canada avec une pondération de 8,6 %, sont incluses au détriment des obligations européennes.

Dans l’ensemble, le portefeuille ISR est plus diversifié sur le plan géographique en incluant à la fois des actions et des obligations dans un plus grand nombre de pays que le portefeuille par capitalisation, surpondéré dans la région des États-Unis et sous-pondéré à la fois dans les obligations et les actions dans la région européenne.

La raison pour laquelle le portefeuille ISR est légèrement plus diversifié géographiquement est que les fonds ISR choisis sont mondiaux, alors que les fonds choisis pour le portefeuille par capitalisation sont des fonds régionaux qui sont également conçus pour une meilleure optimisation fiscale pour nos clients.

Actuellement, l’offre de fonds ISR n’est pas suffisante pour pouvoir proposer à nos clients des portefeuilles ISR qui soient également optimisés sur le plan fiscal.

Toutefois, cette plus grande diversification se fait au prix de coûts plus élevés (coût moyen des fonds de 0,20% dans les portefeuilles ISR contre 0,14% dans les portefeuilles cap) et d’une moins bonne optimisation fiscale (surreprésentation des États-Unis, dont ).

Principaux Secteurs

En comparant les secteurs, pour le portefeuille ISR, nous pouvons constater que les premières positions sont occupées par le gouvernement des Etats-Unis avec 15,3%, suivis par les sociétés financières et d’assurance avec 15,2%, les sociétés industrielles avec 12,9% du portefeuille et enfin les sociétés de technologie de l’information avec 12,7%.

Le graphique ci-dessous montre comment le portefeuille ISR se compare au portefeuille par capitalisation en utilisant la classification GICS (Global Industry Standard Classification, ou classification industrielle globale standard) :

La plus grande différence que nous voyons dans le graphique est celle des obligations d’États européens, qui sont le plus grand représentant dans le portefeuille par capitalisation et maintenant le cinquième plus grand représentant dans le portefeuille ISR.

Outre l’ajout de 7,2 % d’obligations de pays développés (principalement le Japon et le Canada), que nous avons mentionné dans la section précédente, les autres différences majeures concernent le secteur financier et le secteur des technologies de l’information, deux secteurs surpondérés dans le portefeuille ISR avec des différences de 3,8 et 2,7 p.p. respectivement.

Enfin, un secteur peu représenté dans le portefeuille ISR est celui de l’énergie, qui représente toutefois 2,8% du portefeuille par capitalisation.

Dans l’ensemble, le portefeuille ISR est moins diversifié sur le plan sectoriel, car il exclut entièrement certains secteurs, comme l’énergie, et d’autres industries qui ne répondent pas aux critères ISR, et il est surpondéré dans les secteurs financier et technologique.

Les entreprises les plus pertinentes par secteur dans le portefeuille ISR sont présentées ci-dessous :

Secteur Poids Principaux exemples
Gouvernement des États-Unis 15,3% Gouvernement des États-Unis
Sociétés financières et d’assurance 15,2% J.P. Morgan, Bank of America, Royal Bank of Canada, Toronto-Dominion Bank
Industrie 12,9% Union Pacific Railroad, United Parcel Service, Caterpillar, John Deere
Technologie de l’information 12,7% Apple, Microsoft Corporation, Taiwan Semiconductor Manufacturing, Nvidia
Gouvernements Europe 8,8% Royaume-Uni, Française, Italienne, Allemande
Gouvernements Pays Développés 7,2% Japon, Canada, Australie
Pharma 7,2% UnitedHealth Group, Pfizer, Eli Lilly and Company, AbbVie
Consommation discrétionnaire 6,5% Amazon.com, Tesla, The Home Depot, Toyota Motor Corporation
Services de communication 4,7% Alphabet (Google), Meta (Facebook), Tencent, Verizon Communications
Consommation de base 3,3% Procter & Gamble, Nestlé, Coca-Cola, PepsiCo
Matériaux 2,4% Linde plc, Sherwin-Williams, Shin-Etsu Chemical Co., Nutrien
Immobilier 2,3% American Tower Corporation, Prologis, Crown Castle, Equinix
Services publics 1,5% American Water, Atmos Energy Corporation, ENN Energy Holdings Limited, Power Grid Corporation of India
Énergie 0,0%

Principaux émetteurs

Par la suite, nous allons analyser les principaux émetteurs de ce portefeuille ISR. L’émetteur est l’entité qui émet des actions ou des obligations. Les 30 principaux émetteurs sont :

Ces 30 émetteurs représentent 42,9% du portefeuille. Ce portefeuille ISR comprend 7 483 entreprises (actions) et 1 273 émetteurs d’obligations. Pour ce qui est du portefeuille par capitalisation, on compte 7 165 entreprises et 2 923 émetteurs d’obligations. Les portefeuilles sont donc très diversifiés dans les deux cas.

Dans les dix premières positions, nous trouvons principalement des obligations d’État mondiales et trois sociétés technologiques. La première position, avec un poids nettement supérieur aux autres, est celle des obligations des États-Unis, qui représentent 15,3 % du portefeuille. Viennent ensuite les obligations du gouvernement japonais, les obligations du gouvernement britannique, les obligations du gouvernement français, les obligations du gouvernement italien, les obligations du gouvernement allemand et les obligations du gouvernement espagnol. Ces sept émetteurs gouvernementaux mondiaux représentent ensemble 28,8 % du portefeuille. Le pourcentage total d’obligations d’État dans ce portefeuille est de 31,0 %.

Parmi les dix premières places, on trouve également trois entreprises technologiques, Apple, Microsoft et Alphabet (Google). Ces entreprises technologiques représentent 5,6 % du portefeuille. Elles sont suivies par Amazon.com, qui représente 1,1% du portefeuille.

Ensuite, avec des plus petits pourcentages, inférieurs à 1 % par entreprise, on trouve des sociétés telles que Tesla, du secteur automobile, ainsi que des sociétés technologiques telles que Taiwan Semiconductor, Nvidia, Visa et Mastercard, des sociétés pharmaceutiques telles que UnitedHealth, Pfizer, Eli Lilly et Abbvie, des sociétés de services de communication telles que Meta Platform (Facebook) et Tencent, des sociétés financières telles que J.P. Morgan Chase et des sociétés de consommation telles que Procter & Gamble, Nestlé et Home Depot.

Principales exclusions par fonds

L’une des questions les plus fréquemment posées par nos clients est de savoir quelles entreprises sont exclues des portefeuilles ISR. Dans cette section, nous examinerons les principales exclusions et les raisons de l’exclusion par fonds.

Fonds d’actions globales ISR

Pour créer ce fonds, un total de 853 sociétés sont exclues de l’indice « parent » FTSE Developed All Cap Index en EUR, ce qui représente 18% du fonds. L’indice « parent » est l’indice initial à partir duquel les critères d’exclusion de l’ISR sont appliqués.

Les principales entreprises exclues du fonds par motif d’exclusion sont les suivantes :

Motif d’exclusion Entreprise Poids dans l’indice parent
Alcool LVMH 0,27%
Diageo plc 0,16%
Altria Group 0,15%
Anheuser-Busch InBev 0,08%
Pernod Ricard 0,06%
Violation des principes de l’ONU Johnson & Johnson 0,66%
Chevron Corporation 0,31%
Walmart 0,30%
Novartis 0,29%
Wells Fargo & Company 0,24%
Énergies non renouvelables Berkshire Hathaway 0,79%
ExxonMobil Corporation 0,37%
Chevron Corporation 0,31%
TotalEnergies 0,17%
Tabac Philip Morris International 0,22%
Altria Group 0,15%
British American Tobacco 0,14%
Japan Tobacco International 0,03%
Imperial Brands 0,03%
Énergie nucléaire Berkshire Hathaway 0,79%
Honeywell International 0,25%
NextEra Energy 0,24%
Siemens AG 0,20%
Pornographie MGM Resorts International 0,03%
Square Enix Holdings 0,01%
Bollore SE 0,01%
Toei Animation 0,00%
Atresmedia Corporación de Medios de Comunicación 0,00%
Jeu Deutsche Telekom AG 0,10%
Brookfield Asset Management 0,09%
Simon Property Group 0,06%
Woolworths 0,06%
Marriott International 0,06%
Armes militaires Honeywell International 0,25%
The Boeing Company 0,21%
Raytheon Technologies Corporation 0,17%
Lockheed Martin Corporation 0,15%
Airbus SE 0,10%
Armes nucléaires Honeywell International 0,25%
The Boeing Company 0,21%
Raytheon Technologies Corporation 0,17%
Lockheed Martin Corporation 0,15%
Airbus SE 0,10%
Armes civiles Compagnie Financière Richemont 0,08%
Olin Corporation 0,01%
Sturm, Ruger & Company 0,00%
Poongsan Corporation 0,00%
Fonds d’actions émergentes ISR

Pour créer ce fonds, un total de 742 sociétés sont retirées de l’indice « parent » FTSE Emerging All Cap Index en EUR, ce qui représente 15% du fonds.

Les principales entreprises exclues du fonds par motif d’exclusion sont les suivantes :

Motif d’exclusion Entreprise Poids dans l’indice parent
Alcool Kweichow Moutai 0,35%
China Resources Enterprise 0,16%
Ambev 0,15%
Wuliangye Yibin 0,14%
Tsingtao Brewery 0,06%
Énergies non renouvelables Reliance Industries Limited 1,05%
Vale S.A. 0,77%
PJSC Gazprom 0,38%
PJSC Lukoil Oil Company 0,35%
Saudi Arabian Oil Company 0,31%
Tabac ITC Limited 0,11%
Smoore International Holdings 0,07%
Reinet Investments 0,04%
PT Gudang Garam Tbk 0,02%
PT Hanjaya Mandala Sampoerna Tbk 0,01%
Énergie nucléaire Tata Consultancy Services 0,56%
Sibanye-Stillwater 0,17%
Larsen & Toubro (L&T) 0,14%
AngloGold Ashanti Limited 0,12%
Tech Mahindra 0,10%
Jeu Fubon Financial Holding 0,19%
CTBC Financial Holding Co. 0,18%
SM Investments Corporation 0,12%
SM Prime Holdings 0,08%
Grupo Televisa SAB 0,05%
Armes militaires Larsen & Toubro (L&T) 0,14%
Mahindra & Mahindra Limited 0,11%
Tata Motors Limited 0,09%
Adani Enterprises 0,05%
Tata Power Company Limited 0,03%
Armes nucléaires Larsen & Toubro (L&T) 0,14%
Tata Power Company Limited 0,03%
Bharat Forge Limited 0,02%
Aselsan Sanayi ve Ticaret AS 0,01%
China State Shipbuilding Corporation 0,01%
Violation Vale S.A. 0,77%
des principes Tata Consultancy Services 0,56%
de l’ONU Saudi Basic Industries Corporation 0,36%
Saudi Arabian Oil Company 0,31%
Petrobras (Petróleo Brasileiro S.A.) 0,24%
Fonds d’obligations globales de sociétés ISR

Un total de 755 émetteurs représentant 37% du fonds sont retirés de l’indice « parent ».

Les principales entreprises exclues du fonds par motif d’exclusion sont les suivantes :

Motif d’exclusion Entreprise Poids dans l’indice parent
Énergies non renouvelables (pétrole) Suncor Energy 0,11%
Canadian Natural Resources Limited 0,09%
Cenovus Energy 0,09%
Énergies non renouvelables (charbon) Duke Energy Corporation 0,38%
Berkshire Hathaway Energy 0,31%

Nous choisissons les Classes d’actif et les indices, et non les émetteurs ou les secteurs

Il est important de rappeler que dans le processus de construction de nos portefeuilles chez Indexa, , nous choisissons les classes d’actif, les indices et les fonds, mais nous ne choisissons pas les émetteurs ou les secteurs dans lesquels nous investissons, ni les entreprises qui sont exclues des fonds. .

Notre construction de portefeuille choisit des classes d’actif, comme les actions américaines par exemple. Pour chaque classe d’actif, nous choisissons un indice, le plus représentatif, par exemple l’indice S&P 500 pour les actions américaines, et un fonds, celui qui correspond le mieux à cet indice en termes de coût, de liquidité et de tracking error. Dans nos portefeuilles, nous avons choisi le fonds Vanguard US 500 Stk Idx Eur pour représenter la classe « actions américaines ».

Les actions et obligations dans lesquels nos clients sont investis sont donc ceux qu’indique l’indice de référence. Cet indice est défini par des sociétés de construction d’indices, comme Standard and Poors dans le cas de l’indice S&P 500. Et, en général, elles sélectionnent les sociétés ayant la plus grande capitalisation boursière et la plus grande liquidité ou les obligations ayant le plus grand volume émis et la plus grande liquidité. Dans le cas des fonds ISR, elles appliquent également des critères d’exclusion.

Quant au poids de chaque émetteur dans chaque indices, il est défini de la même manière, par la capitalisation boursière de chaque société dans leur indice, et par le montant émis de chaque obligation au sein de l’indice. Ainsi, les grandes entreprises et les grands émetteurs auront plus de poids dans les indices.

Conclusions

En conclusion, les portefeuilles ISR sont ceux qui introduisent un biais vers les entreprises qui intègrent des critères d’investissement socialement responsable. Chez Indexa, ces portefeuilles ISR ont la même répartition entre actions et obligations que les portefeuilles par capitalisation.

En termes de répartition géographique, nous constatons qu’ils sont plus diversifiés au niveau mondial en incluant à la fois des actions et des obligations dans un plus grand nombre de pays que le portefeuille de capitalisation, avec une surpondération aux États-Unis et une sous-pondération, tant en obligations qu’en actions, en Europe.

En revanche, le portefeuille ISR est moins diversifié sur le plan sectoriel, car il exclut certains secteurs et présente une surpondération des secteurs financiers et technologiques.

