Avant d’analyser la rentabilité de nos différents services au premier semestre 2026, qui s’est finalement révélée très positive, nous revenons sur les faits de marchés qui ont marqué ce premier semestre, le comportement de nos clients face à ceux-ci et un rappel que nous devons être préparés au pire.
Au mois de mars de cette année, la combinaison de tensions géopolitiques (principalement autour de l’Iran et du détroit d’Ormuz), d’incertitudes économiques et de craintes d’un rebond de l’inflation a mis à l’épreuve la patience de certains investisseurs.
Les bourses ont subi des baisses significatives, l’indice MSCI World en euros a chuté de 4,05 %, la volatilité a augmenté, l’indice VIX (indicateur de volatilité, également appelé indice de la peur, ou fear index) a atteint 31,1 points, et les gros titres annonçant une crise imminente ont refait leur apparition.
Comme c’est souvent le cas dans ces moments-là, nous avons reçu des questions de clients préoccupés par l’évolution des marchés, et certains nous ont demandé s’il était judicieux de réduire l’exposition aux actions américaines pour se protéger d’éventuelles baisses supplémentaires.
Cette préoccupation était compréhensible. Lorsque les marchés baissent, il est naturel de penser que cette fois-ci pourrait être différente et que la prudence consiste à agir avant que la situation ne s’aggrave.
Pourtant, à peine quelques semaines plus tard, en avril, les marchés ont récupéré une grande partie du terrain perdu et les scénarios les plus pessimistes, qui semblaient inévitables, ont cessé d’occuper les unes des journaux.
C’est précisément au milieu de cette incertitude, le 20 mars, que nous avons publié notre article « L’allocation tactique vous fait perdre de la rentabilité », dans lequel nous rappelions pourquoi modifier un portefeuille en fonction des attentes sur l’évolution d’une région, d’un secteur ou d’un marché est une décision généralement difficile à réussir et qui, en moyenne, tend à nuire à la rentabilité à long terme.
L’expérience de mars et avril nous offre un exemple récent d’un phénomène récurrent sur les marchés : les baisses génèrent souvent des prédictions très négatives sur l’avenir, mais les marchés n’attendent pas que l’incertitude se dissipe pour se redresser.
De fait, une grande partie des meilleures séances boursières se concentre précisément dans les périodes de plus grand pessimisme.
L’excellent comportement de nos clients
Face à l’incertitude des premiers mois de l’année, nos clients se sont comportés de façon excellente. Les apports nets de nos clients continuent de ne pas suivre le marché. Avec des données jusqu’à mai 2026, nous observons qu’il n’y a pratiquement aucune relation (coefficient de détermination r² = 7,3 %) entre la rentabilité des 12 derniers mois du portefeuille 6/10 et les apports nets en pourcentage de l’encours géré.
Comme le montre le graphique suivant, les points apparaissent très dispersés et il n’existe pratiquement aucune tendance linéaire, ce qui indique que le comportement des apports de nos clients est pratiquement indépendant de l’évolution récente des marchés.
Dans le graphique suivant, nous montrons l’évolution de cet indicateur r² depuis mi-2018.
Après avoir été à des niveaux proches de 61 % en 2018, le r² a décliné jusqu’à son minimum en 2021, avant de rebondir temporairement en 2022 et 2023, coïncidant avec l’incertitude générée par les baisses des marchés en 2022 (invasion de l’Ukraine).
Cet effet n’a toutefois été que passager. Depuis mi-2023, le r² a repris sa tendance baissière et, actuellement à 7,3 %, il se situe de nouveau près de ses minimums historiques.
Dans l’ensemble, ces résultats renforcent la conclusion que nos clients continuent de réaliser leurs apports indépendamment de l’évolution récente des marchés.
Nous avons néanmoins observé une légère hausse des clients qui réduisent leur profil d’investisseur au cours des premiers mois de l’année 2026.
En 2025, la moyenne mensuelle était de 0,42 %, contre 0,58 % en moyenne mensuelle sur les trois premiers mois de 2026. Bien qu’il s’agisse d’un pourcentage très faible, nous tenons à rappeler que ce comportement tend à réduire la rentabilité à long terme.
Mais attention, la reprise aurait pu ne pas avoir lieu
Il est important de rappeler que le fait que les marchés aient rapidement récupéré les baisses de mars ne signifie pas que cette reprise était inévitable.
