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10 ans sur le marché, rapport de rentabilité de 2025

Dans ce rapport périodique sur la rentabilité, nous souhaitons revenir sur les 10 années que nous avons déjà passées sur le marché. Nous analyserons ensuite la rentabilité de l’année 2025, mais nous souhaitons d’abord résumer notre histoire, encore récente.

En décembre 2015, nous avons lancé Indexa Capital avec un message clair : obtenir la rentabilité moyenne du marché avec des frais de gestion peu élevés serait plus rentable que d’investir dans des fonds coûteux gérés par des banques.

Pour illustrer cela, nous avons alors réalisé des simulations historiques de ce qui se serait passé si l’on avait investi dans des fonds indexés. Nous avons également réalisé des simulations futures de ce à quoi on pouvait s’attendre à l’avenir.

Au moment du lancement de notre service, nous estimions ce qui suit :

« Nous espérons ainsi obtenir un rendement total supplémentaire de 3,1 % par an par rapport à la moyenne du secteur. »

Après 10 ans, nous pouvons constater ce qui s’est réellement passé.

Si nous observons la rentabilité des portefeuilles depuis le 31/12/2015, la rentabilité moyenne du portefeuille (n° 8 de 10 à 100 mille €) a été de +101,9 % cumulée, soit 7,3 % par an.

En moyenne, notre portefeuille n° 8 a obtenu 57,6 points de pourcentage (p.p.) de plus que son benchmark en cumul, soit 3,5 p.p. de plus par an. Cette différence de 57,6 p.p. équivaut à une rentabilité supplémentaire cumulée de 57 600 € pour 100 000 € investis.

Si nous faisons cette comparaison avec tous nos portefeuilles (du profil 1 au profil 10), nous obtenons en moyenne 2,8 p.p. supplémentaires par an. Soit 2 800 € pour 100 000 € investis, chaque année.

Comme vous pouvez le constater, notre prévision initiale était relativement bonne (nous nous attendions à une différence annuelle de 3,1 % et le résultat final a été de 2,8 %). Mais en fait, c’était une prévision assez simple : il suffisait de faire le calcul que moins de frais signifie plus de rentabilité.

Les 18 clients visionnaires qui ont décidé de changer leur façon d’investir à l’époque, en décembre 2015, ont pris une bonne décision. Cependant, comme nous le verrons ci-dessous, le parcours a connu des hauts et des bas.

Ce fut un investissement mouvementé

Nous avons commencé avec une baisse de 7,4 % entre le 01/01/2016 et le 20/01/2016. Ces données proviennent du portefeuille 8/10 que nous utiliserons comme exemple dans cette section. Selon le journal La Tribune, cette évolution s’explique par la hausse des taux de la Fed, la situation en Chine, l’effondrement du prix du pétrole et la situation complexe du secteur bancaire. La question était : « La tendance en 2016 ? Le retour de la crise ». La reprise a été relativement rapide : les portefeuilles ont atteint leur maximum le 20/04/2016, et nous avons terminé l’année 2016 avec une hausse de 8,2 %.

2017 a été une année relativement calme, que nous avons terminée avec une hausse de 6,2 % sur l’année.

En revanche, 2018 a été notre première année négative. Février a mal commencé : « Wall Street a vécu l’une de ses pires séances depuis plusieurs années, le Dow Jones chutant de 4,6 % », écrivait Le Monde au moment de la violente correction des marchés américains, qui s’est rapidement propagée aux places européennes.

Quelques mois plus tard, La Tribune dressait un bilan sévère de l’année, estimant que « 2018 a été la plus calamiteuse depuis dix ans pour les Bourses ». Le journal mettait en cause les tensions commerciales déclenchées par Donald Trump, l’essoufflement du cycle économique après plusieurs années de hausse, parfois décrit comme un mal des hauteurs, ainsi que le retrait progressif des liquidités par les banques centrales, qui a accru la volatilité des marchés. RTL info rapportait également « Les Bourses européennes ont terminé l’année 2018 en forte baisse, perdues dans le sillage des marchés mondiaux sur fond de Brexit, de guerre commerciale et de craintes pour la croissance »

Cependant, notre portefeuille 8 n’a reculé que de 3,9 %, alors que le S&P 500 a perdu environ 12 % et l’indice élargi européen Stoxx 600 13,2 %, notamment grâce à l’appréciation du dollar et à notre exposition aux obligations. Là encore, la reprise a été rapide : dès janvier 2019, le portefeuille 8 progressait de 5 %.