Dans les portefeuilles ISR, nous trouvons des fonds ISR qui excluent, en moyenne, 23% des entreprises pour des raisons qui vont à l’encontre des critères d’investissement socialement responsable. Quelques exemples de ces exclusions sont Berkshire Hathaway, Johnson & Johnson, Chevron Corporation ou Walmart.

Portefeuilles de fonds : comment choisir le biais ISR

Si vous avez déjà votre portefeuille de fonds avec Indexa : vous pouvez choisir un biais ISR à partir depuis votre espace personnel \ en sélectionnant votre compte de fonds \ Configuration du portefeuille \ Profil investisseur \ Modifier mes réponses. À la fin du test de profil, vous pourrez indiquer votre préférence ISR.

Si vous n’avez pas encore votre portefeuille de fonds chez nous, vous pouvez effectuer notre bref test de profil d’investisseur (2 minutes) et choisir le portefeuille avec biais ISR ou non dans le parcours de souscription.

Portefeuilles de fonds pour enfants et éducation financière

Nous publions une actualisation du profil de nos clients mineurs et quelques nouvelles conclusions qui, nous l’espérons, aideront les parents à décider d’ouvrir ou non un compte d’investissement pour leurs enfants.

Depuis 2016 en Espagne et depuis 2021 en Belgique, nous proposons aux mères et aux pères, ou aux représentants légaux des mineurs, d’ouvrir un portefeuille de fonds pour leurs enfants. Au cours de cette période, nous avons ouvert plus de 2 900 comptes d’enfants, dont 195 ont atteint l’âge de la majorité.

Comptes ouverts dès les premières années tant pour les garçons que pour les filles

Au total du 10/03/2016 au 10/09/2022 (6 ans et demi), nous avons ouvert 2 904 comptes pour mineurs dont 2 718 sont encore actifs.

50,4 % des titulaires de comptes pour mineurs sont des filles et 49,6 % des garçons, ce qui nous permet de penser qu’à long terme, le nombre de clients d’Indexa aura tendance à s’équilibrer entre hommes et femmes.

L’âge moyen du mineur à la date de création du compte est de 8 ans, bien que l’âge le plus fréquent soit de 3 ans (7,0%), suivi de 1 an (6,5%) et de 9 ans (6,4%). La répartition des ouvertures est assez homogène à tous les âges, avec une légère baisse dans les dernières années avant d’avoir atteint l’âge de 18 ans.

L’année « -1 » dans le graphique ci-dessus correspond à quatre comptes pour lesquels le représentant légal de l’enfant a entamé le processus d’ouverture de compte avant la naissance de l’enfant.

Un risque légèrement supérieur à la moyenne

Sur les 1 966 parents qui ont ouvert un compte pour un mineur, 77% sont des hommes (en ligne avec le pourcentage de clients masculins chez Indexa dans cette période), 23% sont des femmes.

Le profil investisseur du compte de mineurs dépend du profil investisseur des parents, afin de garantir que le risque est conforme à ce que les parents peuvent supporter, mais en tenant compte de l’âge du mineur, de sorte que les comptes de mineurs ont tendance à avoir un profil investisseur plus élevé que les comptes des autres clients d’Indexa. Actuellement, le profil investisseur des mineurs est en moyenne de 8,8 sur 10, soit un peu plus que le profil moyen des clients adultes d’Indexa (7,8 sur 10).

Un investissement initial de 3000 € et annuel moyen de 500 €

L’investissement initial moyen est de 3 410 euros. Celui-ci a évolué d’un investissement initial moyen de 1 830 € en 2016 (lorsque l’investissement minimum était de 1 000 €) à 3 780 € en 2022 (avec un investissement minimum de 3 000 € à partir de mi-2020) :

Si l’investissement moyen a fortement augmenté en 2019, c’est parce que de très gros portefeuilles ont été ouverts, ce qui a fait grimper la moyenne cette année. Il est ensuite resté élevé en 2020 et 2021 car en juin 2020, nous avons dû augmenter l’investissement minimum dans nos portefeuilles de fonds de 1 000 à 3 000 €, principalement pour pouvoir couvrir nos coûts fixes associés à la régulation.

L’investissement moyen après l’investissement initial au cours de cette période a été de 586 €, et a évolué comme suit :

Avec un investissement médian de 3 000 € au départ, et 500 € de nouveaux apports par an, à partir de l’âge de 8 ans (âge moyen de l’enfant au moment de l’ouverture du compte), avec une rentabilité espérée de +3,0 % par an (équivalente à la rentabilité espérée du portefeuille 9/10, la moyenne des clients enfants), l’apport total au moment où l’enfant atteint 18 ans sera d’environ 8 000 € et la valeur du compte sera d’environ 9 850 €, avec un gain cumulé de 1 850 € (voir graphique ci-dessous).

Notez que depuis 2016, la rentabilité moyenne des comptes de mineurs (6,9 % de rentabilité nette annuelle moyenne du portefeuille n° 9 de moins de 10 k€) est bien supérieure au pronostic de rentabilité actuel de ce portefeuille (3,0 %), mais que les rentabilités passées ne sont pas un indicateur fiable des rentabilités futures.

Notre recommandation : ouvrir un compte au nom de l’enfant

L’équipe d’Indexa estime que l’ouverture d’un compte pour un mineur est une étape importante pour contribuer à son éducation financière.

S’ils nous communiquent leur adresse électronique, les mineurs ne pourront pas faire d’opérations sur leur compte, mais ils auront accès à la consultation de leur compte en ligne et recevront les mêmes informations qu’un titulaire de compte adulte : messages d’éducation financière, rapports mensuels et autres notifications. Ainsi, ils pourront, s’ils le souhaitent, s’informer et se former au sujet de leur investissement avec Indexa.

Ils pourront également voir comment leur investissement croît la plupart des années, mais pas toutes, ils apprendront le pouvoir de l’intérêt composé à long terme, et ils apprendront à surmonter les pertes en période de chutes des marchés. Ce sont des connaissances qui sont susceptibles de les aider à gagner plus d’argent avec leurs économies pour toute leur vie.

Nous recommandons donc à nos clients ayant des enfants d’ouvrir pour eux un portefeuille de fonds indexés dès que possible, ou dès qu’ils disposent de 3 000 € à investir à long terme au nom de chacun de leurs enfants, puis d’effectuer des apports réguliers.

Ouvrir un compte au nom de l’enfant ou au nom des parents ?

De nombreux parents se demandent s’il faut ouvrir le compte au nom de leur enfant ou garder l’argent sur le compte des parents.

Si l’argent appartient à l’enfant, notre recommandation est que le compte soit au nom de l’enfant. Cela correspond mieux à la réalité (l’argent est sur un compte à son nom), il a un plus grand impact éducatif potentiel car il démontre la confiance que les parents ont dans leur enfant, puisqu’une fois que l’enfant aura atteint l’âge de 18 ans, il pourra disposer librement de cet argent.

Toutefois, si les parents souhaitent épargner pour l’éducation de leur enfant, il est préférable dans ce cas de conserver l’argent sur un compte au nom des parents, afin qu’ils puissent décider de son utilisation une fois que l’enfant sera majeur.

Il faut également garder à l’esprit que l’argent apporté sur le compte de l’enfant devient la propriété de ce dernier à toutes fins utiles (les parents ne devraient pas le retirer si ce n’est pas pour l’enfant).

Que se passe-t-il lorsqu’ils atteignent la majorité ?

Quand le mineur atteint la majorité, il reçoit le plein accès pour opérer sur son portefeuille et pourra choisir s’il souhaite maintenir le représentant légal comme mandataire (qui pourra opérer sur le portefeuille mais ne sera pas propriétaire des fonds), lui donner un accès en lecture seule, ou supprimer complètement son accès au portefeuille.

Il faut garder à l’esprit qu’une fois sa majorité atteinte, le mineur pourra disposer librement de son argent.

C’est pourquoi certains parents préfèrent ne pas ouvrir de compte au nom de leurs enfants, car ils craignent que ceux-ci, une fois majeurs, ne retirent et ne dilapident cet argent. Afin de les aider à se décider, nous avons analysé les retraits des 195 comptes pour enfants ouverts chez Indexa dont les titulaires ont atteint l’âge de 18 ans.

Sur ces 195 comptes, 184 (94,4%) n’ont rien retiré dans les 12 mois suivant leur 18e anniversaire, 4 ont effectué un retrait partiel (2,1%) et 7 ont demandé un retrait total et la fermeture du compte (3,6%). Au total, sur les 1,8 million d’euros (M€) gérés sur les comptes de mineurs ayant atteint l’âge de la majorité, 152 mille euros (8,2%) ont été retirés dans les 12 mois suivant la prise de contrôle de leur compte. Le taux de retrait moyen chez Indexa est d’environ 10% par an pour les adultes. On peut donc dire que, bien que l’échantillon soit faible, le taux de retrait des mineurs qui atteignent la majorité semble proche de la moyenne.

Fiscalité des comptes pour mineur

Comme pour les portefeuilles de fonds de personnes majeures, les investissements des mineurs dans des fonds ne sont pas imposables tant que l’argent n’est pas retiré du portefeuille. Dans le cas de retraits, la banque dépositaire retiendra 30% sur les éventuelles plus-values réalisées avec des fonds obligataires au nom de la taxe Reynders et les représentants légaux devront déclarer les revenus du capital du mineur dans leur déclaration sur le revenu, sauf si le mineur effectue sa propre déclaration de revenus. Pour plus d’information : Impôts : fiscalité des portefeuilles de fonds.

Comment ouvrir un portefeuille pour mineur avec Indexa ?

Rien de plus simple. Dans le cas où vous êtes déjà client d’Indexa, vous pouvez accéder à votre espace personnel et lui ouvrir un portefeuille avec le lien « Nouveau portefeuille de fonds : pour un mineur ».
Dans le cas où le représentant légal de l’enfant n’est pas encore client, il peut répondre au bref test de profil investisseur et s’enregistrer avec ses propres données personnelles (sa pièce d’identité, son adresse e-mail, son numéro de téléphone) pour ensuite ouvrir le portefeuille au nom du mineur d’âge.

Lors de la réalisation du test de profil investisseur, le représentant légal du mineur répond aux questions avec ses propres données, comme si le portefeuille était pour lui (ex. son patrimoine, ses revenus, ses préférences d’investissements), sauf l’âge du client auquel il faut indiquer l’âge de l’enfant.

Une fois finalisé le test, le représentant légal pourra télécharger le document d’identité du mineur (pièce d’identité ou kids-ID si le mineur a moins de 12 ans), signer le contrat et commencer à investir.

Dans le cas où le mineur disposerait déjà d’une adresse e-mail et d’un numéro de téléphone, le représentant légal pourra également lui donner un accès en lecture seule à son propre portefeuille, s’il le souhaite. Avec cet accès l’enfant titulaire du compte pourra consulter son compte mais ne pourra pas opérer sur le compte jusqu’à ses 18 ans.

Une invitation sera activée automatiquement pour le compte de votre enfant et vous vous bénéficierez d’une réduction de frais de gestion d’Indexa durant un an (10 000 € sans frais de gestion d’Indexa, tant pour vous que pour votre enfant).

Si vous avez des questions, veuillez consulter notre question fréquente « Puis-je ouvrir un compte pour un mineur ? » ou contactez-nous.

Présentation de nos portefeuilles de fonds ISR

Au cours de nos six années et demie d’existence, on nous a demandé à plusieurs reprises pourquoi nous n’avions pas un portefeuille de fonds intégrant des critères d’Investissement Socialement Responsable (ISR), critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance, également appelés ESG. La raison en était qu’il n’existait pas une gamme suffisamment large de fonds indexés ISR pour offrir à nos clients un portefeuille mondialement diversifié et à faible coût. Cependant, l’offre a augmenté récemment et nous pensons que le moment est venu de commencer à proposer à nos clients des portefeuilles de fonds indexés à biais ISR.

10 portefeuilles ISR

Pour les clients qui préfèrent limiter leurs investissements aux secteurs et aux entreprises qui intègrent davantage de critères ISR, nous avons créé dix portefeuilles de fonds indexés ISR, un pour chaque profil de risque de 1 à 10.

Les fonds qui composent le portefeuille excluent généralement les industries controversées en termes de durabilité, de gouvernance et de responsabilité sociale (par exemple, le tabac, les armes, les énergies non renouvelables ou la pornographie). Ils excluent également les entreprises dont le comportement ou les produits compromettent l’environnement et la santé des personnes (par exemple, violations des droits de l’homme, exclusion de collectifs de personnes, atteintes à la santé publique, etc.) Les critères ISR utilisés sont décrits plus en détail ci-dessous dans la rubrique « Critères de sélection ISR ».

Coûts, diversification et pronostic de rentabilité des fonds ISR

Après avoir analysé en profondeur la gamme de fonds indexés ISR disponibles en Europe, nous avons pu constituer un portefeuille suffisamment diversifié et à moindre coût, avec lequel nous pouvons travailler confortablement.

Il convient toutefois de noter que les fonds indexés ISR sont de plus petite taille que les fonds indexés sur la capitalisation et que les coûts de ces fonds sont plus élevés. Ce point est important car des coûts plus élevés pénaliseront inévitablement les pronostics de rentabilité et volatilité.

Il convient également de noter que les fonds axés sur l’ISR sont un peu moins diversifiés que les fonds indexés non ISR et présentent donc un risque un peu plus élevé.

Bien qu’il n’y ait pas encore d’études suffisamment concluantes, avec des coûts plus élevés et une diversification moindre, il est probable qu’à long terme, les fonds ISR finissent par avoir un rapport rentabilité/risque inférieur à celui des fonds indexés sans biais ISR.