Au moment où les baisses se sont produites, personne ne savait avec certitude quand la baisse prendrait fin ni combien de temps elle pourrait se prolonger. De fait, certaines des plus fortes baisses de l’histoire ont mis plusieurs années à être récupérées.
Dans notre article Cette chute a été normale, nous expliquons que les baisses font partie du comportement habituel des marchés. En analysant l’évolution historique de l’indice global MSCI World depuis 1970, nous observons que de multiples baisses supérieures à 20 %, et même certaines proches de 50 %, se sont produites avant que les marchés ne retrouvent leurs maximums précédents.
La leçon n’est pas que les baisses se récupèrent toujours rapidement, mais qu’elles constituent une partie normale de l’investissement et qu’il est extrêmement difficile d’anticiper tant le début d’une baisse que le moment de la reprise.
C’est pourquoi les décisions de réduire le risque après une baisse finissent généralement par nuire à la rentabilité à long terme. Lorsque l’incertitude est à son maximum et que les nouvelles sont les plus négatives, les marchés ont généralement déjà intégré une grande partie de ces préoccupations dans les prix.
La meilleure défense face à cette incertitude reste la même : maintenir un portefeuille adapté au profil de risque de chaque investisseur et accepter que les baisses, bien qu’inconfortables, font partie du chemin vers une rentabilité espérée plus élevée à long terme.
Si une baisse normale vous inquiète, il est fort possible que, lorsqu’une baisse inhabituellement forte surviendra (ce qui finira par arriver), vous ne puissiez pas la supporter et décidiez de vendre au pire moment, en tombant dans ce qui s’appelle l’écart comportemental.
Vous pouvez faire la vérification suivante : seriez-vous capable de supporter des pertes mensuelles ou annuelles comme celles qui figurent dans le tableau suivant ? (pour les portefeuilles de moins de 10 mille euros ou de plus de 100 mille euros, les données sont très similaires) :
| Portefeuilles de 10 à 100 mille € | Plus forte baisse attendue sur un mois (2,5 % de probabilité) |
Plus forte baisse attendue sur un an (2,5 % de probabilité) |
|---|---|---|
| Portefeuille 0 | -0,2 % | -0,8 % |
| Portefeuille 1 | -2,8 % | -9,5 % |
| Portefeuille 2 | -2,9 % | -10,1 % |
| Portefeuille 3 | -3,2 % | -11,0 % |
| Portefeuille 4 | -3,6 % | -12,4 % |
| Portefeuille 5 | -4,1 % | -14,1 % |
| Portefeuille 6 | -4,6 % | -16,1 % |
| Portefeuille 7 | -5,3 % | -18,3 % |
| Portefeuille 8 | -5,9 % | -20,5 % |
| Portefeuille 9 | -6,6 % | -22,8 % |
| Portefeuille 10 | -7,2 % | -25,1 % |
Après avoir rappelé que nous devons être préparés au pire, nous allons maintenant analyser la rentabilité de nos différents services au premier semestre 2026, qui s’est finalement révélée très positive.
Résumé de rentabilité du 1er semestre 2026
La rentabilité des portefeuilles de fonds au premier semestre 2026 a été comprise entre 0,7 % pour notre portefeuille n° 0 de 10 à 100 mille € et 15,1 % pour le portefeuille n°10 de 10 à 100 mille €. La rentabilité du portefeuille moyen (n° 8) a été de 12,1 %.
Si l’on observe la rentabilité des portefeuilles depuis le 31/12/2015, la rentabilité du portefeuille moyen (n° 8 de 10 à 100 mille €) a été de +127,0 % cumulé, soit 8,1 % par an.
De manière générale, le premier semestre 2026 a été positif tant pour les actions que pour les obligations. Les actions ont obtenu une rentabilité comprise entre 9,6 % (actions Pacifique sauf Japon) et 27,0 % (actions pays émergents).