L’année 2019 a été très positive : +20,5 %.

Et en 2020, la première véritable crise est arrivée : la Covid-19. Entre le 20 février 2020 et le 23 mars 2020, le portefeuille 8 a chuté de 24,8 %. Un véritable test pour le moral et la conviction de nos clients. Un confinement obligatoire a été imposé, de nombreuses personnes sont décédées des suites de la maladie, de nombreuses entreprises ont cessé leur activité tandis que les travailleurs craignaient pour leur emploi, et il n’était pas certain qu’un vaccin soit disponible rapidement. La Banque mondiale a publié un article peu rassurant : « La pandémie de Covid-19 plonge l’économie planétaire dans sa pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale ». Mais cela aussi est passé : heureusement, non pas un, mais plusieurs vaccins contre le virus ont été trouvés, et le marché a rapidement estimé que cela ne serait qu’un revers temporaire dans la croissance des économies du monde. Notre portefeuille 8 a terminé l’année en positif avec une rentabilité de +5,5 %.

2021 a été une année positive : 17,4 % pour notre portefeuille 8.

2022 a été la deuxième année marquée par une crise importante due à la convergence de deux facteurs : la guerre en Ukraine et la forte inflation provoquée par ce conflit et par les aides publiques liées à la Covid-19. Les Nations Unies ont publié un article intitulé « Le conflit en Ukraine met en péril la reprise fragile du commerce mondial (OMC) ». 2022 a été notre pire année à ce jour : -13,2 % pour notre portefeuille 8. Cette fois-ci, le temps de récupération a été plus long : une année entière.

De plus, l’année a été particulièrement difficile pour les portefeuilles plus conservateurs : cette fois-ci, la diversification des investissements en actions avec des obligations n’a pas été rentable et les portefeuilles conservateurs ont chuté autant que les portefeuilles plus agressifs.

En 2023, la rentabilité de notre portefeuille 8 a été de +13,1 %.

Depuis lors, les années 2024 et 2025 ont été positives : +15,2 % et +8,3 % respectivement, même si 2025 a connu un début quelque peu mouvementé en raison de l’imposition de droits de douane par les États-Unis le 2 avril et des risques associés au commerce international. France 24 rapportait « Les marchés financiers réagissent avec fracas jeudi aux hausses de droits de douane annoncées la veille par Donald Trump aux Etats-Unis ». Notre portefeuille 8 a chuté de 13,7 % entre le 19/02/2025 et le 08/04/2025 et il lui a fallu 5 mois (le 11/09/2025) pour retrouver son niveau antérieur.

Investir, c’est savoir que des soubresauts font partie du parcours

Ceux qui ont persévéré malgré les obstacles ont obtenu une rentabilité cumulée moyenne de 101,9 % depuis 2015. En d’autres termes, vous avez plus que doublé le capital que vous avez investi il y a 10 ans. Mais vous avez certainement eu des doutes à un moment ou à un autre.

En tant qu’investisseur, vous ne pouvez pas choisir la rentabilité que vous allez obtenir. Vous pouvez choisir le niveau de risque que vous êtes prêt à assumer et vous rappeler qu’il y aura des baisses à l’avenir et que personne ne pourra vous en protéger.

Vous pourrez vous préparer à les surmonter. Si vous y parvenez, la rentabilité finira par arriver.

Ces dix dernières années ont été positives, mais cela aurait pu être différent

Un livre sur la crise boursière américaine de 1929 (1929 : The Inside Story of The Greatest Crash in Wall Street History) a récemment été publié.