Sélection des fonds ISR

Pour sélectionner les fonds ISR qui composent nos portefeuilles, nous avons utilisé les critères de sélection suivants :

  • Liquidité (taille du fonds).
  • Frais (coûts du fonds).
  • Critères ISR suivis par l’indice de référence.
  • Diversification de l’indice et du fonds (concentration dans les 10 plus grandes positions, concentration géographique, concentration sectorielle, concentration par émetteur…).
  • Suivi de l’indice (tracking error) : différence de volatilité et de performance du fonds ISR par rapport à son indice de référence ISR et de l’indice de référence par rapport à  » l’indice parent « . L' »indice parent » est l’indice initial à partir duquel les critères d’exclusion de l’ISR sont appliqués.

Pour des raisons de simplicité, de minimisation des coûts et de choix limité, nous avons décidé de construire un seul portefeuille avec quatre fonds diversifiés par géographie et par classe d’actifs :

  • Pour les actions, nous choisissons un fonds ISR d’actions mondiales et un fonds ISR d’actions d’économies émergentes, tous deux de Vanguard.
  • En ce qui concerne les obligations, nous avons choisi un fonds ISR d’obligations d’entreprises mondiales de iShares (Blackrock). Pour compléter la diversification des obligations, nous avons ajouté un fonds d’obligations gouvernementales mondiales d’Amundi.

Ces quatre instruments sont décomposés ci-dessous :

Classe d’actif

Nom de l’instrument

Indice de référence

Actions globales ISR

Vanguard ESG Dev.World Stk Idx Eur -Acc

FTSE Developed All Cap Choice Index

Actions économies émergentes ISR

Vanguard ESG Emrg Mk Stk Idx Eur -Acc

FTSE Emerging All Cap Choice Index

Obligations d’entreprises globales ISR

iShares ESG Global Corp Bnd Idx Eur Hdg

Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate Index

Obligations gouvernementales globales

Amundi JPM Global Gov Bnd Idx Eur Hdg

JPM GBI Global Traded Index Hedged EUR

Pour obtenir la pondération, nous avons essayé de nous différencier le moins possible des portefeuilles de fonds non ISR de 10 mille à 100 mille euros. Par exemple, les pondérations des obligations et des actions sont les mêmes dans les deux cas.

Coûts des portefeuilles ISR

En comparant les coûts des portefeuilles de fonds ISR et les coûts actuels des portefeuilles de fonds de 10 mille à 100 mille euros, nous observons qu’en moyenne les coûts des fonds ISR sont 0,07 points de pourcentage plus chers (moyenne des portefeuilles non ISR 0,14% contre moyenne des portefeuilles ISR 0,20%).

Cela est dû au fait que les sociétés de construction d’indices effectuent une analyse détaillée en matière de durabilité, de gouvernance et de responsabilité sociale des entreprises du marché avant de construire l’indice ISR, ce qui entraîne des coûts plus élevés que les indices construits par pondération de la capitalisation, et que les fonds ISR sont actuellement de plus petite taille que les fonds non ISR.

Bien que l’allocation d’actifs des portefeuilles de fonds ISR soit similaire à celle des portefeuilles de fonds de 10 mille à 100 mille euros et que les pronostics de rentabilité et volatilité brutes soient donc similaires, en raison des coûts plus élevés des instruments présentant des caractéristiques ISR, le pronostic de rentabilité nette de ces portefeuilles est légèrement inférieur au pronostic de rentabilité nette des portefeuilles de fonds de 10 mille à 100 mille euros.

Critères de sélection ISR

Pour les actions mondiales et émergentes, le critère ISR utilisé chez Vanguard pour la construction de l’indice consiste en l’exclusion des entreprises de l' »indice parent » appartenant aux catégories  » problèmes de produits  » (Énergie non renouvelable, Vice adulte ou Armes) ou  » problèmes de conduite  » (Controverse ou Diversité), données qui proviennent de la société MSCI. La diversification géographique et sectorielle est légèrement affectée par rapport à l' »indice parent », car Vanguard ne limite pas les pondérations par pays ou par secteur. Les composantes du fonds sont rééquilibrées chaque année. De plus amples informations sont disponibles sur le site Vanguard ISR (lien en anglais).

En ce qui concerne les obligations d’entreprises mondiales, le critère ISR utilisé par Blackrock pour le fonds consiste à exclure les entreprises appartenant aux catégories de la production d’armes, des composants nucléaires, de l’extraction de charbon, de la production de tabac ou qui sont en conflit avec les principes de l’ONU des entreprises des secteurs de l’industrie, de l’énergie et des services financiers. Les données ISR proviennent de MSCI. Le fonds est rééquilibré mensuellement. De plus amples informations sont disponibles sur le site Blackrock SRI (lien en anglais).

Caractéristiques des fond des portefeuilles ISR

1. Fonds ISR d’actions mondiales

Il s’agit du fonds Vanguard ESG Dev.World Stk Idx Eur -Acc (ISIN IE00B5456744), qui suit l’indice FTSE Developed All Cap Choice en euros, lequel suit la performance des actions de pays développés, y compris toutes les tailles d’entreprises (petites, moyennes et grandes capitalisations) à l’exclusion de certaines entreprises qui ne répondent pas aux critères ISR. Il compte 2920 millions d’euros (M€, au 28/02/2022) d’actifs sous gestion et présente des coûts relativement faibles pour l’environnement ISR (Total Expense Ratio, TER, de 0,13%). Le fonds suit bien l’indice avec un écart de suivi (tracking error) de 0,29 %.

C’est un fonds diversifié puisque les 10 principales positions représentent 18% du fonds, qui investit au total dans plus de 4200 actions. La principale exposition géographique est les États-Unis avec 66 %, suivis de l’Europe avec 17 %. Les critères ISR utilisés par Vanguard sont clairs : un total de 853 entreprises représentant 18% sont retirées de l’indice « parent » du FTSE Developed All Cap Index. Les principales exclusions sont Johnson & Johnson et Walmart (exclus en raison de problèmes liés à la violation des principes de l’ONU), Berkshire (exclu parce qu’il est investi dans des entreprises d’extraction de combustibles fossiles et de production d’énergie nucléaire), Exxon et Chevron (exclus parce qu’il s’agit d’entreprises d’extraction de combustibles fossiles).

Les 10 principales positions de l' »indice parent » représentent 14 % du fonds (5 711 positions au total). La principale exposition géographique est les États-Unis avec 64 %, suivis de l’Europe avec 16 %.

En comparant l’indice ISR à l’indice « parent », nous observons une légère surpondération des États-Unis (66 % contre 64 %), des sociétés technologiques (24 % contre 20 %) et des biens de consommation discrétionnaire (16 % contre 13 %, les biens de consommation discrétionnaire étant des biens de consommation non essentiels tels que les vêtements, les loisirs et l’automobile). En revanche, une sous-pondération des entreprises industrielles (11 % contre 14 %).

En termes de rentabilité sur les 5 dernières années, on constate une amélioration entre l’indice ISR et l' »indice mère » de 1,3 point de pourcentage par an (12,4% contre 11,1%). La volatilité est similaire entre les deux indices (12,6% contre 12,9%). Toutefois, il convient de rappeler que les rentabilités passées ne sont pas un indicateur fiable des rendements futurs. Il est probable que le fonds ISR ait surperformé au cours des 5 dernières années en raison du boom de l’investissement ISR, et que ce différentiel de performance passé ne sera pas maintenu à l’avenir.

2. Fonds d’actions émergentes ISR

Il s’agit du fonds Vanguard ESG Emrg Mk Stk Idx Eur -Acc (ISIN IE00BKV0W243), qui suit l’indice FTSE Emerging All Cap Choice en EUR et réplique le comportement des entreprises des pays émergents, comprenant toutes les tailles d’entreprises (petites, moyennes et grandes capitalisations). Il compte 345 millions d’euros (au 28/02/2022) d’actifs sous gestion et a des coûts relativement faibles pour le secteur de l’ISR (TER 0,18%). Le fonds suit bien l’indice avec un tracking error de 0,19%.

Il s’agit d’un fonds diversifié puisque les 10 principales positions représentent 28% du fonds, qui investit dans plus de 2720 sociétés. La principale exposition géographique est la Chine à 52 %, suivie de Taïwan à 20 %, puis de l’Inde à 10 %.

En conservant les critères d’exclusion de Vanguard, 742 sociétés représentant 15 % de l' »indice parent » sont exclues. Les principales exclusions sont Reliance, Vale et Gazprom (exclues pour être des sociétés d’extraction de combustibles fossiles), Tata Consultancy (exclue pour être une société de conseil aux sociétés de production d’énergie nucléaire et pour des questions liées à la violation des principes de l’ONU) et Saudi Basics (exclue pour des problèmes liés à la violation des principes de l’ONU).

Les 10 principales positions de l' »indice parent » représentent 24% du fonds (total de 3510 positions). La principale exposition géographique est la Chine avec 52%, suivie de Taiwan avec 20%, puis de l’Inde avec 10%.

Si l’on compare l’indice ISR à l' »indice parent », on observe une légère surpondération de la Chine (43 % contre 40 %), des entreprises technologiques (28 % contre 25 %) et des entreprises financières (18 % contre 16 %). En revanche, une sous-pondération en Inde (20% contre 18%) et au Brésil (4% contre 26%).

En termes de rentabilité sur l’année écoulée (le fonds n’existe que depuis le début de l’année 2021), en comparant l’indice ISR et l’indice « parent », nous constatons une rentabilité annualisée très similaire de 13,4% et 13,7% respectivement. La volatilité est également similaire d’un indice à l’autre, 16,1% contre 16,3%.

3. Fonds d’obligations d’entreprises mondiales ISR

Il s’agit du fonds iShares ESG Global Corp Bnd Idx Eur Hdg de Blackrock (ISIN IE00BJN4RG66), qui suit l’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate (un indice non-ISR) et réplique la performance des obligations d’entreprises mondiales en EUR et couvertes en EUR. Il détient 816 millions d’euros (au 28/02/2022) d’actifs sous gestion et des coûts relativement bas pour l’environnement ISR à revenu fixe (TER 0,16%). Le fonds suit bien l’indice avec un écart de suivi de 0,12 %.

Il s’agit d’un fonds très diversifié, les 10 principales positions représentant 1,1% du fonds (total de 5600 positions de plus de 1260 sociétés). Il a une durée de 7,09 ans et un yield (intérêt annuel moyen) de 1,6%. La principale exposition géographique est les États-Unis avec 52 %, suivis de l’Europe avec 21 %.

Comme expliqué dans la section « Critères de sélection ISR », les critères d’exclusion de Blackrock sont clairs : 755 entreprises sont retirées de l’indice de référence et les principales exclusions sont Porche et Walmar (exclues en raison de problèmes liés à la violation des principes des Nations unies), Royal Dutch (exclue pour son activité d’extraction de combustibles fossiles), Boeing (exclue pour avoir un pourcentage de ses bénéfices provenant d’armes controversées) et Brithish American Tocabo (exclue pour son activité de tabac).

L’indice de référence a une durée de 7,14 ans et un yield de 1,62%. La principale exposition géographique est les États-Unis avec 54 %, suivis de l’Europe avec 21 %.

Le fonds a été lancé en février 2021 et depuis lors, les rentabilités obtenues par le fonds par rapport à l’indice sont positives, respectivement 3,7% et 4,1%. Dans le cas de ce fonds, il n’y a pas d’indice ISR, le fonds effectue le filtre ISR sur l’indice Parent directement.

4. Fonds d’obligations gouvernementales mondiales (non-ISR)

Il s’agit du fonds Amundi JPM Global Gov Bnd Idx Eur Hdg (ISIN LU0389812693), qui suit le JPM GBI Global Traded Index Hedged EUR et réplique la rentabilité des obligations d’Etat mondiales couvertes en EUR. Elle gère 2330 millions d’euros (au 28/02/2022) d’actifs. Il s’agit d’un fonds très diversifié, les 10 principales positions représentant 1,58% du fonds. Les coûts du fonds sont de 0,20%. Le fonds suit bien l’indice avec un écart de suivi de 0,20 %.

Un portefeuille de fonds ISR est-il meilleur qu’un portefeuille de fonds « traditionnel » ?

Cela dépend de chaque investisseur et du risque qu’il veut assumer. D’une part, nous savons qu’un portefeuille de fonds ISR a des coûts plus élevés et une diversification moindre qu’un portefeuille de fonds indexés pondérés en fonction de la capitalisation, ce qui nous amène à penser qu’à long terme, les rentabilités par rapport au risque seront inférieures. En outre, le processus de création des indices doit encore être affiné et dépend de la transparence des données et de l’algorithme d’évaluation des entreprises d’analyse, un processus plus complexe que le processus de pondération par capitalisation suivi par les indices « traditionnels ».

En revanche, en faveur de l’intégration de critères ISR, il s’agit de récompenser les entreprises cotées en bourse qui intègrent mieux les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise dans leur gestion. En introduisant un biais ISR dans l’investissement, l’investisseur encourage davantage d’entreprises à adopter ces critères et rend le capital plus cher pour les entreprises qui les intègrent dans une moindre mesure. Des études récentes montrent que les entreprises ayant une bonne notation ISR ont tendance à avoir une meilleure comptabilité financière à l’avenir (Khan, Serafeim et Yoon 2015).

Conclusion

À notre avis, l’investissement selon les critères de l’ISR est une tendance d’investissement qui restera avec nous à long terme. La décision individuelle d’y investir nous semble être une décision raisonnable que chacun peut prendre de son côté. Les deux choix d’investissement, avec ou sans biais ISR, nous semblent parfaitement raisonnables et c’est pourquoi nous avons décidé de les proposer à nos clients.

Chez Indexa, notre objectif est toujours d’offrir les meilleurs portefeuilles à nos clients, des portefeuilles diversifiés et avec les coûts les plus bas du marché, et c’est ce que nous faisons avec ce portefeuille de fonds ISR pour tous les investisseurs qui, en plus de rentabiliser leur investissement, veulent essayer de faire en sorte que leur investissement ait un impact plus positif sur notre planète et les personnes qui l’habitent.