Du côté des obligations, la rentabilité s’est située entre -0,5 % (obligations d’États-Unis couvertes en euros) et 3,4 % (obligations européennes liées à l’inflation).
| Nom | Classe d’actif | Rentabilité S1 2026 |
|---|---|---|
| Fonds d’actions | ||
| Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur -Ins Plus | Actions pays émergents | 27,0 % |
| Vanguard Global Small Cap Idx Eur -Ins Plus | Actions globales à petite capitalisation | 19,8 % |
| Vanguard Japan Stk Idx Eur -Ins Plus | Actions Japon | 18,9 % |
| Vanguard ISR Emrg Mk Stk Idx Eur -Ins Plus | Actions économies émergentes ISR | 16,6 % |
| Vanguard ISR Dev. World Stk Idx Eur -Ins Plus | Actions globales ISR | 14,6 % |
| Vanguard US 500 Stk Idx Eur -Ins Plus | Actions États-Unis | 13,0 % |
| Vanguard Global Stk Idx Eur -Ins Plus | Actions globales | 12,7 % |
| Vanguard European Stk Idx Eur -Ins Plus | Actions Europe | 11,0 % |
| Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur -Ins Plus | Actions Pacifique sauf Japon | 9,6 % |
| Fonds d’obligations | ||
| Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur -Ins Plus | Obligations européennes liées à l’inflation | 3,4 % |
| iShares EM Gov Bnd Idx – class D Eur Hdg | Obligations pays émergents couvertes en Euro | 1,8 % |
| Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur -Ins Plus | Obligations d’entreprises européennes | 1,3 % |
| Vanguard Eur Gv Bnd Idx -Ins Plus | Obligations d’États européens | 1,3 % |
| Vanguard Eur Inv Grd SRI Bnd Idx -Acc | Obligations d’entreprises européennes ISR couvertes en euros | 1,2 % |
| Blackrock ICS Euro Liquidity Fund – Premier | Monétaire | 1,0 % |
| Vanguard U.S. Inv Gr Bnd Idx Eur Hdg -Ins Plus | Obligations d’entreprises États-Unis couvertes en euros | 0,4 % |
| iShares ISR Global Corp Bnd Idx Eur Hdg | Obligations d’entreprises globales ISR couvertes en euros | 0,2 % |
| Vanguard Global Bnd Idx Eur -Ins Plus | Obligations globales | 0,1 % |
| iShares US Corporate Bnd Idx Eur Hdg -Ins Acc | Obligations d’entreprises États-Unis couvertes en euros | -0,2 % |
| Amundi Core Global Gov Bnd Idx Eur Hdg | Obligations gouvernementales globales couvertes en euros | -0,3 % |
| Vanguard U.S. Gv Bnd Idx Eur Hdg -Ins Plus | Obligations d’États-Unis couvertes en EUR | -0,5 % |
Ci-dessous, nous examinerons en détail la rentabilité du premier semestre 2026 et depuis leur lancement pour nos deux services d’investissement :
Portefeuilles de fonds en Belgique
Au premier semestre 2026, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille € s’est située entre 0,7 % et 15,1 % :
- 0,7 % pour le portefeuille de moindre risque de profil 0/10
- 15,1 % pour le portefeuille de profil 10/10
Benchmark : les indices de référence sont les indices des fonds monétaires à court terme (pour le portefeuille 0), d’obligations internationales couvertes en EUR (pour les portefeuilles 1 et 2), d’allocation internationale prudente en EUR (pour les portefeuilles 3 à 5), d’allocation internationale modérée en EUR (pour les portefeuilles 6 et 7) et d’allocation internationale agressive en EUR (pour les portefeuilles 8 à 10, le profil 8 ayant changé de catégorie en août 2025), fournis par Morningstar. Ces indices sont ceux qui représentent le mieux la rentabilité moyenne des fonds d’investissement européens investissant à l’international. Ces données historiques sont nettes de frais de gestion de portefeuille et de droits de garde pour le portefeuille Indexa, mais pas pour le benchmark auquel il est comparé.
Quant au benchmark, il a enregistré, sur le premier semestre 2026, une rentabilité comprise entre 1,0 % et 7,9 % :
- 1,0 % pour le benchmarkdu portefeuille 0
- 0,4 % pour le benchmarkdes portefeuilles 1 à 2
- 2,8 % pour le benchmarkdes portefeuilles 3 à 5
- 5,2 % pour le benchmarkdes portefeuilles 6 à 7
- 7,9 % pour lebenchmark des portefeuilles 8 à 10
En moyenne, sur le premier semestre 2026, la rentabilité de nos portefeuilles a été 3,7 points de pourcentage (pp) supérieure à celle des benchmarks.