Le monde a beaucoup changé depuis, mais il est intéressant de se rappeler ce qui s’est passé. Après une décennie de forte hausse des marchés boursiers (entre 1921 et 1928, le Dow Jones 30 a augmenté de 317 % au total) stimulée par la révolution industrielle et les nouvelles inventions de l’époque (la radio, la voiture, etc.), en 1929, la bourse a chuté de 17,2 %, en 1930 de 33,8 % et en 1931 de 52,7 % (soit une baisse cumulée de 80,0 %) . Ce n’est qu’en 1954 que l’indice a retrouvé son maximum antérieur. C’est-à-dire plus de deux décennies plus tard.

Une fois encore, le monde de l’investissement a beaucoup changé : aujourd’hui, les investissements en bourse à crédit sont beaucoup moins courants qu’en 1929 et, en outre, la diversification est beaucoup plus importante, en partie parce qu’il est moins coûteux et plus simple de diversifier aujourd’hui qu’il y a 100 ans grâce aux fonds d’investissement indexés.

Cependant, il est possible que les dix prochaines années ne soient pas aussi positives pour une raison que nous ne pouvons même pas imaginer aujourd’hui. Dans ce cas, il faudrait être plus patient. Comme toujours, l’important est de conserver un profil d’investissement adapté qui vous permette de dormir tranquille malgré cette circonstance.

Cela dit, il est fort probable que les dix prochaines années soient positives, car il est normal que le monde continue d’avancer.

Résumé de rentabilité de l’année 2025

La rentabilité des portefeuilles de fonds en 2025 a été comprise entre 1,7 % pour notre portefeuille n° 0 de 10 à 100 mille € et 10,3 % pour le portefeuille n°10 de 10 à 100 mille €. La rentabilité du portefeuille moyen (n° 8) a été de 8,3 %.

Les actions ont obtenu une rentabilité comprise entre 3,5 % (actions américaines en euros) et 19,7 % (actions européennes). Du côté des obligations, la rentabilité s’est située entre 0,7 % (obligations d’État européennes) et 11,3 % (obligations de pays émergents couvertes en euros).

En 2025, nous observons que la rentabilité des fonds d’actions cotés en dollars américains perd de sa valeur lorsqu’ils sont convertis en euros. Cela s’explique par la dépréciation du dollar par rapport à l’euro. Au cours de l’année 2025, le dollar s’est déprécié de 11,8 % par rapport à l’euro.

Cette baisse du dollar américain par rapport à l’euro est attribuée à divers facteurs, parmi lesquels les différentes politiques monétaires des banques centrales, l’incertitude fiscale et politique aux États-Unis et les flux de capitaux plus importants vers les actifs européens plutôt que vers les actifs américains.

Noms Classe d’actif Rentabilité 2025
Fonds d’actions
Vanguard European Stk Idx Eur -Ins Plus Actions Europe 19,7 %
Vanguard Emrg Mk Stk Idx Eur -Ins Plus Actions pays émergents 17,7 %
Vanguard ISR Emrg Mk Stk Idx Eur -Ins Plus Actions économies émergentes ISR 10,0 %
Vanguard Japan Stk Idx Eur -Ins Plus Actions Japon 9,8 %
Vanguard Global Stk Idx Eur -Ins Plus Actions globales 6,7 %
Vanguard Pacific Ex-Japan Stk Idx Eur -Ins Plus Actions Pacifique sauf Japon 6,2 %
Vanguard ISR Dev. World Stk Idx Eur -Ins Plus Actions globales ISR 6,1 %
Vanguard Global Small Cap Idx Eur -Ins Plus Actions globales à petite capitalisation 5,7 %
Vanguard US 500 Stk Idx Eur -Ins Plus Actions États-Unis 3,5 %
Fonds d’obligations
iShares EM Gov Bnd Idx – class D Eur Hdg Obligations pays émergents couvertes en Euro 11,3 %
Vanguard U.S. Inv Gr Bnd Idx Eur Hdg -Ins Plus Obligations d’entreprises États-Unis couvertes en euros 5,6 %
iShares US Corporate Bnd Idx Eur Hdg -Ins Acc Obligations d’entreprises États-Unis couvertes en euros 5,4 %
iShares ISR Global Corp Bnd Idx Eur Hdg Obligations d’entreprises globales ISR 4,7 %
Vanguard U.S. Gv Bnd Idx Eur Hdg -Ins Plus Obligations d’États-Unis couvertes en EUR 3,9 %
Vanguard Global Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations globales 2,9 %
Vanguard Euro Inv Gr Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations d’entreprises européennes 2,3 %
Blackrock ICS Euro Liquidity Fund – Premier Monétaire 2,3 %
Vanguard Eur Inv Grd SRI Bnd Idx -Acc Obligations d’entreprises européennes ISR couvertes en Euros 2,2 %
Amundi Core Global Gov Bnd Idx Eur Hdg Obligations gouvernementales globales couvertes en Euros 1,5 %
Vanguard Euroz Inf Lk Bnd Idx Eur -Ins Plus Obligations européennes liées à l’inflation 1,1 %
Vanguard Eur Gv Bnd Idx -Ins Plus Obligations d’États européens 0,7 %