Portefeuille de fonds : comment choisir le biais ISR

Si vous avez déjà votre portefeuille de fonds avec Indexa : Vous pouvez choisir d’introduire un biais ISR depuis votre espace personnel \ sélectionnant votre compte \ Plan \ Modifier mon profil investisseur \ Changer mes réponses.

Si vous n’êtes pas encore client d’Indexa Capital, vous pouvez effectuer notre bref test de profil investisseur (2 min) et choisir le portefeuille avec biais ISR ou non dans le parcours de souscription.

Rapport de rentabilité 2016-2021, qui n’est pas un indicateur fiable de la rentabilité future

La rentabilité en 2021 a été très bonne, tout comme elle l’est sur les six dernières années. Nous reviendrons sur les détails plus tard.

Mais tout d’abord, il est extrêmement important de ne pas oublier, au risque de se répéter, que :

  1. L’avenir pourrait ne pas être aussi bon
  2. À un moment donné, l’avenir sera bien pire avec certitude.
  3. Les rentabilités passées ne doivent pas être extrapolées, car les rentabilités passées ne sont pas un indicateur fiable des rentabilités à venir.
  4. L’important est d’avoir le bon profil de risque pour être en mesure de supporter les pertes lorsqu’elles surviendront.

Rentabilité et retraits

Il y a deux mois, nous publiions : « les apports nets des clients d’Indexa ne suivent plus le marché ». C’est une excellente nouvelle, mais nous avons également constaté que les retraits augmentent avec les baisses de marchés, surtout quand il s’agit de baisses importantes, comme ce fut le cas en février et mars 2020.

Nous devons donc encore travailler pour essayer d’atténuer, dans la mesure du possible, ce comportement, car à long terme il pénalise la rentabilité des portefeuilles. Le mois où les retraits en pourcentage des actifs ont été les plus forts (4,6 %) est mars 2020, en plein milieu de la crise de la COVID-19, tandis que la rentabilité du portefeuille 6/10 sur les 12 mois suivants a été la plus élevée de l’histoire d’Indexa (+24%).

Si vous savez que des pertes sont à venir et que vous avez le bon profil, vous pouvez éviter de vendre à ce moment-là et cela améliorera votre rentabilité à long terme. Nous disposons d’une liste des plus grandes chutes historiques où vous pouvez consulter les crises passées et ainsi avoir une idée des mouvements qui pourraient se produire à l’avenir.

Les perspectives de rentabilité devraient être revues à la baisse

Nous actualisons chaque année la rentabilité et le risque espérés des portefeuilles. Les perspectives que nous avons publiées en janvier 2021 sont bien inférieures à ce que nous avons effectivement observé au cours des six dernières années. Par exemple, la rentabilité attendue que nous avons estimée il y a un an pour le portefeuille 6 est de 2,1%. Ce pourcentage est bien inférieur à ce que nous avions estimé il y a six ans et reflète les bonnes rentabilités passées.

Comme nous l’avons commenté lors de la révision de la rentabilité il y a six mois, cela ne veut pas dire que nous savons ce qui va se passer à l’avenir, surtout à court terme, et nous ne donnons pas un message de réduction ou d’augmentation du risque du portefeuille. Si l’on tient compte du fait que la volatilité attendue pour le portefeuille 6/10 est maintenant de 7,6%, cela signifie que la rentabilité sur un an est susceptible d’être comprise, avec un intervalle de confiance à 95%, entre -12,9% à +17,4%. C’est une autre indication de la pertinence des retours inattendus.

Nous ne voulons pas non plus dire qu’il faut chercher d’autres alternatives d’investissement sous prétexte que nous ne nous attendons pas à ce que les portefeuilles d’Indexa donnent la même rentabilité que par le passé. D’autres alternatives d’investissement se trouvent exactement dans la même situation de marché.

Ce que nous voulons dire, c’est qu’à long terme, le comportement le plus sensé est de revoir à la baisse nos attentes en matière de rentabilité en tant qu’investisseurs, malgré la rentabilité élevée que nous avons connue par le passé. Avec des taux d’intérêt négatifs, nous ne pouvons aspirer à une rentabilité similaire à celle obtenue lorsque les taux d’intérêt étaient nettement positifs.

Sommes-nous dans une bulle financière ?

À ce stade, en tenant compte de tout ce qui a été dit précédemment, nous aimerions faire une réflexion sur les différentes voix qui parlent périodiquement de l’existence de bulles dans les actions, les obligations ou les valorisations d’indices.

« Exubérance irrationnelle » est un terme utilisé par l’ancien président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, dans un discours prononcé à l’American Enterprise Institute for Public Policy Research pendant le boom boursier des années 1990. Cette phrase a été interprétée par les experts comme un avertissement d’une possible surévaluation du marché.

Nous aimerions utiliser l’expression « Exubérance rationnelle » par opposition à l’expression originale, car nous pensons que les prix des marchés liquides sont les meilleurs indicateurs que nous puissions avoir de la valeur des actifs qui y sont cotés. L’équilibre du marché est un équilibre extrêmement informé, car il est construit à partir de très nombreux investisseurs, et il ne peut être pris à la légère. Parfois, certains peuvent être surpris par l’optimisme ou le pessimisme que reflètent les prix, mais il est plus probable qu’il existe des arguments vennant étayer cet optimisme ou ce pessimisme. Et ce qui est certain, c’est qu’à mesure que les inconnues se préciseront, le prix s’adaptera.

Un exemple paradigmatique est celui de la bulle Internet de l’an 2000, mal nommée pour nous. De notre point de vue de défenseurs de l’efficacité du marché, nous justifierions cette hausse des valorisations des entreprises technologiques par de fortes attentes de croissance, qui ne se sont pas concrétisées à court terme. Et puis les prix ont chuté, « éclatant la bulle », ce que nous justifierions simplement comme un réajustement des attentes. Quelque temps plus tard, il a été confirmé que les attentes du marché en matière de croissance des entreprises technologiques étaient correctes : la croissance a simplement pris plus de temps que prévu et ce sont d’autres entreprises qui ont réussi. Comme nous parlons de l’avenir, il est normal que le consensus du marché soit erroné, mais ceux qui remettent en question le consensus du marché seront tout aussi erronés, sinon plus.

Au cours des six dernières années, depuis que nous avons lancé Indexa, les marchés mondiaux des actions et des obligations ont enregistré de bonnes rentabilités, mais cela ne signifie pas que nous sommes maintenant dans une bulle. À titre d’exemple, nous pouvons réviser la rentabilité du portefeuille à risque 6/10, ainsi que le scénario positif et négatif attendu que nous avions estimé à l’époque. Ces scénarios ont été élaborés à partir de l’estimation d’une rentabilité de 4,6 % et d’une volatilité de 8,4 %.

L’évolution réelle du portefeuille 6 depuis 2015 (7,2% par an) a été supérieure à celle espérée (4,6%), mais loin d’un scénario exceptionnellement positif. La probabilité estimée il y a six ans d’une rentabilité supérieure à 7,2 % par an aurait été de 25 % et d’une rentabilité inférieure de 75 %. Sur la base de ces estimations (qui seront toujours une approximation grossière de la réalité), nous pouvons dire qu’au cours des six dernières années, il y a eu de la chance (la rentabilité inattendue a été positive) mais pas énormément de chance non plus.

Nous ne savons pas si nous sommes dans un moment d’exubérance ou non. Mais ce que nous aimons penser, c’est que dans tous les cas, l’équilibre actuel sera rationnel, et qu’il y aura des arguments que les acteurs du marché auront supposés pour le justifier.

Pertes maximales attendues à un niveau de confiance de 97,5%.

Et comme nous avons l’habitude de le faire dans ces bilans semestriels, avant d’entrer dans le détail des rentabilités, rappelons les pertes annuelles maximales que nous estimons pouvoir se produire sur nos portefeuilles, sachant que dans une année sur 40, il y aura probablement une perte encore plus importante, sont :

Portefeuille Perte maximale à 97,5% de confiance (%)
Portefeuille 1 -7,3%
Portefeuille 2 -7,5%
Portefeuille 3 -8,6%
Portefeuille 4 -10,5%
Portefeuille 5 -11,7%
Portefeuille 6 -13,0%
Portefeuille 7 -15,2%
Portefeuille 8 -16,5%
Portefeuille 9 -18,4%
Portefeuille 10 -19,4%

Rentabilité

En 2021, la rentabilité du portefeuille de fonds le plus conservateur a été de +2,9% et le plus agressif de +20,2%, ce qui fait de 2021 la deuxième année la plus rentable depuis que nous avons lancé notre service en 2015. Et une année de plus, nous avons surpassé la rentabilité des fonds d’investissement européens comparables (Morningstar Allocation Modérée Internationale EUR). Plus précisément, 3,7 points de pourcentage (p.p.) de plus dans l’année. Au cours de nos 6 années d’activité, cette différence était de 3,4 p.p. par an. Cela prouve une fois de plus que payer des frais moins élevés et se diversifier à l’échelle mondiale est bénéfique, quelle que soit la situation du marché.

Portefeuilles de fonds d’investissement

En 2021, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille euros se situe entre +2,9% et +20,2% :

– +2,9% pour le portefeuille le moins risqué (profil 1/10)

– +20,2% pour le portefeuille le plus risqué (profil 10/10)

Benchmark : les indices de références de nos portefeuilles sont Morningstar Obligations Internationales Couvertes EUR (pour nos portefeuilles 1 et 2), Morningstar Allocation Prudente Internationale EUR (pour nos portefeuilles 3 à 5), Morningstar Allocation Modérée Internationale EUR (pour les portefeuilles 6 à 8) et Morningstar Allocation Agressive Internationale EUR (pour les portefeuilles 9 et 10). Morningstar est le fournisseur d’information sur les fonds d’investissement leader en Europe. Il s’agit des benchmarks qui représentent le mieux la rentabilité moyenne des fonds d’investissement en Europe.

L’année 2021 a été très positive en bourse (actions), mais négative pour les obligations (titres à revenu fixe). La rentabilité des actions varie de +4,5% (actions des économies émergentes) à +37,8% (actions états-uniennes). Du côté des obligations, la rentabilité a varié de -3,5 % (obligations d’États européens) à +6,5 % (obligations européennes indexées sur l’inflation).

Noms Classe d’actif Rentabilité 2021 (%)
Fonds d’actions    
Vanguard Global Stk Idx Eur -Acc Actions globales 31,0%
Vanguard European Stk Idx Eur – Acc Actions Europe 25,5%
Vanguard US 500 Stk Idx Eur – Acc Actions Etats-Unis 37,8%
Vanguard Japan Stk Idx Eur – Acc Actions Japon 9,2%
Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur – Acc Actions économies émergentes 4,5%
Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur – Acc Actions Pacifique sauf Japon 12,6%
Vanguard Global Small Cap Idx Eur – Acc Actions globales de petite capitalisation 24,4%
Fonds d’obligations  
Vanguard Global Bnd Idx Eur – Acc Obligations globales à long terme -2,8%
Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur – Acc Obligations Entreprises Européennes -1,8%
iShares EM Gov Bnd Idx -I2 Eur Hdg Obligations pays émergents couvertes en Euro -2,9%
Vanguard Eur Gv Bnd Idx – Acc Obligations Etats Européens -3,5%
Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur – Acc Obligations européennes liées à l’inflation 6,5%
Vanguard U.S. Gv Bnd Idx Eur Hdg – Acc Obligations États-Unis couvertes en euros -3,3%
iShares US Corporate Bnd Idx Eur Hdg – Acc Obligations d’Entreprises États-Unis couvertes en euros -2,0%

Cette année est un autre exemple de la capacité de diversification qu’offrent les obligations. Nous constatons qu’en période de hausse du marché boursier, les obligations chutent, en particulier les obligations présentant un risque de crédit moindre, comme les obligations d’États européens.

Concernant le benchmark* (l’indice de référence) des portefeuilles, la rentabilité est comprise entre -1,6% et +15,8% :

– -1,6% pour le Benchmark des portefeuilles 1 et 2

– +3,7% pour le Benchmark des portefeuilles 3 à 5

– +9,2% pour le Benchmark des portefeuilles 6 à 8

– +15,8% pour le Benchmark des portefeuilles 9 et 10

Le graphique ci-dessus montre que la différence de rentabilité entre nos portefeuilles et leur benchmark en 2021 se situe entre +3,0 points de pourcentage (p.p.) pour le portefeuille 3 et +8,4 p.p. pour le portefeuille 8.

En moyenne, grâce à notre gestion automatisée et indexée et à nos frais radicalement bas, nous avons réussi à ajouter 5,3 p.p. de rentabilité à la moyenne des fonds européens d’obligations internationales mixtes, d’actions internationales mixtes et d’actions internationales en 2021.

Le graphique ci-dessous montre la différence de rentabilité cumulée sur les six dernières années entre les portefeuilles d’Indexa et la moyenne des fonds d’investissement européens comparables selon Morningstar (le fournisseur d’information sur les fonds leader en Europe). En moyenne, Indexa a surperformé les fonds européens comparables de 28,7 points de pourcentage au cours des six dernières années :

Cela signifie qu’après six ans, et après avoir connu un cycle complet de hausse et de baisse des marchés, les portefeuilles d’Indexa ont obtenu une rentabilité de 3,7 points de pourcentage de plus chaque année, ce qui équivaut à une rentabilité cumulée plus de deux fois supérieure (49,8 % contre 21,1 %).