Rentabilités cumulées
Bien que les rentabilités du premier semestre 2026 aient été relativement élevées, ce qui est plus important ce sont les rentabilités cumulées depuis que nous offrons nos services. Nous pouvons constater qu’en moyenne, nos portefeuilles ont obtenu une rentabilité cumulée 48,5 pp de plus que les fonds d’investissement européens comparables.
Benchmark du portefeuille 8 : jusqu’en août 2025, le portefeuille 8 comptait 72 % d’actions et se comparait à la catégorie des fonds d’allocation internationale modérée en EUR. À partir de septembre 2025, avec l’augmentation du poids des actions à 80 %, il se compare désormais à la catégorie d’allocation internationale agressive en EUR.
Benchmark du portefeuille 9 : jusqu’en mars 2023, le portefeuille 9, avec 75 % d’actions, se compare à la catégorie des fonds d’allocation internationale modérée en EUR. Depuis avril 2023, après l’augmentation du poids des actions à 82 %, la référence devient la catégorie des fonds d’allocation internationale agressive en EUR.
Cela signifie qu’après dix ans et demi, nos portefeuilles ont obtenu une rentabilité cumulée moyenne de 84,1 % pour nos portefeuilles contre 35,6 % pour les benchmarks, soit 48,5 pp supérieure à la moyenne en dix ans et demi, ou 2,9 pp de plus en moyenne par an.
Vous trouverez ci-dessous une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles à l’aide du ratio de Sharpe (rentabilité moins le taux d’intérêt sans risque, divisé par le risque) :
On constate qu’au cours de nos dix années et demi d’activité, nos portefeuilles ont obtenu un ratio de Sharpe compris entre 0,33 et 0,78, alors que les benchmarks ont actuellement un ratio de Sharpe plus faible (entre -0,17 et 0,50).
Dans le calcul, nous tenons compte du fait que la rentabilité sans risque des actifs (Euribor 1 mois) est de 0,71 % annualisé depuis le début de l’année 2016 jusqu’à la fin juin 2026.
Cela signifie que nos clients obtiennent dans leurs portefeuilles la rentabilité corrigée par le risque offerte par le marché, tandis que les investisseurs dans les fonds d’investissement européens subissent le même risque, mais la rentabilité est perdue en frais.
Comme le pronostic de ratio de Sharpe moyen est de 0,46, on peut s’attendre, à long terme, à une légère amélioration du ratio de Sharpe de nos portefeuilles plus prudents et à une légère détérioration du ratio de Sharpe de nos portefeuilles plus agressifs.
Portefeuilles de plus de 100 mille € et de moins de 10 mille €
Nous gérons de manière très similaire les trois tailles de portefeuilles que nous utilisons : les portefeuilles inférieurs à 10 mille €, les portefeuilles entre 10 mille et 100 milles € et les portefeuilles supérieurs à 100 mille €. La principale différence est, dans les portefeuilles de plus de 10 ou 100 mille €, l’ajout d’autres classes d’actifs afin d’accroître la diversification, de réduire les frais et d’optimiser la fiscalité.
Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des 9 années d’activité (du 31/12/2016 au 30/06/2026) :
Les différences entre les portefeuilles de moins de 10 mille €, de plus de 10 mille € et de plus de 100 mille € ne sont pas significatives : entre – 0,4 point de pourcentage (pp) et 0,5 pp par an pour les portefeuilles de moins de 10 mille €, et entre – 0,2 pp et +0,0 pp pour les portefeuilles de plus de 100 mille €, en comparaison avec les portefeuilles de 10 à 100 mille €.
Portefeuilles de fonds d’investissement socialement responsable (ISR)
En avril 2022, nous avons inauguré notre service de portefeuilles de fonds avec un biais ISR. Nous pouvons comparer la performance entre un portefeuille sans biais ISR de 10 à 100 mille € et un portefeuille ISR.
Au premier semestre 2026, la rentabilité de nos portefeuilles sans biais ISR de 10 à 100 mille € était comprise entre 1,7 % et 15,1 % pour les profils d’investisseur de 1 à 10, et les portefeuilles ISR ont obtenu une rentabilité comprise entre 1,0 % et 14,6% selon le profil d’investisseur.
En moyenne, au premier semestre 2026, la rentabilité des portefeuilles sans biais ISR a été de 0,7 pp supérieure à celle des portefeuilles ISR.