Ci-dessous, nous examinerons en détail la rentabilité de 2025 et depuis leur lancement pour nos deux services d’investissement :

  1. Portefeuilles de fonds en Belgique et en Espagne
  2. Assurance-vie en France

Portefeuilles de fonds en Belgique et en Espagne

En 2025, la rentabilité de nos portefeuilles de 10 à 100 mille € s’est située entre 1,7 % et 10,3 % :

Benchmark : les indices de référence sont les indices des fonds monétaires à court terme (pour le portefeuille 0), d’obligations internationales couvertes en EUR (pour les portefeuilles 1 et 2), d’allocation internationale prudente en EUR (pour les portefeuilles 3 à 5), d’allocation internationale modérée en EUR (pour les portefeuilles 6 et 7) et d’allocation internationale agressive en EUR (pour les portefeuilles 8 à 10, le profil 8 ayant changé de catégorie en août 2025), fournis par Morningstar. Ces indices sont ceux qui représentent le mieux la rentabilité moyenne des fonds d’investissement européens investissant à l’international. Ces données historiques sont nettes de frais de gestion de portefeuille et de droits de garde pour le portefeuille Indexa, mais pas pour le benchmark auquel il est comparé.

Quant au benchmark, il a enregistré, sur l’année 2025, une rentabilité comprise entre 3,2 % et 10,8 % :

En moyenne, sur l’année 2025, la rentabilité de nos portefeuilles a été 1,3 points de pourcentage (p.p.) supérieure à celle des benchmarks.

Rentabilités cumulées

Bien que les rentabilités de 2025 aient été positives, ce qui est plus important ce sont les rentabilités cumulées depuis que nous offrons nos services. Nous pouvons constater qu’en moyenne, nos portefeuilles ont obtenu une rentabilité cumulée 40,9 p.p. de plus que les fonds d’investissement européens comparables.

Benchmark : les indices de référence sont les indices des fonds monétaires à court terme (pour le portefeuille 0), d’obligations internationales couvertes en EUR (pour les portefeuilles 1 et 2), d’allocation internationale prudente en EUR (pour les portefeuilles 3 à 5), d’allocation internationale modérée en EUR (pour les portefeuilles 6 et 7) et d’allocation internationale agressive en EUR (pour les portefeuilles 8 à 10, le profil 8 ayant changé de catégorie en août 2025), fournis par Morningstar. Ces indices sont ceux qui représentent le mieux la rentabilité moyenne des fonds d’investissement européens investissant à l’international. Ces données historiques sont nettes de frais de gestion de portefeuille et de droits de garde pour le portefeuille Indexa, mais pas pour le benchmark auquel il est comparé.

Cela signifie qu’après 10 ans, nos portefeuilles ont obtenu une rentabilité cumulée moyenne de 67,9 % pour nos portefeuilles contre 27,0 % pour les benchmarks, soit 40,9 p.p. supérieure à la moyenne en 10 ans, ou 2,8 p.p. de plus en moyenne par an.