Vous trouverez ci-dessous une comparaison de la rentabilité ajustée au risque des portefeuilles en utilisant le ratio de Sharpe (rentabilité/risque) :

On constate qu’en six ans d’activité, Indexa a obtenu un ratio de Sharpe compris entre 0,95 et 0,82 (bien supérieur au 0,46 attendu à long terme pour des investissements diversifiés en actions et obligations), alors que les benchmarks ont actuellement un ratio de Sharpe très faible (entre +0,39 et +0,63). Cela signifie que les investisseurs, avec Indexa, obtiennent dans leurs portefeuilles la rentabilité du risque offerte par le marché, tandis que les investisseurs dans les fonds communs de placement européens subissent le même risque, mais la rentabilité est perdue en frais. D’autre part, il faut s’attendre à ce que le ratio de Sharpe diminue avec le temps, ce qui implique une réduction de la rentabilité, une augmentation du risque (volatilité) ou les deux.

Portefeuilles de plus de 100 mille euros et de moins de 10 mille euros

Nous gérons de manière très similaire les trois tailles de portefeuilles que nous utilisons chez Indexa : les portefeuilles inférieurs à 10 mille euros, les portefeuilles entre 10 mille et 100 milles euros et les portefeuilles supérieurs à 100 mille euros. La principale différence est, dans les portefeuilles plus importants, l’ajout d’autres classes d’actifs afin d’accroître encore plus la diversification.

Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des quatre années et demie où ils ont été en activité (du 31/12/2016 au 31/12/2021) :

Les différences entre les portefeuilles de plus de 10 mille euros et les portefeuilles de plus de 100 mille euros ou de moins de 10 mille euros ne sont pas très appréciables : entre -0,3 point de pourcentage (p.p.) et +0,0 p.p. par an pour les portefeuilles de plus de 100 mille euros et entre -0,5 p.p. et +0,9 p.p. pour les portefeuilles de moins de 10 mille euros.

→ Si vous n’avez pas encore de compte Indexa Capital, vous pouvez essayer gratuitement notre test de profil investisseur (2 minutes) et voir quel portefeuille nous vous proposons.

6 ans en faits marquants et en données

Ce 15 décembre 2021, cela fait 6 ans que nous offrons des services d’investissement à nos clients et un peu plus d’un an que nous sommes présents en Belgique. Nous avons développé ces services comme nous les voulons pour nous-mêmes : avec une diversification mondiale, indexés, automatisés, avec des frais réduits et en plaçant toujours votre intérêt au-dessus de tout. Au cours de cette sixième année, nous avons consolidé notre position de quatrième gestionnaire d’investissement automatisé indépendant en Europe, et le premier rentable au monde. Nous avons poursuivi notre croissance de plus de 100 % par an, ce qui nous permet de réduire à nouveau nos frais à partir du 1er janvier 2022.

Portefeuilles de fonds indexés

Nos portefeuilles de fonds ont obtenu une rentabilité annuelle moyenne de 7,1 % depuis leur création (portefeuille 6 de 10 à 100 mille €, 31/12/2015 – 30/11/2021), soit 3,4 points de pourcentage de plus par an que la moyenne des fonds d’investissement européens comparables (Morningstar Allocation Modérée Internationale EUR).

Le 1er janvier 2021, nous réduisons nos frais de gestion de 0,01 point de pourcentage sur tous les portefeuilles de fonds de moins de 500 mille €.

En juin 2021, nous avons atteint le milliard d’euros d’encours sous gestion ou sous conseil.

En juillet 2021, nous avons intégré des obligations américaines et des actions à faible capitalisation dans les portefeuilles de plus de 10 mille euros.

Ce même mois de juillet, nous avons également ouvert les portefeuilles de fonds pour enfants. Avec toujours le même objectif : des moindres frais et une meilleure rentabilité à long terme.

Nous avons averti nos clients d’être prudents avec les extrapolations de données passées sur celles futures (les rentabilités ne seront pas toujours aussi bonnes qu’elles le sont depuis mars 2020).

Et tout au long de l’année, nous avons apporté de nombreuses autres améliorations continues au service et nous avons poursuivi notre engagement en faveur de la formation financière de nos clients par le biais de divers articles de formation financière publiés sur notre blog.

Grandir avec nos clients

Nous sommes passés de 29 mille clients il y a un an à plus de 48 mille aujourd’hui, avec un investissement total qui a également augmenté de plus de 100 % en un an, passant de 636 millions d’euros sous gestion ou sous conseil il y a un an à plus de 1,3 milliard d’euros aujourd’hui, dont 30 millions d’euros sont investis par notre équipe et nos partenaires.

En ce qui concerne les avis des clients, vous nous attribuez 4,8 étoiles sur 5 sur Trustpilot (1.140 avis) et 4,9 étoiles sur 5 sur Google (490 avis). Notre client moyen commence avec un investissement initial de 10 mille € et apporte ensuite une moyenne de 900 € par mois. L’investissement moyen actuel est de 26 mille € par client et ceux qui sont avec nous depuis 5 ans ont investi en moyenne 62 mille €.

Vous nous recommandez également à vos amis et à votre famille : en 2021, 62 % des nouveaux clients du portefeuille de fonds sont venus sur invitation d’un autre client.

Notre deuxième exercice complet positif

Nous clôturerons 2021 avec un chiffre d’affaires total d’environ 2,7 millions d’euros (contre 1,3 million d’euros en 2020, +113%) et avec un bénéfice net d’environ 600 milliers d’euros (contre 44 milliers d’euros en 2020, +1 200%). Nous restons le seul gestionnaire automatisé indépendant rentable en Europe, et probablement aussi dans le monde selon les informations publiques actuellement disponibles.

Nous sommes en pleine croissance et nous réduisons nos frais

Notre rentabilité et notre forte croissance démontrent qu’il est possible d’offrir des portefeuilles de fonds d’investissement avec des frais en moyenne 5 fois inférieurs à ceux des banques, d’être rentable et de pouvoir continuer à baisser ces frais de manière. C’est notre cercle de réussite : plus nous sommes nombreux, plus nous réduisons les frais.

Comme prochaine étape, nous annonçons maintenant une nouvelle réduction de frais, à partir du 01/01/2022 :
-0,01 point de pourcentage (p.p.) de frais de gestion sur les portefeuilles de fonds inférieurs à 500 mille € (k€).

  • 0,43% sur les portefeuilles de fonds de moins de 10 k€ (contre 0,44% auparavant)
  • 0,41% pour les portefeuilles de fonds entre 10 et 100 k€ (contre 0,42% auparavant)
  • 0,38% sur les portefeuilles de 100 à 500 k€ (contre 0,39% auparavant)
  • TVA incluse

Pour l’instant, nous ne baissons pas les frais de gestion pour les portefeuilles de plus de 500 k€ car ils bénéficient déjà de frais nettement inférieurs (de 0,15% à 0,30% selon la taille).

Expansion internationale

Nous continuons à travailler pour internationaliser notre proposition de valeur et devenir le champion européen de la gestion automatisée et indexée. Nous travaillons également déjà sur notre prochain lancement en France en 2022.

Prochaines étapes

Ce n’est que le début. Avec votre aide, nous avons pu prouver que notre modèle fonctionne et est viable à long terme. Nous avons maintenant la possibilité de poursuivre notre croissance, de réduire nos frais et d’offrir une rentabilité toujours plus élevée à nos clients car, comme vous le savez, de moindres frais impliquent une meilleure rentabilité.

Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année et une longue période de prospérité.

Invitez vos amis

N’oubliez pas que vous pouvez inviter vos amis, à partir de votre espace personnel, ce qui vous permettra de ne pas payer nos frais de gestion sur 10 000 € dans votre portefeuille de fonds.

Incorporation d’obligations des États-Unis et d’actions d’entreprises à petite capitalisation

Nous incluons les obligations des États-Unis et les actions à petite capitalisation dans les portefeuilles de plus de 10 mille €

Comme vous le savez, l’un de nos objectifs est d’offrir la plus grande diversification globale possible à nos clients, car plus la diversification est grande, moindre est le risque attendu des portefeuilles. Avec cet objectif en tête, nous sommes constamment attentifs aux fonds indiciels qui deviennent disponibles en Belgique. Lorsque nous identifions un fonds de qualité (qui réplique fidèlement son indice), suffisamment grand et dont les coûts sont suffisamment faibles, nous envisageons de l’intégrer à nos portefeuilles et le proposons à notre Conseil d’Experts, qui examine, modifie et valide au préalable les modifications que nous apportons à nos portefeuilles.

Dans les jours à venir, nous allons ajouter un fonds d’actions à moyenne et petite capitalisation, un fonds d’obligations d’État des États-Unis avec couverture de change en euros et un fonds d’obligations d’entreprises des Etats-Unis, avec couverture de change en euros, aux portefeuilles de plus de 10 mille euros :

  1. Nous incluons un fonds d’actions à petite capitalisation dans les portefeuilles de plus de 10 mille euros. Il s’agit du fonds Vanguard Global Small-Cap Index Fund EUR Acc (n° ISIN IE00B42W4L06), qui reproduit l’indice MCSI Small Cap World en euros, conçu pour répliquer le comportement des segments des petites et moyennes capitalisations du marché mondial des actions. C’est un fonds très diversifié : les 10 principales positions du fonds pèsent 1,5 % (données au 30 juin 2021) et celui-ci compte 4.343 positions. Les trois premières positions sont actuellement AMC Entertainment Holdings Inc (0,2%), Entegris Inc. (0,2%) et Diamondback Energy Inc (0,2%). Le coût de ce fonds est de 0,29% par an et sa rentabilité annuelle moyenne espérée à long terme par les grands gestionnaires est de +5,5% par an.
  2. Nous ajoutons un fonds d’obligations d’État des États-Unis. Il s’agit du fonds Vanguard US Government Bond Index Fund EUR Hedged Acc (n° ISIN IE0007471471), qui suit l’indice Bloomberg Barclays U.S. Government Float Adjusted Bond. Le fonds d’obligations d’État investit exclusivement dans 336 obligations émises par le Trésor des Etats-Unis, avec une durée moyenne de 6,7 ans et une rentabilité annuelle espérée en dollars US de 0,92%. Le coût de ce fonds est de 0,12% par an et sa rentabilité espérée couverte en euros est de +0,2% par an.
  3. Nous ajoutons un fonds d’obligations de grandes entreprises américaines. Il s’agit du fonds iShares US Corporate Bond Index Fund (IE) Institutional Acc EUR Hedged (n° ISIN IE00BL6VHD58), qui suit l’indice FTSE Eurodollar USD. Le fonds investit dans des obligations émises par des sociétés de haute qualité de crédit basées aux États-Unis. Il s’agit d’un fonds très diversifié : les 10 premières positions du fonds pèsent 1,05 % et il compte un total de 4.375 positions (données du 30 juin 2021). La durée moyenne du portefeuille d’obligations est de 7,5 ans et la rentabilité annuelle espérée du fonds en dollars est de 2,0 %. Les trois principales positions sont General Electric (0,17%), la Federal National Mortgage Association (0,16%) et Anheuser-Busch (0,15%). Le coût de ce fonds est de 0,19% par an et la rentabilité espérée couverte en euros est de +1,3% par an.

Pourquoi inclure les actions à petite et moyenne capitalisation ?

Nous avons inclus cette classe d’actif dans les portefeuilles afin de diversifier davantage l’exposition aux actions d’entreprises et d’augmenter légèrement la rentabilité espérée des portefeuilles. Ce fonds représente une participation dans des entreprises à petite et moyenne capitalisation (moins de 55 milliards de dollars) dans les pays développés (principalement les États-Unis, l’Europe et le Japon). Les petites capitalisations offrent une diversification, grâce à une exposition à des secteurs de niche, une volatilité et une rentabilité, associés à une liquidité moindre et à des perspectives de croissance à long terme plus élevées. D’autre part, ces entreprises sont pertinentes au niveau mondial car elles pèsent environ 10% de la capitalisation boursière mondiale.

Pourquoi inclure les obligations d’État et d’entreprise américaines couvertes en euros ?

Nous avons inclus cette classe d’actif dans les portefeuilles afin de diversifier davantage l’exposition aux obligations. Ces catégories d’actif, des obligations gouvernementales et d’entreprises des États-Unis, diversifient les obligations d’État et d’entreprise européennes que nous détenons déjà dans nos portefeuilles et exposent le portefeuille à l’inflation et à la croissance économique états-unienne. De cette façon, nous réduisons le risque de crédit des portefeuilles et diversifions également le risque de taux d’intérêt, puisque les politiques monétaires européenne et états-uniennes ne sont pas parfaitement synchronisées.

Les États-Unis sont la plus grande économie mondiale et leurs obligations pèsent à peu près le même poids que le total des obligations émises en euros.

Pourquoi ne couvrons-nous pas la devise du fonds d’actions et couvrons-nous celle du fonds d’obligations ?

Car la couverture a un coût, même si faible, qui réduit légèrement la rentabilité espérée, mais ne réduit le risque total que dans l’investissement des obligations, pas dans celui des actions.

Pourquoi maintenant ?

Les décisions que nous prenons au sein du Comité d’Investissement sont prises pour le long terme et ne tiennent pas compte de la situation du marché à un moment donné. Il s’agit de décisions visant à diversifier davantage les portefeuilles à long terme ou à réduire les coûts.

Pourquoi Vanguard ?

Car ce sont les fonds qui nous permettent d’investir dans les classes d’actif les moins coûteuses avec une taille et un suivi de l’indice convenables. Indexa n’est pas rémunéré pour choisir les fonds de Vanguard ou d’autres gestionnaires de fonds indiciels. Il s’agit simplement des fonds réunissant les meilleures conditions.

Nouveaux portefeuilles de plus de 100 mille euros

Le fonds d’entreprises de moyennes et petites capitalisations apparaît dans les portefeuilles à partir du profil 3 lorsque l’exposition aux actions est suffisamment pertinente. Ainsi, les portefeuilles du profil 3 à 10 auront une attribution variant entre 2% et 7% respectivement. Pour financer ce nouvel achat, nous transférerons principalement le fonds d’actions européennes, qui était jusqu’à présent surreprésenté dans les portefeuilles les plus agressifs et marginalement les fonds d’actions états-uniennes ou de pays émergents.