Rentabilités cumulées des portefeuilles ISR
Depuis le lancement du service, les rentabilités cumulées des portefeuilles sans biais se situent entre 1,1 % et 56,5 % et celles des portefeuilles ISR entre 0,1 % et 53,0 %. En moyenne, les portefeuilles ISR ont obtenu 2,4 pp cumulé de moins que les portefeuilles sans biais. Toutefois, cela n’implique pas que les portefeuilles sans biais surperformeront les portefeuilles ISR à l’avenir.
Assurance-vie en France
Pour les résidents en France, nous proposons des contrats d’assurance-vie Indexa Vie Spirica depuis mars 2023. En termes d’investissements, ils sont identiques à nos portefeuilles de fonds, bien qu’il s’agisse de formats d’investissement différents et indépendants.
Au premier semestre 2026, la rentabilité de nos assurances-vie de 10 à 100 mille € s’est située entre 1,5 % et 15,0 % :
- 1,5 % pour les contrats d’assurance-vie les moins risqués (profil 1/10, 10 % actions et 90 % obligations)
- 15,0 % pour les contrats d’assurance-vie les moins risqués (profil 10/10, 100 % actions)
Rentabilité cumulée
Bien que les rentabilités du premier semestre 2026 aient été très positives, l‘essentiel est la rentabilité cumulée depuis que nous avons lancé le service en France. Nous pouvons constater qu’en moyenne, nos portefeuilles ont obtenu une rentabilité cumulée 12,2 pp au-dessus des fonds d’investissement européens comparables.
Cela signifie qu’après 3 ans et 3 mois, les profils de notre assurance-vie ont obtenu une rentabilité cumulée moyenne de 36,1 % contre 23,8 % pour les benchmarks, soit 12,3 pp supérieure à la moyenne en 3 ans et 3 mois, ou 3,1 pp de plus en moyenne par an.
Vous trouverez ci-dessous une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles à l’aide du ratio de Sharpe (rentabilité moins le taux d’intérêt sans risque, divisé par le risque) :
Assurances-vie de plus de 100 mille € et de moins de 10 mille €
Nous gérons de manière très similaire les trois tailles d’assurance-vie que nous offrons. La principale différence est, dans l’assurance-vie de plus de 10 ou 100 mille €, l’ajout d’autres classes d’actifs afin d’accroître la diversification, de réduire les frais et d’optimiser la fiscalité.
Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des trois tailles d’assurance-vie en fonction du profil investisseur entre 2023 et le premier semestre 2026.
Les différences entre les assurances de moins de 10 mille €, de plus de 10 mille € et de plus de 100 mille € ne sont pas si significatives : entre -0,4 point de pourcentage (pp) et + 0,5 pp par an pour les assurances-vie de moins de 10 mille € et entre – 0,3 pp et +0,4 pp pour les assurances-vie de plus de 100 mille €, en comparaison avec les assurances-vie de 10 à 100 mille €.
Assurances-vie d’investissement socialement responsable (ISR)
Dans cette section, nous allons comparer la performance entre un contrat d’assurance-vie sans biais ISR de 10 à 100 mille € et un contrat d’assurance-vie ISR.
Au premier semestre 2026, la rentabilité de nos assurances-vie de 10 à 100 mille € sans biais ISR a été comprise entre 1,5 % et 15,0 % pour les profils d’investisseur de 1 à 10, et les assurances-vie ISR ont obtenu une rentabilité comprise entre 2,2 % et 14,5 % selon le profil investisseur.
En moyenne, au premier semestre 2026, la rentabilité des assurances-vie sans biais ISR a été entre -0,5 pp inférieur et 0,7 pp supérieur à celle des assurances-vie ISR, et identique en moyenne (différence de 0,00 pp).
Depuis le lancement du service en France, les rentabilités cumulées des assurances-vie sans biais se situent entre 10,3 % et 63,3 % et celles des assurances-vie ISR entre 13,3 % et 67,7 %. En moyenne, les assurances-vie ISR ont obtenu 3,2 pp cumulé de moins que les assurances-vie sans biais. Toutefois, cela n’implique pas que les assurances-vie sans biais ISR surperformeront les assurances-vie ISR à l’avenir.
Si vous êtes déjà client, n’hésitez pas à inviter vos amis pour bénéficier d’une réduction des frais de gestion d’Indexa, tant pour vous que pour eux.
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