Vous trouverez ci-dessous une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles à l’aide du ratio de Sharpe (rentabilité / risque) :

On constate qu’au cours de nos dix années d’activité, nos portefeuilles ont obtenu un ratio de Sharpe compris entre 0,32 et 0,75, alors que les benchmarks ont actuellement un ratio de Sharpe plus faible (entre -0,01 et 0,50). Dans le calcul, nous tenons compte du fait que la rentabilité sans risque des actifs (Euribor 1 mois) est de 0,64 % annualisé depuis le début de l’année 2016 jusqu’à la fin de l’année 2025.

Cela signifie que nos clients obtiennent dans leurs portefeuilles la rentabilité corrigée par le risque offerte par le marché, tandis que les investisseurs dans les fonds d’investissement européens subissent le même risque, mais la rentabilité est perdue en frais. Comme le pronostic de ratio de Sharpe moyen est de 0,46, on peut s’attendre, à long terme, à une légère amélioration du ratio de Sharpe de nos portefeuilles plus prudents et à une légère détérioration du ratio de Sharpe de nos portefeuilles plus agressifs.

Portefeuilles de plus de 100 mille € et de moins de 10 mille €

Nous gérons de manière très similaire les trois tailles de portefeuilles que nous utilisons : les portefeuilles inférieurs à 10 mille €, les portefeuilles entre 10 mille et 100 milles € et les portefeuilles supérieurs à 100 mille €. La principale différence est, dans les portefeuilles de plus de 10 ou 100 mille €, l’ajout d’autres classes d’actifs afin d’accroître la diversification, de réduire les frais et d’optimiser la fiscalité.

Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des différents portefeuilles en fonction du profil au cours des 9 années d’activité (du 31/12/2016 au 31/12/2025) :

Les différences entre les portefeuilles de moins de 10 mille €, de plus de 10 mille € et de plus de 100 mille € ne sont pas significatives : entre – 0,2 point de pourcentage (p.p.) et -0,0 p.p. par an pour les portefeuilles de plus de 100 mille € et entre – 0,3 p.p. et +0,5 p.p. pour les portefeuilles de moins de 10 mille €, en comparaison avec les portefeuilles de 10 à 100 mille €.

Portefeuilles de fonds d’investissement socialement responsable (ISR)

En avril 2022, nous avons inauguré notre service de portefeuilles de fonds avec un biais ISR. Nous pouvons comparer la performance entre un portefeuille sans biais ISR de 10 à 100 mille € et un portefeuille ISR.

En 2025, la rentabilité de nos portefeuilles indexés de 10 à 100 mille € était comprise entre 2,9 % et 10,3 % et les portefeuilles ISR ont obtenu une rentabilité comprise entre 2,6 % et 6,4% selon le profil de risque.

En moyenne, en 2025, la rentabilité des portefeuilles sans biais ISR est supérieure de 1,8 p.p. à celle des portefeuilles ISR.

Ces différences s’expliquent par le poids des actions des États-Unis dans les portefeuilles ISR, qui s’élève à 78 %, contre environ 50 % dans les portefeuilles sans biais. Nous l’avons mentionné au début de cet article : cette année, les actions des États-Unis en euros sont celles qui ont obtenu les moins bonnes rentabilités par rapport aux autres zones géographiques.

Rentabilités cumulées des portefeuilles ISR

Depuis le lancement du service, les rentabilités cumulées des portefeuilles sans biais se situent entre -0,7 % et 35,9 % et celles des portefeuilles ISR entre -1,0 % et 33,4 %. En moyenne, les portefeuilles sans biais ont obtenu 1,5 p.p. cumulé de plus que les portefeuilles ISR. Toutefois, cela n’implique pas que les portefeuilles sans biais surperformeront les portefeuilles ISR à l’avenir.