Les fonds d’obligations états-uniennes (d’État et d’entreprise) apparaissent dans les dix profils de risque et leur poids diminue à mesure que le niveau de risque augmente. Le fonds d’obligations d’État des États-Unis pèse 22% pour le profil 1 et tombe à 4% pour le profil 10 et le fonds d’obligations d’entreprises pèse 15% pour le profil 1 et 4% pour le profil 10. Pour financer ce nouvel achat, nous allons transférer les obligations d’État et d’entreprises européennes vers celles états-uniennes et européennes pour avoir une répartition 50-50% pour les profils les plus conservateurs. Quant aux profils plus agressifs, le financement s’effectuera par la vente du fonds d’obligations liées à l’inflation qui était jusqu’à présent surreprésenté dans les portefeuilles les plus agressifs. Les obligations liées à l’inflation représentent 10% des obligations d’État mondiales et pour les portefeuilles agressifs, leur poids était beaucoup plus élevé (jusqu’à 100% pour les portefeuilles 10). Cette surreprésentation est un élément que nous avons reporté de la configuration initiale des portefeuilles d’Indexa, nous avons profité de ce changement pour la corriger. Ces changements augmentent légèrement la rentabilité espérée des portefeuilles (en moyenne 0,1%) et réduisent la volatilité espérée (en moyenne -0,5%). Vous trouverez ci-dessous les portefeuilles et les principales données les concernant.

Pour plus d’information sur nos portefeuilles (cette page sera mise à jour, une fois le changement effectué, dans les semaines à venir).

Nouveaux portefeuilles de 10 à 100 mille euros

Les changements apportés aux portefeuilles de 10 à 100 mille euros sont très similaires à ceux présentés ci-dessus pour les portefeuilles de plus de 100 mille euros.

Pour plus d’information sur nos portefeuilles (cette page sera mise à jour une fois le changement effectué, dans les semaines à venir).

Portefeuilles de moins de 10 mille euros

Les portefeuilles de moins de 10 mille euros restent inchangés, avec la même composition depuis janvier 2017 (voir plus de détails sur nos portefeuilles), avec un fonds d’actions globales indexé sur l’indice MSCI World et un fonds d’obligations globales indexé sur l’indice Barclays GA Float Adjusted Bond.

Nous incluons deux fonds dans les portefeuilles de moins de 10 mille euros, car en dessous de ce montant, les portefeuilles se rééquilibrent mieux avec deux fonds qu’avec plusieurs fonds. En outre, avec deux fonds mondiaux, vous obtenez une diversification presque égale à celle des portefeuilles de plus de 10 mille euros, qui comprennent maintenant 8 à 12 fonds.

Nous incluons davantage de fonds dans les portefeuilles de plus de 10 mille euros, car nous pouvons ainsi mieux ajuster la pondération des classes d’actif dans ces portefeuilles et réduire le coût moyen des fonds. Plus d’information dans notre question fréquente : De 2 à 12 fonds selon la valeur du portefeuille.

Changements automatisés : vous ne devez rien faire

Ce changement se fera automatiquement au cours des prochains jours. Vous recevrez un e-mail au début du processus de modification de votre portefeuille, pour vous informer de la composition de votre nouveau portefeuille modèle et quelques jours plus tard pour confirmer les opérations effectuées.

Le changement se fera avec le remboursement de parts de certains fonds pour acheter les parts des nouveaux fonds inclus dans les portefeuilles, sans impact fiscal pour les résidents belges, sauf une taxe Reynders sur les remboursements de fonds d’obligations.

Grâce à ces changements, nous poursuivons notre mission consistant à offrir à nos clients des portefeuilles indexés à faible coût et diversifiés à l’échelle mondiale.

→ Si vous n’avez pas encore de portefeuille avec Indexa Capital, vous pouvez effectuer gratuitement notre test de profil investisseur et découvrir quel portefeuille nous vous recommandons, avec une diversification maximale, et des frais en moyenne 5 fois plus faibles que la moyenne.

Révision semestrielle de la rentabilité : attention aux extrapolations

Avant tout, un avertissement : il faut toujours garder à l’esprit que les rentabilités passées ne préjugent pas des rentabilités à venir.

Une des plaisanteries statistiques favorites d’Unai Ansejo (co-fondateur d’Indexa) est celle d’un professeur recommandant à une jeune mariée d’aller négocier un prix avec le pâtissier de la pièce montée car dans les prochains mois elle aura quatre douzaines de maris. La raison ? Car en extrapolant d’aucun mari hier à un mari aujourd’hui, l’évolution, pour le mois qui vient, est somme toute évidente !

Bien sûr, il ne s’agit rien de plus qu’une plaisanterie, mais elle nous sert de rappel quand nous tentons d’extrapoler quelques résultats sur la base de peu de données ou de données non représentatives du futur.

Nous avons souhaité commencer cet article semestriel de révision des résultats des portefeuilles d’Indexa par ce petit trait d’humour car après quelques conversations avec certains clients, nous avons perçu un risque d’extrapolation des très bonnes rentabilités passées d’Indexa sur le futur, alors que les perspectives devraient être moins bonnes.

Nous ne connaissons pas l’évolution des portefeuilles dans le futur car, comme nous l’expliquerons dans un autre article, la rentabilité inespérée est bien supérieure à la rentabilité espérée. Mais ce que nous pouvons d’ores et déjà dire, avec un certain niveau de confiance, est : la rentabilité espérée est moindre à présent qu’il y a quelques années quand nous avons lancé Indexa.

Nous publions annuellement la rentabilité et le risque espérés des portefeuilles. Les perspectives publiées en janvier 2021 sont beaucoup plus faibles que celles réellement obtenues sur la période 2016-2021. Il est normal qu’il en soit ainsi : la rentabilité des marchés d’actions et d’obligations ces dernières années a été élevée et moins de revalorisations sont espérées dans le futur. Par conséquent, il est moins probable que le futur des marchés financiers mondiaux soit aussi bon qu’il ne l’a été ces dernières années.

C’est pourquoi ce n’est pas un bonne idée d’extrapoler des résultats passés d’Indexa sur le futur. Par exemple, notre portefeuille 6/10 de 10 à 100 mille euros a donné une rentabilité de 7,0% annuelle entre le 31/12/2015 et le 30/06/2021 avec une volatilité annuelle de 8,4%. Avec cette donnée, certains pourraient arriver à la conclusion qu’avec un échantillon qui semble suffisant de cinq ans et demi, le portefeuille 6/10 d’Indexa “donnera” 7,0% de rentabilité avec ses hauts et ses bas. Toutefois, nous estimons la rentabilité espérée de ce portefeuille 6/10 pour le futur à 2,1%. C’est-à-dire, nous nous attendons à ce que la rentabilité future soit inférieure à celle réellement obtenue dans le passé. Ou autrement dit, nous croyons qu’il est plus probable qu’à l’avenir nous observions une rentabilité inférieure au 7,0% qu’une rentabilité supérieure.

Avec le paragraphe précédent, nous ne voulons pas dire que nous savons prédire l’avenir, en particuliers à court terme et nous ne sommes pas en train de délivrer un message appelant à réduire le risque des portefeuilles. En tenant compte de la volatilité espérée pour le portefeuille 6/10 à 7,6%, cela signifie qu’à un an le mieux que nous puissions dire est que la rentabilité obtenue sera, avec un intervalle de confiance de 95%, comprise entre -12,1% et +16,6%. Cela est une preuve de la pertinence de la rentabilité inespérée.

D’autre part, nous ne voulons pas non plus dire qu’il serait nécessaire de chercher d’autres alternatives d’investissements parce que nous n’espérons pas la même rentabilité passée des portefeuilles d’Indexa. Les autres alternatives d’investissements se trouvent exactement dans la même situation de marché.

Ce que nous voulons en revanche dire est qu’à long terme le plus raisonnable que nous puissions faire est réviser à la baisse nos perspectives de rentabilité en tant qu’investisseurs malgré la rentabilité élevée obtenue par le passé. Avec des taux d’intérêts dans les négatifs, nous ne pouvons pas aspirer aux mêmes rentabilités qu’avec des taux significativement positifs.

Dans tous les cas, nous devons être préparés à des mouvements de marché aussi brusques que ceux que nous avons connus l’année dernière au premier semestre à cause de la crise mondiale de la COVID-19. Le plus important est d’être conscient, d’autres périodes très négatives pour la bourse arriveront et assumer que nous ne pourrons pas les anticiper, ni les empêcher. Personne ne le peut. Le maximum auquel nous pouvons aspirer est les surmonter en sachant qu’un investissement diversifié et globalisé retourne éventuellement sur le chemin de la croissance. Pour cela, il est important de connaître les pertes maximales annuelles que nous estimons pouvoir rencontrer sur nos portefeuilles, en sachant qu’au moins une fois en 40 ans, il y aura probablement une telle perte, peut-être même supérieure :

Perte maximale à 1 an
avec un intervalle de confiance à 97,5%
Portefeuille 1 -7,0%
Portefeuille 2 -7,3%
Portefeuille 3 -8,3%
Portefeuille 4 -10,1%
Portefeuille 5 -11,0%
Portefeuille 6 -12,1%
Portefeuille 7 -13,8%
Portefeuille 8 -15,0%
Portefeuille 9 -16,7%
Portefeuille 10 -17,5%

Au cours du premier semestre 2021, la rentabilité du portefeuille de fonds le plus conservateur a été de +1,0% et celle du plus agressif de +12,0%, ce qui fait de 2021 pour le moment une très bonne année quant à la rentabilité des marchés mondiaux.

Ensuite, nous allons reprendre la rentabilité du premier semestre 2021 et depuis cinq ans et demi.

Au cours du premier semestre 2021, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille euros s’est située entre +1,0% et +12,0% :

  • +1,0% pour les portefeuilles de moindre risque (profil 1/10)
  • +12,0% pour les portefeuilles les plus risqués (profil 10/10)

Le premier semestre 2021 a été très positif en bourse (actions), mais négatif pour les obligations. Les actions ont eu une rentabilité comprise ente +4,4% (actions du Japon) et +18,7% (actions des États-Unis). Du côté des obligations, la rentabilité se situe entre -2,9% (obligations d’États Européens) et +1,6% (obligations européennes liées à l’inflation).

Nom Classe d’actif Rentabilité 2021-S1 (%)
Fonds d’actions
Vanguard Global Stk Idx Eur Acc Actions globales 16,6%
Vanguard European Stk Idx Eur Acc Actions Europe 15,6%
Vanguard US 500 Stk Idx Eur Acc Actions États-Unis 18,6%
Vanguard Japan Stk Idx Eur Acc Actions Japon 4,4%
Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur Acc Actions Pays Émergents 10,7%
Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur Acc Actions Pacifique sauf Japon 13,0%
Fonds d’obligations
Vanguard Global Bnd Idx Eur Acc Obligations globales -2,3%
Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur Acc Obligations d’entreprises européennes -1,1%
iShares EM Gov Bnd Idx -I2 Eur Hdg Obligations Pays Émergents couvertes en euros -1,2%
Vanguard Eur Gv Bnd Idx Acc Obligations d’États européens -2,9%
Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur Acc Obligations européennes indexées sur l’inflation 1,5%

Ce semestre montre une fois encore la capacité de diversification offerte par les obligations. Nous voyons comment en période de hausse de la bourse, les obligations chutent, particulièrement les obligations avec moins de risque de crédit comme les obligations d’États européens.

Quant au benchmark* (indice de référence) des portefeuilles, celui-ci a obtenu une rentabilité entre +1,9% et +15,6% :

  • +1,9% pour le Benchmark des portefeuilles de 1 à 3
  • +4,8% pour le Benchmark des portefeuilles de 4 à 5
  • +15,6% pour le Benchmark du portefeuille 10

Sur le graphique ci-dessus, nous pouvons remarquer que la différence de rentabilité entre nos portefeuilles et leur benchmark au cours du premier semestre 2021 se trouve comprise entre -3,6 points de pourcentage (p.p.) pour le portefeuille 10 et +6,8 p.p. pour le portefeuille 9.

En moyenne, avec notre gestion indexée, automatisée et avec des frais réellement faibles, nous avons réussi à ajouter au premier semestre 2021, 1,8 p.p. de rentabilité sur la moyenne des fonds espagnols d’obligations mixtes internationales, actions mixtes internationales, actions internationales.

Sur le graphique ci-dessous, nous pouvons observer la différence de rentabilité accumulée ces cinq dernières années et demie entre les portefeuilles d’Indexa et la moyenne des fonds espagnols. En moyenne, Indexa a obtenu une rentabilité 28,9 points de pourcentage supérieure à celle des fonds espagnols comparables au cours de ces cinq dernières années et demie :

Cela signifie qu’après cinq années et demie et en ayant connu un cycle complet de hausse et de baisse des marchés, les portefeuilles d’Indexa ont obtenu 4,3 points de pourcentage de plus de rentabilité chaque année, ce qui équivaut au triple de rentabilité cumulée (43,1% contre 14,2%).

Nous incluons ci-dessous, une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles en utilisant le ratio de Sharpe (rentabilité / risque) :

Nous pouvons observer qu’au cours de ces cinq dernières années et demie depuis lesquelles nous opérons, Indexa a obtenu un ratio de Sharpe entre 0,92 et 0,78 (bien supérieur au 0,46 espéré à long terme par des investissements diversifiés en actions et obligations), bien que les benchmarks aient actuellement un ratio de Sharpe très faible (entre +0,23 et +0,52). Cela signifie que les investisseurs avec Indexa obtiennent dans leur portefeuille la rentabilité pondérée par le risque offerte par le marché tandis que les investisseurs en fonds d’investissement espagnols repris par Inverco souffrent du même risque, mais la rentabilité se perd dans les frais.