Assurance-vie en France

Pour les résidents en France, nous proposons des contrats d’assurance-vie Indexa Vie Spirica depuis mars 2023. En termes d’investissements, ils sont identiques à nos portefeuilles de fonds, bien qu’il s’agisse de formats d’investissement différents et indépendants.

En 2025, la rentabilité de nos assurances-vie de 10 à 100 mille € s’est située entre 2,8 % et 10,1 % :

Rentabilité cumulée

Bien que les rentabilités de 2025 aient été positives, l‘essentiel est la rentabilité cumulée depuis que nous avons lancé le service en France. Nous pouvons constater qu’en moyenne, nos portefeuilles ont obtenu une rentabilité cumulée 6,8 p.p. au-dessus des fonds d’investissement européens comparables.

Cela signifie qu’après 2 ans et 9 mois, les profils de notre assurance-vie ont obtenu une rentabilité cumulée moyenne de 25,2 % contre 18,4 % pour les benchmarks, soit 6,8 p.p. supérieure à la moyenne en 2 ans et demi, ou 2,1 p.p. de plus en moyenne par an.

Vous trouverez ci-dessous une comparaison de la rentabilité corrigée par le risque des portefeuilles à l’aide du ratio de Sharpe (rentabilité / risque) :

Assurances-vie de plus de 100 mille € et de moins de 10 mille €

Nous gérons de manière très similaire les trois tailles d’assurance-vie que nous offrons. La principale différence est, dans l’assurance-vie de plus de 10 ou 100 mille €, l’ajout d’autres classes d’actifs afin d’accroître la diversification, de réduire les frais et d’optimiser la fiscalité.

Ci-dessous, vous pouvez voir les différentes rentabilités annuelles des trois tailles d’assurance-vie en fonction du profil investisseur entre 2023 et 2025.

Les différences entre les assurances de moins de 10 mille €, de plus de 10 mille € et de plus de 100 mille € ne sont pas si significatives : entre -0,2 point de pourcentage (p.p.) et + 0,2 p.p. par an pour les assurances-vie de plus de 100 mille € et entre – 0,2 p.p. et +1,1 p.p. pour les assurances-vie de moins de 10 mille €, en comparaison avec les assurances-vie de 10 à 100 mille €.

Assurances-vie d’investissement socialement responsable (ISR)

Dans cette section, nous allons comparer la performance entre un contrat d’assurance-vie sans biais ISR de 10 à 100 mille € et un contrat d’assurance-vie ISR.

En 2025, la rentabilité de nos assurances-vie de 10 à 100 mille € était comprise entre 2,8 % et 10,1 % et les assurances-vie ISR ont obtenu une rentabilité comprise entre 1,2 % et 6,1 % selon le profil de risque.

En moyenne, en 2025, la rentabilité des assurances-vie sans biais ISR est supérieure de 2,6 p.p. à celle des assurances-vie ISR.

Ces écarts s’expliquent par une exposition beaucoup plus marquée aux actions des États-Unis dans les portefeuilles ISR, où elles représentent 78 % des investissements, contre environ 50 % dans les portefeuilles sans biais. Or, comme indiqué en introduction, les actions des États-Unis exprimées en euros figurent cette année parmi les moins performantes par rapport aux autres grandes zones géographiques.

Depuis le lancement du service en France, les rentabilités cumulées des assurances-vie sans biais se situent entre 8,6 % et 42,2 % et celles des assurances-vie ISR entre 10,8 % et 46,4 %. En moyenne, les assurances-vie ISR ont obtenu 2,9 p.p. cumulé de plus que les assurances-vie sans biais. Toutefois, cela n’implique pas que les assurances-vie ISR surperformeront les assurances-vie sans biais à l’avenir.

Si vous êtes déjà client, n’hésitez pas à inviter vos amis pour bénéficier d’une réduction des frais de gestion d’Indexa, tant pour vous que pour eux.

Si vous n’êtes pas encore client d’Indexa Capital, découvrez quel portefeuille de fonds indexés mondialement diversifié nous vous recommandons en effectuant notre bref test de profil investisseur (2 min).

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