Portefeuilles de plus de 100 mille euros et de moins de 10 mille euros

Nous effectuons une gestion très similaire pour les 3 tailles de portefeuilles que nous utilisons chez Indexa : portefeuilles de moins de 10 mille euros, portefeuilles entre 10 et 100 mille euros et portefeuilles de plus de 100 mille euros. La principale différence est le nombre de classes d’actif. Plus le portefeuille est grand, plus nous pouvons ajouter des classes d’actif pour incrémenter un peu plus la diversification.

Ci-dessous, nous pouvons voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des quatre années et demie durant lesquelles ils ont été opérationnels (du 31/12/2016 au 30/06/2021) :

Les différences entre les portefeuilles de plus de 10 mille euros et les portefeuilles de plus de 100 mille euros ou de moins de 10 mille euros ne sont pas très notables : entre -0,3 points de pourcentage (p.p.) et +0,0 p.p. par an pour les portefeuilles de plus de 100 mille euros et entre -0,4 p.p. et +0,1 p.p. pour les portefeuilles de moins de 10 mille euros.

→ Si vous n’avez pas encore de portefeuille avec Indexa Capital, vous pouvez effectuer gratuitement notre test de profil investisseur et découvrir quel portefeuille nous vous recommandons, avec une diversification maximale, et des frais en moyenne 5 fois plus faibles que la moyenne.

Nous atteignons le milliard d’euros sous gestion

Merci à nos clients, fournisseurs, employés et actionnaires sans quoi ce parcourt n’aurait pas été possible.

Il semble que c’était hier lorsqu’en 2014 nous avons décidé Unai, François et Ramón de développer le premier gestionnaire d’investissement automatisé en Espagne, avec le soutien de nos actionnaires initiaux José et Luis Martin Cabiedes (Cabiedes & Partners), Yago Arbeloa (Viriditas Ventures), Alejandro Santana et Paloma Cañete (Fides Capital), Álvaro Ortiz (Populate) et Marta Esteve (Soysuper).

D’octobre 2014 à février 2015, nous avons préparé la demande d’autorisation auprès de la CNMV (le superviseur des marchés en Espagne), de février à novembre 2015 nous avons poursuivi le processus d’autorisation, et en décembre 2015 nous avons pu commencer à offrir notre service de gestion discrétionnaire de portefeuilles de fonds d’investissement.

Avec un million d’euros d’investissement de la part de nos partenaires au départ, nous avons commencé ce qui est probablement la plus grande disruption qui s’est produite dans le secteur de la gestion de patrimoine en Espagne au cours de la dernière décennie. Dès le départ, nous avons réussi à offrir un service de gestion de portefeuille de fonds dont les coûts totaux étaient d’environ 0,65% au début (et en moyenne de 0,48% maintenant), soit 5 fois moins que les coûts totaux moyens de fonds comparables en Espagne.

Avec ces coûts inférieurs, nous estimions au départ, que le rendement de nos portefeuilles pour nos clients serait supérieur de +3,4 points de pourcentage par an à la moyenne des fonds d’actions internationales mixtes espagnols. La réalité est qu’à l’heure actuelle nous sommes en moyenne +4,5 points de pourcentage au-dessus de la moyenne par an, +29,5 points de pourcentage au-dessus du rendement moyen accumulé au cours de nos 5 premières années et demie (portefeuille 6 sur 10 à 100 mille euros du 31/12/2015 au 31/05/2021 vs rendement moyen des fonds internationaux d’actions mixtes collectés par Inverco, l’association espagnole des gestionnaires de fonds).

Depuis le début de notre activité en 2015, nos clients nous ont demandé davantage de services, et nous leur avons proposé certains de ceux qu’ils réclamaient le plus :

Service Depuis Collaboration Nombre de clients (31/05/2021) Volume sous gestion (31/05/2021) Volume moyen
par client
Portefeuille de fonds indexés 2015 Inversis,
Cecabank,
BinckBank
31.061 766 M€ 25 k€
Fonds de pension 2016 Caser Pensions 9.064 162 M€ 18 k€
Fonds EPSV (Pays Basque Espagnol) 2018 Caser EPSV 811 16 M€ 20 k€
Fonds de fonds Indexa RV Mixta Internacional 75 2019 Renta 4 512 7 M€ 13 k€
Assurance décès 2019 Caser Assurance 452
Fonds de pension pour employés 2020 Caser Pensions 214 1 M€ 2 k€

M€: Millions d’euros

En cours de route, nous nous sommes développés beaucoup plus vite que prévu. Cela fait maintenant plus de 5 ans, mais nous continuons à plus que doubler notre volume sous gestion chaque année, et comme vous pouvez le constater dans le tableau ci-dessous, il ne semble pas que cette croissance ralentisse :

Date Volume sous gestion ou conseillé Croissance interannuelle
23/06/2016 6 M€
23/06/2017 44 M€ +633%
23/06/2018 100 M€ +127%
23/06/2019 208 M€ +107%
23/06/2020 469 M€ +125%
23/06/2021 1.000 M€ +113%

Pour financer cette croissance, nous avons augmenté notre capital à plusieurs reprises, portant notre investissement total à 3,5 millions d’euros, et accueilli de nouveaux actionnaires : nos conseillers Luis M. Viceira, Manuel Conthe et Pedro Luis Uriarte, Ander Michelena et Jon Uriarte (All Iron Ventures), plusieurs investisseurs privés et des membres de notre équipe, en plus de nos actionnaires existants qui ont continué à investir. Malgré cela, nous restons le gestionnaire d’actifs automatisé le plus efficace en termes de capital : 1 milliard d’euros sous gestion pour 3,5 millions d’euros de capital, soit 300 millions d’euros sous gestion par million investi, un ratio plusieurs dizaines de fois supérieur à celui de nos homologues européens.

Premier gestionnaire automatisé rentable

En cours de route, nous avons également franchi quelques étapes importantes : en 2019, nous avons connu notre premier trimestre rentable en tant qu’entreprise (+18 mille euros de bénéfices pour le 3e trimestre) et en 2020, nous avons connu notre première année rentable (+44 mille euros sur l’année). Il s’agit toujours d’un bénéfice relativement faible, mais non moins remarquable.

A notre connaissance, nous sommes le premier gestionnaire de fonds automatisé indépendant rentable au monde. Pour nous, il s’agit d’une étape importante car nous considérons que c’est le meilleur moyen de pouvoir continuer à réduire nos frais chaque année de manière durable sur le long terme.

150 M€ de gains actuels pour nos clients

Ce volume total géré correspond à 850 millions d’euros d´apports nets de nos clients (total des apports moins total des retraits) et 150 millions d’euros de gains totaux de nos clients à l’heure actuelle, entre 40 mille clients, ce qui est équivalent à une moyenne de 3 500 euros de gains par client.

1.000 M€ qui nous permettront de baisser à nouveau les commissions

Grâce à cette nouvelle étape franchie, ce premier milliard d’euros sous gestion, et notre rentabilité en tant qu’entreprise, nous pouvons poursuivre le cercle de notre succès : moindres coûts → une meilleure rentabilité pour nos clients → plus de volume → ce qui nous permet de baisser à nouveau les frais.

Comme chaque année, nous annoncerons la prochaine baisse des frais en décembre, qui prendra effet le 1er janvier (voir l’historique des baisses de frais).

Nous allons également profiter de notre croissance pour étendre notre modèle à d’autres pays, comme la Belgique où nous sommes actifs depuis novembre 2020, et prochainement aussi dans un autre pays européen.

Ce n’est que le début

Cette étape symbolique, le premier milliard géré, n’est qu’un pas de plus dans l’essor de la gestion automatisée et indicielle en Espagne et en Europe. Nous espérons pouvoir continuer à offrir nos services à un plus grand nombre d’investisseurs, passer des 40 mille que nous sommes actuellement à 400 mille dans les prochaines années. En cours de route, nous continuerons à veiller aux intérêts de nos clients et à réduire nos frais, car, comme vous le savez, de moindres coûts sont équivalents à une meilleure rentabilité.

Si vous n’êtes pas encore indexé avec nous, n’hésitez pas à effectuer notre test de profil investisseur (2 minutes) pour découvrir quel portefeuille de fonds nous pouvons vous proposer.

Si vous êtes déjà client, n’hésitez pas à inviter vos amis et votre famille et vous bénéficierez tous deux d’une remise de commission sur votre portefeuille de fonds.

Rapport de rentabilité de 2020 – 5ème année d’Indexa

Avant toute chose, il faut toujours garder à l’esprit que les performances passées ne préjugent pas des rendements à venir.

Par la suite, nous allons analyser en détail l’année 2020 des portefeuilles de fonds proposés par Indexa mais d’abord, nous voudrions profiter de l’historique des cinq année complètes d’Indexa pour regarder en arrière et faire un bilan. Bien qu’il s’agisse d’une période encore relativement courte pour obtenir des résultats concluants d’un point de vue statistique, cet historique nous permet déjà d’observer avec une certaine perspective notre propre valeur.

En mettant de côté cette année 2020, ces cinq dernières années ont été relativement bonnes, tant sur le plan macroéconomique que sur le plan des marchés globaux. 2020, au contraire, a été l’année d’une crise économique généralisée comme nous n’avions pas vu depuis quelques années, et de grande volatilité des marchés. Nous pouvons affirmer par conséquent que les portefeuilles indexés, globaux, et à faibles coûts d’Indexa sont pratiquement déjà passé par un cycle économique complet.

La rentabilité cumulée de nos 10 portefeuilles de 10 à 100 mille euros (ceux avec le plus grand historique, car nous les offrons depuis notre début en 2015) au cours de ces 5 dernières années (du 31/12/2015 au 31/12/2020) et celle des fonds espagnols de risques similaires (Benchmark) a été la suivante :

Rentabilité cumulée Indexa* Rentabilité cumulée Benchmark* Différence avec le Benchmark
Portefeuille 1 18,9% 2,6% 16,3%
Portefeuille 2 20,7% 2,6% 18,1%
Portefeuille 3 25,5% 2,6% 22,9%
Portefeuille 4 29,5% 8,4% 21,1%
Portefeuille 5 32,5% 8,4% 24,1%
Portefeuille 6 34,9% 8,4% 26,5%
Portefeuille 7 39,4% 8,4% 31,0%
Portefeuille 8 42,8% 8,4% 34,4%
Portefeuille 9 44,9% 8,4% 36,5%
Portefeuille 10 46,3% 27,3% 19,0%
Moyenne 33,5% 8,6% 25,0%

* Rentabilité cumulée Indexa : rentabilité nette cumulée du portefeuille modèle de fonds de 10 à 100 mille euros d’Indexa avec Inversis comme banque dépositaire entre le 31/12/2015 et le 31/12/2020. La rentabilité quotidienne du portefeuille modèle est calculée comme la somme des rentabilités quotidiennes de chaque actif pondérées par le poids pris par chaque actif dans le portefeuille à chaque moment et soustraction est faite du cumul quotidien des frais de gestion du portefeuille moyen de tous nos clients actuellement (0,29% annuel, TVA incluse) et le cumul quotidien des droits de garde en vigueur actuellement (0,12% annuel, TVA incluse). Il s’agit de la rentabilité qui se rapproche le plus de celle obtenue en moyenne par nos clients bien que les clients puissent obtenir avec leur portefeuille des rentabilités légèrement inférieures ou supérieures en fonction des frais de gestion ou des moments concrets des réajustements de portefeuille.

* Benchmark : les indices de référence sont les indices d’obligations mixtes internationales (pour les portefeuilles 1 à 3), d’actions mixtes internationales (pour les portefeuilles 4 à 9) et d’actions internationales (pour le portefeuille 10) calculés par Indexa à partir des données Inverco (l’association espagnole des établissements d’investissement collectif et des fonds de pension). Ce sont les indices qui représentent le mieux la rentabilité moyenne des fonds espagnols qui investissent internationalement. Ces données historiques sont nettes de frais de gestion de portefeuille et de droits de garde pour les portefeuilles d’Indexa mais non pour le Benchmark avec lequel la comparaison est faite.

Nous comparons nos portefeuilles avec un benchmark espagnol pour ce rapport parce que nous ne disposons par pour le moment de données représentatives du marché belge.

Les données parlent d’elles même. En moyenne sur cinq ans les portefeuilles d’Indexa ont offert une rentabilité de 33,5% tandis que les fonds d’investissements espagnols repris par Inverco ont donné une rentabilité de 8,6%. Il s’agit d’une rentabilité 3,9 fois moindres, soit annuellement, en moyenne 4,3 points de pourcentage (p.p.) en plus obtenu par les portefeuilles Indexa.

Dans quelques jours, nous publierons les perspectives de rentabilité et de risque à long terme que nous actualisons chaque année. Les perspectives de rentabilité à venir sont beaucoup plus faibles que celles que nous avons réellement vues ces cinq dernières années. Il est normal qu’il en soit ainsi : la rentabilité des marchés d’actions et d’obligations a été élevée ces dernières années et moins de revalorisations sont attendues dans les années à venir. Par conséquent, il est moins probable que le futur des marchés financiers globaux soit aussi bon qu’il ne l’a été ces dernières années.

Cependant, nous sommes convaincus que la différence de rentabilité entre les portefeuilles d’Indexa et les fonds de gestion active continuera d’être importante à l’avenir puisque le diagnostic n’a pas changé : les fonds d’investissements continuent de facturer des commissions élevées, la majorité de ces fonds est gérée par des gestionnaires appartenant à des groupes bancaires qui préfèrent toujours la gestion active. Quand nous avons lancé Indexa, il y a 5 ans, nous espérions obtenir une rentabilité supplémentaire de 3,3 points de pourcentage par rapport à la moyenne. Maintenant, nous observons que cette différence a été de 4,3 points de pourcentage par an. À l’avenir cette différence pourrait être moindre, mais elle continuera, très probablement, d’être positive et significative.

Cela étant dit, même si le passé a été positif, il convient de rappeler que nous aurions pu vivre tout autre chose. Nous aurions pu subir une période de décroissance économique continue, des guerres commerciales agressives, un désastre naturel, une guerre, une nouvelle crise bancaire globale, une nouvelle pandémie, une perte de confiance dans les principales monnaies ou d’autres choses qu’en ce moment même nous ne pouvons pas imaginer. Mais ce que nous savons, c’est que des portefeuilles ont chuté, chute et chuteront, parfois de beaucoup, et il en sera toujours ainsi de temps à autre. Le plus important est d’être conscient que cela peut arriver et d’assumer que nous ne pouvons pas anticiper ou prévenir les chutes. Personne ne le peut. Vous pouvez au plus espérer les surmonter, sachant qu’un investissement diversifié et global peut éventuellement revenir sur le chemin de la croissance. C’est pourquoi, il est important de connaître les pertes maximales annuelles que nous estimons pouvoir se produire sur nos portefeuilles, sachant qu’une fois tous les 40 ans, il y aura probablement une telle perte, peut-être même supérieure :

Perte maximale avec un intervalle de confiance à 97,5% (%)
Portefeuille 1 -7,4%
Portefeuille 2 -7,6%
Portefeuille 3 -8,7%
Portefeuille 4 -10,3%
Portefeuille 5 -11,4%
Portefeuille 6 -12,5%
Portefeuille 7 -14,5%
Portefeuille 8 -15,7%
Portefeuille 9 -17,7%
Portefeuille 10 -18,5%

A propos de l’année 2020. A la fin du premier semestre 2020, nous avons initié une des remontés les plus importantes des dernières décennies après les chutes rapides que nous avons vu en février et mars. Le second semestre 2020 a continué sur cette voie laissant la rentabilité annuelle complète à un niveau ne laissant rien paraître des événements de cette année. En 2020, la rentabilité du portefeuille de fonds le plus conservateur a été de +4,3% et celle du plus agressif de +5,5%. Par conséquent, malgré les forts mouvements à la baisse et à la hausse au cours de l’année, nous pouvons dire que la rentabilité annuelle de 2020 a été positive et se situe clairement dans les prévisions.

La volatilité de 2020 a été une excellente opportunité pour pouvoir comparer dans un scénario turbulent la rentabilité de nos portefeuilles globalement diversifiés et indexés avec la rentabilité des fonds d’investissement en gestion active et de risque similaire. En théorie, l’existence de la volatilité génère plus d’opportunités pour le gérant actif, plus d’opportunité de gagner plus mais aussi plus d’opportunité de perdre plus.

Une fois encore, notre diversification globale et nos faibles commissions ont fourni une meilleure rentabilité et une meilleure rentabilité en prenant en compte le risque. Comme nous pouvons le voir ensuite, nos portefeuilles de fonds ont offert une rentabilité, en 2020, en moyenne 4,3 points de pourcentage (p.p.) de plus que les fonds avec un risque comparable repris par Inverco, chiffre qui par coïncidence est égal aux 4,3 p.p. de plus annuel que nous obtenons para rapport aux fonds espagnols depuis notre lancement à la fin 2015. Ainsi de cette manière, nous pouvons constater que payer moins de frais et diversifier globalement convient à n’importe quelle situation de marché.

Nous allons maintenant reprendre la rentabilité au cours de l’année 2020 et plus généralement celles obtenues au cours de ces 5 années avec nos portefeuilles de fonds d’investissement.

Au cours de l’année 2020, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille euros a été comprise entre +4,3% et +5,8% :

  • +4,3% pour le portefeuille de moindre risque (profil 1/10)
  • +5,8% pour le portefeuille pour un profil 8/10

2020 a finalement été une année positive en bourse (marché d’actions), excepté pour l’Europe et le Pacifique sauf Japon qui ont légèrement chuté, et positive également pour le marché d’obligations. Le marché d’actions a obtenu une rentabilité comprise entre +8,3% (actions de pays émergents) et -3,1% (actions européennes). Du côté du marché obligataire, la rentabilité se trouve entre +4,8% (obligations globales) et -2,7% (obligations d’entreprises européennes).

Nom Classe d’actif Rentabilité 2020 (%)
Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur -Ins Plus Actions de marchés émergents 8,3%
Vanguard European Stk Idx Eur -Ins Plus Actions européennes -3,1%
Vanguard Global Stk Idx Eur -Ins Plus Actions globales 6,3%
Vanguard Japan Stk Idx Eur -Ins Plus Actions Japon 4,9%
Vanguard US 500 Stk Idx Eur -Ins Plus Actions États-Unis 8,0%
Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur -Ins Plus Obligations d’entreprises européennes -2,2%
Vanguard Eur Gv Bnd Idx -Ins Plus Obligations d’États européens 4,7%
Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations d’entreprises européennes 2,7%
Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations liées à l’inflation 3,8%
Vanguard Global Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations globales 4,8%
iShares EM Gov Bnd Idx -I2 Eur Hdg Obligations de pays émergents couvertes en Euro 3,2%

La classe des fonds Vanguard que nous avons incluse dans ce tableau est la classe Institutional Plus, que nous proposons dans nos portefeuilles en Espagne depuis le mois de mai. Les fonds dans les portefeuilles de nos clients en Belgique ont obtenu une rentabilité légèrement moindre puisque nous n’avons pas encore accès à cette classe de fonds en Belgique (la classe disponible pour nos clients en Belgique est pour le moment en moyenne 0,07% plus chère).

Bien que le premier semestre 2020 fut négatif, au cours du second semestre une grande partie des pertes a pu être récupérée. Une fois encore, la capacité de diversification offerte par les obligations d’États a été démontrée malgré leur rentabilité espérée pratiquement nulle : le fonds d’ « Obligations d’États européens » a donné une rentabilité de +4,7% et le fonds d’ « Obligations globales » +4,8%. Nous devons plus que jamais penser les fonds obligataires comme des assurances pareilles à celles que nous payons dans d’autres domaines de la vie courante (comme les assurances-habitation).

Quant au benchmark* (indice de référence) des portefeuilles, il a obtenu une rentabilité entre +0,4% et +2,8% :

  • +0,4% pour le Benchmark des portefeuilles 1 à 3
  • +0,8% pour le Benchmark des portefeuilles 4 à 9
  • +2,8% pour le Benchmark du portefeuille 10

Sur le graphique ci-dessus, nous pouvons apprécier la différence de rentabilité entre nos portefeuilles et leur benchmark respectif. Elle est comprise entre +2,7 points de pourcentage (p.p.) pour le portefeuille 10 et +5,0 p.p. pour le portefeuille 8. En moyenne, avec notre gestion indexée, automatisée et avec des frais réellement faibles, nous avons pu ajouter sur l’année 2020, 4,3 p.p. de rentabilité sur la moyenne des fonds espagnols obligations mixtes internationales, actions mixtes internationales et actions internationales.

Sur le graphique ci-dessous, nous pouvons observer la différence de rentabilité cumulée au cours des quatre dernières années entre les portefeuilles d’Indexa et la moyenne des fonds espagnols. En moyenne, Indexa a obtenu une rentabilité avec 25 points de pourcentage de plus que les fonds espagnols comparables au cours des 5 dernières années :

Cela signifie qu’après cinq années, et après avoir vécu un cycle complet de hausse et de baisse des marchés, la moyenne des fonds espagnols peine à augmenter de valeur, tandis que nos portefeuilles chez Indexa ont offert la rentabilité des marchés à nos clients avec de faibles frais.

Nous incluons ensuite, une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles en utilisant le ratio de Sharpe (rentabilité / risque) :

Nous pouvons observer qu’au cours des cinq années où nous venons d’opérer, Indexa a obtenu un ratio de Sharpe entre 0,93 et 0,64 (largement supérieur au 0,46 espéré à long terme pour des investissements diversifiés en actions et obligations), tandis que les benchmarks ont actuellement un ratio de Sharpe pratiquement nul (entre +0,14 et +0,34). Cela signifie que les investisseurs obtiennent, avec Indexa et ses portefeuilles proposés, la rentabilité pondérée par le risque offerte par le marché tandis que les investisseurs dans des fonds d’investissement espagnols repris par Inverco subissent le même risque mais la rentabilité se perd dans les frais.

Portefeuilles de fonds de plus de 100 mille euros et de moins de 10 mille euros

Nous avons une gestion très similaire pour les trois tailles de portefeuilles que nous proposons chez Indexa : portefeuilles de moins de 10 mille euros, portefeuilles entre 10 et 100 mille euros et portefeuilles de plus de 100 mille euros. La principale différence est que dans les portefeuilles plus grands, nous pouvons ajouter plus de classes d’actifs pour augmenter un peu plus la diversification.

Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des quatre années que nous venons d’opérer (du 31/12/2016 au 31/12/2020) :

Les différences entre les portefeuilles de plus de 10 mille euros et les portefeuilles de plus de 100 mille euros ou de moins de 10 mille euros ne sont pas très notables : entre -0,3 points de pourcentage (p.p.) et +0,0 p.p. annuel pour les portefeuilles de plus de 100 mille euros et entre -0,1 p.p. et +0,0 p.p. pour les portefeuilles de moins de 10 mille euros.

Si vous êtes intéressés, nous vous invitons à effectuer gratuitement notre test de profil investisseur (2 minutes) et découvrir quel portefeuille nous vous recommanderions, avec une diversification maximale et des coûts réellement faibles.

Nous lançons Indexa Capital en Belgique

Indexa Capital est le premier gestionnaire de patrimoine indexé et automatisé en Espagne, depuis 2015, avec plus de 550 millions d’euros gérés. Il s’agit d’une plateforme digitale à partir de laquelle les investisseurs peuvent obtenir un portefeuille de fonds indexés mondialement diversifié, totalement transparent et avec des frais en moyenne 5 fois plus bas qu’avec les banques. Après avoir reçu la confiance de plus de 27 mille clients en Espagne, Indexa commence à présent son expansion internationale, en commençant par la Belgique francophone.

Indexa est un gestionnaire de patrimoine indexé et automatisé. Notre modèle consiste à offrir la plus grande diversification possible, aux moindres coûts. Nous obtenons ces moindres coûts principalement de deux manières : en indexant nos investissements et en automatisant les opérations.

Équipe Indexa Capital 2019

 

Le problème

L’année 2019 nous montre que les belges veulent investir et avaient ainsi plus de 219 milliards d’euros placés dans les fonds commercialisés en Belgique à la fin 2019. L’investissement avait progressé de 17,7 milliards d’euros, soit de 8,8 % au cours du dernier trimestre de 2019 (source : BEAMA, la Belgian Asset Managers Association). Pourtant, en septembre 2018, 70 % des investisseurs belges exprimaient leur insatisfaction quant à la rentabilité de leurs investissements (source : European Income Investing Study Invesco 2018-2019).

Lorsque nous étudions les causes qui affectent la rentabilité, nous découvrons que le coût des portefeuilles importe beaucoup. En Europe, nous pouvons estimer que ce coût est en moyenne de 4,60% de la valeur investie (source : article du Centre for European Policy Studies, 2018 et estimation Indexa).

Chez Indexa, nous offrons la rentabilité des indices de référence diminuée en moyenne 0,66 % tous frais inclus (calculé pour un portefeuille de 15 000 € et un profil de risque de 6/10), qui incluent la commission de gestion de portefeuille d’Indexa (en moyenne de 0,29% TVA comprise), les frais de garde (en moyenne de 0,24% TVA comprise) et le coûts des fonds d’investissement (en moyenne de 0,13% annuels). Nous générons une rentabilité en moyenne 2,7 % supérieure à celle des fonds commercialisés par les banques en Espagne, ou une moindre perte. Les économies faites sur les frais seront assurément significatives sur le long terme comme le montre le graphique ci-dessous.

Évolution du portefeuille modèle nº 6 pour un investissement de 10.000 à 100.000 euros, du 31/12/2015 au 03/11/2020. Rentabilité nette de +27,4% cumulé (+5,1% annuel) et volatilité de 8,7%. +23,5 points de pourcentage de plus que la rentabilité cumulée des fonds comparables (Benchmark*) :

Rentabilité portefeuille 6 - 04/11/2020

*Benchmark (indice de référence) : Inverco Actions Mixte International en septembre 2020 (dernier mois publié par Inverco). Indice des fonds actions mixtes internationaux calculé par Indexa à partir des données d’Inverco. Inverco est l’association espagnole de gestionnaires de fonds d’investissement et de fonds de pension. Il s’agit de l’indice qui représente le mieux la rentabilité moyenne des fonds pour un profil de risque moyen à élevé.

Comment fonctionne Indexa ?

Vous pouvez répondre à un bref questionnaire de profil investisseur, pour voir quel portefeuille nous vous proposons.

En continuant, vous pourrez ouvrir votre portefeuille. Il faudra alors renseigner vos données personnelles, nécessaires pour souscrire à un contrat de gestion discrétionnaire de portefeuille avec Indexa, et ouvrir un compte titres auprès de la banque dépositaire BinckBank Belgique.

Une fois les documents signés, vous pourrez réaliser un premier virement, depuis un compte bancaire à votre nom, sur un compte de BinckBank. A partir de ce moment, nous nous occuperons de tout : nous investirons vos apports dans les fonds indexés qui composent le portefeuille modèle correspondant à votre profil investisseur, et nous réaliserons les rééquilibrages automatiques du portefeuille.

Qui peut investir ?

Nous offrons, pour le moment, nos services de gestion de portefeuilles en Belgique aux personnes physiques majeures résidentes en Belgique. Nous élargirons nos services à l’avenir pour les personnes morales belges et les personnes physiques mineures et résidentes en Belgique. L’investissement minimal est de 3.000€.

Pour en savoir plus ?

Répondez à notre test de profil pour voir quel plan d’investissement nous pouvons vous offrir.

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